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Mardi, le 1er Mai 1956

Mimi : J’ai eu le grand bonheur de recevoir mon Bien-Aimé. J’avais tellement hâte que je ne pouvais dormir.

– Jésus : Ma Bien-Aimée tu me fais plaisir, offre plus pour les âmes. »

– Mimi : « Je ne me sens plus seule, j’ai près de moi mes deux amours (statues de Jésus et Marie). Je suis si heureuse de posséder ces deux trésors. J’ai reçu en cadeau deux belles statues représentant mes deux amours, la statue du Sacré Cœur et celle de la Vierge. C’est tout ce que j’ai de plus cher au monde. Merci mon Dieu et merci à mon directeur. »

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 Jeudi, le 3 mai 1956

Mimi : Heure Sainte de onze heures à minuit.

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Vendredi, le 4 mai 1956

Mimi : Communion.

− Mimi : Mon Bien-Aimé me demande de partager la sixième plaie.

– Satan : « Est-ce que l’on demande à une enfant de mortifier son corps? Ton Bien-Aimé ne cesse de te dire de rester petite, d’être petite comme une enfant. Donc agis comme une enfant, tu lui fais plaisir. Ton corps est assez malade comme cela sans que tu sois obligée de le mortifier. Accepte simplement ce que tu souffres et c’est déjà beaucoup. »

– Mimi : « Va-t’en menteur, je te reconnais, je n’ai pas besoin de ta sympathie. Ce que je souffre n’est rien à comparer aux souffrances que mon Bien-Aimé a endurées par amour pour moi. Je n’oublie pas notre union, l’amour dans la souffrance. Mon idéal est de lui ressembler le plus et avec sa grâce je parviendrai à atteindre mon but. Pour rendre gloire à Dieu je veux souffrir avec mon Bien-Aimé, j’accepte avec amour la Sainte Volonté de Dieu pour sauver des âmes. »

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Samedi, le 5 mai 1956

– Jésus : Sais-tu ma Bien-Aimée ce qui me ferait plaisir et consolerait mon Divin Cœur? Je voudrais que le monde ait une plus grande dévotion à mon Père et qu’il reconnaisse son autorité, surtout comme Dieu, comme Créateur, comme Père Miséricordieux, lui le Père Éternel.

Pourtant tout revient à lui, gloire, honneur, louanges. Il a joué un grand rôle dans la création, dans la rédemption. Il ne faut pas qu’il reste dans l’ombre. Il est le Maître Suprême du ciel et de la terre, il faut le reconnaître, le louer dans les siècles des siècles.

Tu te rappelles de la belle petite prière que tu as écrite, inspirée par l’Esprit Saint et que tu récites chaque jour pour rendre gloire au Père Éternel (prière du 27 janvier 1956). Tu ne peux pas comprendre le grand bonheur que tu procures à mon Père en récitant cette prière presque à chaque heure en lui disant : Père Éternel… mon Dieu, mon Tout, etc. Reste fidèle à cette belle prière, tu sauves beaucoup d’âmes. Ton directeur devrait prendre l’habitude de réciter cette belle prière, elle est très efficace pour sauver des âmes. »

– Mimi : « Mon Dieu je veux bien continuer à être fidèle à réciter cette petite prière, je voudrais la répandre dans le monde mais elle n’est pas approuvée par l’autorité, par l’Église. »

– Jésus : Ma chère petite fille pourquoi craindre? Si cette prière venait de toi tu aurais raison d’avoir des inquiétudes, de craindre. 

Ne suis-je pas l’autorité? Ne suis-je pas le chef suprême de l’Église? Ne suis-je pas le maître du ciel et de la terre?

Avec la dévotion au Père Éternel j’attends aussi beaucoup de cette petite prière car chaque demande formulée est précise et basée sur l’amour, la charité, la confiance. On fait faire des monuments, des statues, des médailles pour honorer de simples créatures que mon Père a créées et sanctifiées et l’on ne pense pas assez à lui. Il n’y a pas sur la terre une seule église, même une seule petite chapelle dédiée spécialement au Père Éternel, même le Vatican porte le nom de Saint-Pierre. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé c’est toi-même qui as dit à Pierre si je me rappelle bien : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. »

– Jésus : En effet j’ai bien demandé à Pierre d’être le chef, le représentant de mon Église mais je ne lui ai pas demandé de donner son nom. Les hommes ont pris seuls la décision sans nous consulter. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé en parlant de Rome l’on dit bien la Ville Éternelle! »

– Jésus : « Comprends donc petite ignorante, le nom de la Ville Éternelle ce n’est pas moi en particulier, ce n’est pas le nom de mon Père. J’ai une confidence à te faire, ce qui peine le plus mon Père est l’ingratitude des hommes. Il a un cœur lui aussi. Pourquoi bâtir des cathédrales dédiées au Sacré Cœur, à la Vierge, à Sainte Anne, à Saint Joseph, mais à lui, le Père Éternel, on ne pense pas à cela. Je souffre avec lui. Ma Bien-Aimée, console-le souvent, dis-lui que tu l’aimes. »

Si tu savais jusqu’à quel point il t’aime d’une manière providentielle. Ma Bien-Aimée il faut que tu répandes la dévotion au Père Éternel. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé sais-tu ce que tu me demandes? Je n’ai rien, je ne suis rien, je n’ai pas d’instruction. Regarde mon ignorance dans tous les domaines, je n’ai pas le don de la parole, je suis craintive, timide et parfois humide lorsque mon directeur me fait avoir chaud en me parlant de mes défauts, de ce que je suis. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée je sais bien ce que tu es. Je te connais si bien, je connais ton grand cœur. Je connais aussi ta faiblesse. Est-ce qu’une enfant qui veut parler à ses amies des bontés, de l’amour, de la miséricorde de son Père a besoin d’un gros livre, de grandes phrases? Est-ce que mon Père a besoin d’études sérieuses, de théologiens, de grands maîtres, de savants pour faire établir son rang comme Dieu, pour faire éclater sa puissance? Que fait l’Esprit Saint? Non, ma Bien-Aimée, tout ce dont il a besoin c’est d’un petit cœur pour le comprendre, pour le consoler et surtout pour l’aimer. Comme moi il a besoin d’être aimé et d’aimer. Il a un cœur de Père.

Le monde ne comprend pas encore l’amour du Père Éternel pour les créatures, c’est à peine si le monde comprend un peu l’amour du Fils de Dieu mais lui le Père Il reste méconnu du monde et même des âmes consacrées. Mais pour toi ma Bien-Aimée c’est si facile de l’aimer avec ton petit cœur affectueux, si sensible. Et lorsque l’on aime une personne on est porté à y penser, à la faire connaître, à en parler, à chercher toutes les occasions pour lui faire plaisir, pour lui témoigner notre amour, notre reconnaissance, notre gratitude. 

Et si cette personne est un Dieu? Ton Dieu, ton Créateur, ton Père pour l’éternité? N’est-ce pas consolant de pouvoir dire j’ai un Père qui m’aime, il pense à moi à chaque instant. Il est là dans mon âme avec son amour, avec sa grâce, avec sa puissance. Il habite avec ton Bien-Aimé et L’Esprit Saint. Pense à cela souvent et médite cette vérité. J’ai un Père pour l’éternité. Le Père Éternel, mon Dieu, mon Tout. Par pure bonté il m’a tout donné, par amour. Il m’a donné son Fils, je dois tout lui remettre et par amour tout lui donner, le pauvre moi avec mes petits touts. Je désire que tu pries beaucoup mon Père sous le nom du Père Éternel. »

Je voulais peindre une statue représentant le Père Éternel. Je pris la statue du Sacré Cœur, je mis les cheveux et la barbe blanche. Mais tout à coup mon ennemi me dit :

– Satan : « Regarde ce que tu fais, tu veux peindre un Père Éternel et tu en fais un Père Noël avec sa barbe blanche. »

– Jésus : Ma chère petite fille fais un dessin de ce que je vais t’inspirer. Je désire que tu mettes au milieu de la page Dieu le Père Éternel assis sur son trône, sur sa tête la couronne de sa Royauté, à ses pieds le globe terrestre, sur la poitrine l’Esprit Saint, les deux bras tendus donnant la main, à sa droite, son Fils tenant la main de Marie-Madeleine, à sa gauche, donnant la main à la Sainte Vierge tenant la main du bon larron. »

Je commence le dessin.

– Mimi : « Je me demande mon Dieu pourquoi ne pas mettre Dieu le Fils avec sa Mère, Marie-Madeleine et le larron ensemble? »

– Père éternel : « Mais non, mais non ma chère petite, copie simplement ce que je désire et t’inspire. Il me semble que je sais ce que je veux. »

– Mimi : « Mon Dieu, je vous demande pardon. (et je pleurais). »

– Père éternel : « Pourquoi pleures-tu? »

– Mimi : « Je n’ose pas vous le dire. »

– Père éternel : « Parle ma chère petite, je sais ce que tu penses en ce moment, je connais le fond de ton cœur, parle je t’écoute. »

– Mimi : « J’ai honte de vous le dire. »

– Père éternel : « Parle je t’écoute. »

– Mimi : « Mon Dieu, je ne voulais pas mal faire, je ne voulais pas vous faire de la peine en faisant cette remarque. Je vous demande pardon, j’ai parlé sans réfléchir. Cela me fait de la peine de vous entendre parler fort. C’est la première fois, vous prenez le ton de votre Fils. »

– Père éternel : « Je le sais bien et j’espère que c’est la dernière fois. »

Je pleurais en pensant à la peine que je lui ai causée.

– Mimi : « Je regrette ma conduite, j’ai honte de moi, je n’ose m’approcher de vous mais mon Dieu, votre amour est plus fort et m’attire à vous. Malgré ma conduite si méprisable, je me jette avec confiance entre vos bras de Père. Je vous demande pardon, je vous remercie et je vous aime. » 

– Père éternel : « Ma chère petite, c’est ce que je voulais que tu admettes, tes erreurs. Je voulais voir ton repentir, ton amour pour moi. Tu le sais bien que je t’aime, je te parle comme un bon père. Tu n’es pas encore parfaite, ta petite nature humaine est encore là, bien vivante. Plus je te veux tout à moi, plus je dois te purifier. Comme un bon père je dois t’aider à te corriger, à te signaler tes erreurs même dans les plus petites choses. Pour te purifier, pour te faire mériter et sauver je dois permettre de grandes épreuves, de grandes tentations. À certains moments je souffre de te voir lutter, toi si petite, si faible. Que veux-tu il le faut, c’est le chemin qu’a pris mon Fils. Parfois je dois marcher sur mon cœur. Ton directeur comprend ce que je veux dire. Pour te prouver que je te parle comme un père  je vais répondre à ta petite remarque au sujet du dessin.

Je désire avoir à ma droite mon Fils Bien-Aimé tenant par la main Marie-Madeleine, sa première conquête par l’amour parfait. À ma gauche je désire avoir la Vierge Marie Immaculée et le bon larron, première conquête de Marie par l’amour pur. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, est-ce que tu lui avais donné Saint Jean avant de lui donner le larron? »

– Jésus : Mais oui, ma chère petite, j’ai donné en premier lieu à ma divine Mère, Saint Jean, la pureté même. 

Dans ce geste c’est moi qui lui faisais le don. Elle a accepté cet enfant dans l’amour et la joie. Ma divine Mère en acceptant le larron comme son enfant, c’était la première conquête dans l’amour et la douleur, c’est-à-dire c’était son premier enfant qu’elle acceptait de la nature humaine.

Moi j’étais en vérité son enfant, c’est-à-dire l’Enfant du Père Éternel, par conséquent j’étais de la nature divine. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, excuse-moi mais je ne comprends pas très bien. Parle-moi donc s’il vous plaît pour te faire comprendre, donne-moi les lumières nécessaires, tu connais mon ignorance. Mon Bien-Aimé comment se fait-il que le larron était le premier enfant que ma douce Maman du ciel acceptait de la nature humaine? Tu lui avais donné en premier lieu Saint Jean, il était lui aussi de la nature humaine. »

– Jésus : Ma chère petite, excuse-moi à mon tour, et laisse-moi rire. Tu es bien petite pour poser des questions. C’est drôle, s’il fallait que je te parle toujours pour que ta petite intelligence me comprenne, je t’assure que je ne dirais pas grand-chose. Dans mon entretien ce n’est pas seulement à toi que je parle. Je m’adresse aussi à ton directeur, aux âmes. Il y a bien des choses que tu as écrites, sous l’inspiration de l’Esprit Saint et dont tu ne connaîtras jamais sur cette terre, la valeur, l’importance. C’est pour cela que je veux que tu écrives tout sans poser trop de questions inutiles. Fais-moi confiance, crois en ma parole, c’est tout. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé si je ne peux plus te poser de questions je me demande ce que va devenir notre intimité. » 

– Jésus : Ma Bien-Aimée je ne te demande pas de ne plus poser de questions mais de ne pas poser de questions inutiles pour toi et indiscrètes. Ma chère petite, approche, plus près, pour te faire plaisir je vais répondre à ta question.

En effet, Saint Jean était lui aussi de la nature humaine comme le bon larron. Mais Saint Jean représentait l’enfant de l’amour pur dans l’ordre spirituel parce qu’il était pur dès le premier instant de sa conception, tandis que le bon larron représentait l’enfant du péché mais racheté, purifié par l’amour. Demande à ton directeur de t’expliquer tu es si petite. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé si je demande à mon directeur de m’expliquer il faut que je lui pose des questions. Il te représente, je ne sais pas s’il va répondre à toutes les questions. »

– Jésus : Comme moi il sait ce qu’il faut dire et répondre à une petite fille comme toi. Ne pose pas de questions inutiles et indiscrètes, tu ne seras pas déçue. Ton directeur est placé pour t’aider, t’éclairer, te guider, pour te conseiller et non pour aider ta curiosité, ton manque de confiance.

Dans ce tableau, ce dessin, vois-tu l’amour du Père Éternel pour toutes ses créatures? Vois-tu l’amour du Père pour le Fils? Vois-tu l’amour du Fils pour sa Mère? Vois-tu l’amour de la Mère pour ses enfants? Vois-tu l’amour des enfants pour leur Créateur? L’amour et la confiance sont comme une chaîne; si chaque anneau de la confiance est soudé par l’amour, il n’y a pas de danger, la chaîne est solide. C’est l’amour et l’orgueil qui perdent le monde mais c’est l’amour et l’humilité qui le sauveront. »

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Dimanche, le 20 mai 1956

– Jésus : Ma chère petite, viens à l’église, je veux te parler. Rappelle-toi que c’est au Cénacle que mes apôtres recevaient la visite de l’Esprit Saint. »

– Mimi : « Mon Dieu donne-moi s’il vous plaît le don de sagesse pour accepter toujours ta Sainte Volonté et pour te suivre avec fidélité. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don d’intelligence pour comprendre parfaitement ton amour et ta miséricorde et aussi pour comprendre un peu les grandes tentations et tout ce que tu attends de moi. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don de conseil afin que je puisse suivre avec fidélité les conseils et les inspirations de l’Esprit Saint, sans oublier les conseils de mon directeur. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don de force pour lutter contre mes défauts, pour lutter contre mes ennemis. Donne-moi la force de porter ma croix. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don de science pour apprendre à mieux te connaître, te servir, et t’aimer, donne-moi la science du bien afin de te rendre gloire et te faire connaître. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don de piété afin que je sois fidèle à prier Dieu et à demander sans cesse le secours du ciel surtout dans les grandes tentations et la persévérance finale. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don de la crainte de Dieu afin que j’évite le moindre péché qui blesse son Divin Cœur et qu’avec l’aide de Dieu et de mon directeur je puisse faire la lutte à mes péchés, mes imperfections.

Donne-moi s’il vous plaît une crainte salutaire. Mon Bien-Aimé donne-moi s’il vous plaît le don du Saint amour, augmente ma foi, ma confiance, mon amour. Je souffre trop, je ne puis écrire davantage. »

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Lundi, le 21 mai 1956

– Mimi : « Mon Bien-Aimé c’est la colonne vertébrale que tu voulais de plus? »

– Jésus : Mais oui, ma chère petite, ma Bien-Aimée, c’est parce que après le cœur, c’est le morceau le plus important, le plus gros morceau, il tient tout. Comme cela je puis purifier tout. »

– Mimi : « C’est vrai mon Bien-Aimé j’ai tout donné, il ne me reste plus rien. »

– Jésus : Ma chère petite il reste encore ton petite cœur. Ce ne sera pas long maintenant, ta fin approche. J’ai tellement hâte ma Bien-Aimée de cette douce rencontre. Je commence à compter les jours où nous nous aimerons pendant l’éternité, médite bien cela. Est-ce bien normal pour deux époux de vivre séparés l’un de l’autre. As-tu hâte ma Bien-Aimée de vivre avec moi pour toujours? Demande à ton directeur de t’aider à bien te préparer pour le grand voyage, il attendait le signal, le voilà. Qu’il t’aide à te purifier le plus vite possible. Je lui ordonne et commande au nom de mon Père de te faire suivre le programme tracé dans la vie spirituelle pour une âme comme la tienne. Qu’il n’hésite pas un seul instant. Comme nous il devra marcher sur son cœur. Tu ne comprends pas, peu importe, et tant mieux. Ma Bien-Aimée dis-moi que tu vas accepter tout, tout avec amour. Sois bien obéissante à ton directeur, c’est très important. Tout ce qu’il désire te faire faire est approuvé de mon Père, qu’il marche sans crainte, il est appuyé par nous.

Je compte sur lui pour me remettre ma petite épouse Bien-Aimée que je lui avais confiée et qu’il a gardée et respectée comme un ange. Je savais à qui je te confiais. Et pourquoi lui plus qu’un autre? Encore un autre mystère pour toi. « Notre code secret nous défend de parler pour le moment. » Est-ce que l’on dit tout à un petit bébé? Est-ce qu’on lui explique les grands problèmes de la vie? Et lui-même est-ce qu’il se préoccupe de tout? Non il se contente d’être en sécurité dans les bras de son Père. Il lui fait confiance parce qu’il sait qu’il est aimé et qu’il aime. Avec moi fais toujours ton petit bébé. Je t’aime tellement comme cela. Tu me consoles. As-tu déjà remarqué chez une personne adulte, lorsqu’elle aime sincèrement, purement, comme tout devient enfantin, simple chez elle, ses gestes, ses paroles, c’est si beau une personne simple. Te souviens-tu de la petite fille qui un jour a voulu faire sa grande demoiselle? »

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Mardi, le 22 mai 1956

Mimi : Je regardais les photos des débutantes de la saison.

– Jésus : Ma chère petite tu devrais dire les « dégoûtantes de la saison.» Pourquoi faire admirer les photos des débutantes, des reines de ceci ou de cela, des vedettes, des artistes? Pourquoi ne pas mettre à l’honneur les portraits des jeunes filles qui laissent le monde pour se faire religieuses, futures épouses du Christ? Ce n’est pas une honte de vouloir tout donner à Dieu.

Quand je pense à tout l’argent dépensé pour rien à l’occasion de ces réunions mondaines, boissons, toilettes pour vêtir, Je devrais dire pour dévêtir ces supposées demoiselles. C’est ridicule de vouloir leur faire porter une robe qui est presque un morceau de tissu blanc, symbole de la grâce et de la pureté. La Vierge Immaculée souffre davantage dans ce temps-là. Après cela les catholiques craignent de faire paraître un portrait de leur fils ou de leur fille en habit religieux! Comme le monde a l’esprit étroit parfois. Je trouve que faire paraître le portrait d’une vedette, débutante, etc… est un vrai déshonneur pour une société, et que le portrait d’un religieux ou religieuse est un honneur pour l’humanité et pour l’Église, car c’est un nouveau membre du corps mystique. »


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