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Vendredi, le 1er juin 1956

Mimi : Visite à l’hôpital, je suis heureuse, cela me donne l’occasion de voir mes enfants qui souffrent. Mon Bien-Aimé me prend encore par le cou. Je dois porter le collier feutré jusqu’au quinze juin. Je dois suivre le même traitement.

– Mimi : « Mon Dieu j’accepte tout par amour pour toi et les âmes. »

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Samedi, le 9 juin 1956

Mimi : Crise morale qui a duré trois quarts d’heure dans le confessionnal.

– Jésus : Mes enfants vous avez mérité tous les deux. « J’ai permis cela pour mieux vous comprendre et par ce fait vous faire accomplir votre travail d’équipe. » À certain moment ton directeur avec son cœur de prêtre a ressenti un peu ma grande miséricorde et l’attitude que j’avais devant Marie-Madeleine. Tu ne comprends pas l’importance de cette phrase? Il lui fallait une grâce spéciale pour comprendre la situation, pour comprendre son état et l’état où tu étais. Il a beaucoup souffert, autant que toi. Moi aussi, mes enfants j’ai pleuré avec vous. Je sais que la lutte a été terrible. Pour obéir aux ordres de mon Père je devais simplement vous soutenir de mon regard et me cacher derrière cette grâce, cette grande tentation.

Le Père Éternel a pleuré de joie lorsqu’au milieu de la tempête et au moment de sombrer, tu as lancé ton s.o.s. au ciel en disant : « Merci mon Dieu de cette tentation, de cette épreuve et tu as remercié trois fois.

Moi aussi mes enfants j’ai pleuré de joie de vous voir accepter tous les deux. J’ai été ému en vous voyant souffrir tous les deux. Je te regardais, je voyais ton pauvre petit cœur déchiré par la douleur morale, ton pauvre corps qui était affaibli, épuisé par les attaques du démon. Mais le temps, la durée de cette tentation étaient fixés par mon Père. Si vous saviez le nombre d’âmes que vous avez sauvées. Il y avait surtout deux âmes consacrées en danger. L’une sur le point de mourir en état de péché et l’autre sur le point de commettre un péché mortel. » 

– Mimi : « Mon Bien-Aimé est-ce possible que des âmes consacrées puissent se damner? »

– Jésus : Malheureusement il y en a encore! Ma chère petite c’est ce qui me fait le plus souffrir. C’est pour cela que je vous ai demandé de tout offrir avant. Je voulais voir réparer ces péchés par deux âmes consacrées. Ton directeur par son sacerdoce était placé pour réparer, pour sauver l’âme d’un prêtre et toi par ton âme consacrée par l’union mystique, par tes v…. tu réparais et expiais pour l’autre âme consacrée. Je vous ai envoyé les mêmes tentations seulement j’étais plus près de vous, pour vous soutenir. Tu ne sais pas ce que c’est que l’agonie d’un prêtre qui est impuissant et qui sent toute la lourdeur de la responsabilité de sa vie sacerdotale peser sur ses épaules comme une croix de fer. 

C’est une chose terrible lorsque mon Père est obligé de punir, de châtier une âme consacrée. Prie davantage pour eux. Tu ne sais pas le martyre d’une âme consacrée qui a perdu la tête une seule seconde et par le fait a tout perdu par le péché mortel et qui n’a pas le courage de revenir à Dieu, puis les circonstances ne permettent pas à cette âme de voir un prêtre avant plusieurs jours. Par respect humain elle veut et se propose de communier quand même. C’est spécialement pour elle que tu souffrais. Prie davantage pour elle. Vois-tu l’importance des grandes tentations? Commences-tu à comprendre que c’est une bénédiction que je t’envoie pour expier, mériter, sauver des âmes? »

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Lundi, le 11 juin 1956

Mimi : Je devais faire une demande pour recevoir une pension d’invalide, je ne savais que faire.

– Jésus : Ma Bien-Aimée dans le ciel tu n’auras pas besoin de pension d’invalide, ne fais aucune démarche avant deux mois. Je me charge de tout. Lorsque tu seras près de moi, tu ne seras pas considérée comme une invalide. Tu vas avoir beaucoup de travail à faire pour tes enfants que tu auras laissés sur la terre. Tu es considérée par les hommes comme une invalide, en effet ton pauvre corps ne vaut pas cher. Ton directeur avait raison de dire que c’est une ruine d’un bout à l’autre. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé tu ne me donnes pas de chance, voilà que tu parles le même langage que mon directeur, ne regarde pas seulement le corps! Tu sais mon Bien-Aimé que dans les ruines il reste parfois de bonnes pierres assez solides. »

– Jésus : Tu as raison, ta petite tête est encore dure et ta petite vanité est encore assez solide. Après cela tu me demandes de ne pas regarder seulement le corps. »

– Mimi : « Je le sais bien que mon pauvre corps tombe en ruine, je le constate chaque jour. Je voulais te parler de ma petite âme. Avec ta grâce il me semble que j’ai fait mon possible pour garder le temple en bon ordre afin qu’il ne tombe pas en ruine. Je ne compte pas sur moi, je sais que tout en moi n’est rien. Je regarde ma petitesse.

Mais je m’appuie sur toi, sur ton amour, sur ta miséricorde, sur ta puissance et je suis tellement convaincue de notre amour, de notre union que c’est pour cela que je disais que parfois dans les ruines il y avait de bonnes pierres assez solides puisque nous ne sommes plus qu’un. Cependant mon Dieu augmentez mon amour afin qu’il soit dur comme une pierre, augmentez s’il vous plaît ma confiance afin qu’elle soit solide comme un rocher. Tu le sais bien que sans toi je ne puis rien. »

– Jésus : Mais oui, ma chère petite, ma Bien-Aimée, je le sais bien mais c’est toi qui sembles l’oublier. »

– Mimi : « Je sais mon Bien-Aimé que j’ai souvent la mémoire courte même quand je suis près de toi. Et lorsque je suis dans tes bras puissants ne me demande pas de questions, j’oublie tout, je suis si heureuse que j’oublie tout. Je sens battre ton Divin Cœur si fort. Ton amour est si ardent, tes paroles si douces que j’oublie tout. Dans ce temps-là je me laisse bercer comme un bébé gâté. Merci mon Bien-Aimé de ton amour infini. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, si tu me disais cela dans les grandes tentations! Si ton amour était aussi ardent! Si ta confiance était aveugle! Si ta simplicité était celle d’un bébé!

Ma Bien-Aimée, fille chérie de mon Père c’est tout cela que je te demande dans les grandes tentations, l’abandon total entre mes bras. Ma Bien-Aimée, à l’avenir lorsque j’arriverai avec les grandes tentations, regarde-moi avec amour, avec confiance. Regarde mes mains remplies de grâces de bénédictions pour toi et tes enfants. 

Une mère n’a pas le droit de refuser la nourriture pour ses enfants qui meurent de faim. Serais-tu assez sans cœur pour faire cela? Regarde mon cœur ouvert, rempli d’amour, toujours prêt à te recevoir, pour te réfugier au milieu de la tempête.

Les grandes tentations ne sont pas seulement une bénédiction, elles sont surtout une nourriture pour l’âme, elles alimentent l’âme d’un amour pur, elles fortifient dans la lutte, elles donnent confiance, dans le danger elles augmentent l’abandon total entre les bras de Dieu. »

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Mardi, le 12 juin 1956

– Satan : « Ma Bien-Aimée fais donc une bonne confession, ta vie se passe continuellement dans le péché. Vois mon amour, je te donne une dernière chance, à chaque confession tu fais un sacrilège de plus, par ce que tu appelles tes grandes tentations, donc fais une bonne confession et accuse tes tentations car tu trompes ton directeur. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée je te défends d’accuser les grandes tentations comme étant des fautes, comme venant de toi parce que premièrement tu mentirais à l’Esprit Saint, de plus tu manquerais à ton v…. d’obéissance à ton directeur qui me représente et croyant que la tentation vient de toi tu ferais un péché d’orgueil. Puis tu offenserais gravement mon Père qui est la Vérité même. »

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Mercredi, le 13 juin 1956

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, je suis fatiguée de porter presque toujours ma robe verte, voilà huit ans que je la porte. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée pense à ta robe baptismale, combien de temps l’as-tu portée sans tache? Et pendant combien de temps as-tu gardé ta petite robe souillée par le péché? Ma chère petite épouse Bien-Aimée, même sur ta robe nuptiale je trouve encore des petites taches. C’est pour cela que je demande à ton directeur de m’aider à enlever les taches. C’est un travail délicat, car le tissu est très fragile. Parfois les taches se cachent dans un pli ou à côté d’une perle, la perle éblouit les yeux et la tache ne paraît presque pas et pourtant elle existe. Heureusement que ton directeur a les yeux clairs.

Ma Bien-Aimée tu es si bébé, si maladroite, c’est pour cela que tu dois recevoir le sacrement de pénitence plus souvent qu’une autre afin d’enlever le plus vite possible la moindre petite tache sur ton âme. Comme un tout petit bébé n’est-ce pas que tu tombes souvent? Pour parvenir à te faire tenir debout, à te faire faire quelques pas, ton directeur et moi sommes obligés de te tenir par les mains et malgré tout tu tombes. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé je sais que je suis petite, c’est pour cela que je me place continuellement dans tes bras comme un bébé. 

Là j’ai confiance, là je suis en sécurité et j’ai tout, je ne demande rien de plus. Je sommeille paisiblement et lorsque je me fais éveiller en sursaut par les grandes tentations, je pleure comme un bébé, qui se fait éveiller brusquement sans trop savoir pourquoi, et cela prend quelques minutes avant qu’il puisse reconnaître l’endroit où il est; moi c’est la même chose.

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 Vendredi, le 15 juin 1956

Mimi : À l’hôpital examen qui dura trois quarts heure. Injection dans la colonne cervicale, je souffrais beaucoup.

– Jésus : Ma Bien-Aimée, pense à ma couronne d’épines. Pense aux épines que tu entrais toi-même dans ma pauvre tête (elle n’était pas dure comme la tienne) oui, les épines de ton orgueil, tes vanités, par ton manque de confiance. Je ne recevais pas d’injections de cocaïne pour calmer la douleur. Ma Bien-Aimée il faut que je te purifie. Je veux tout, je prendrai tout et ce sera tout. »

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Dimanche, le 17 juin 1956     

Fête des Pères.

− Mimi : Je voulais mettre ma petite robe bleue. J’aurais aimé faire plaisir à une personne.

– Jésus : Cette personne n’est-ce pas toi en premier lieu? »

– Mimi : « Mais oui mon Bien-Aimé je serais heureuse de mettre ma petite robe bleue. »

– Jésus : Et bien, offre-moi ce sacrifice en expiation de toutes tes vanités, ne mets pas ta petite robe bleue. Pense à te réfugier dans les bras de ta douce Maman du ciel sous son beau manteau bleu. N’es-tu pas plus heureuse? Pense à réparer les immodesties de tes enfants. Répare pour toi et pour eux. »

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Lundi, le 18 juin 1956

Mimi : J’étais à écrire, tout à coup je regardais une petite mouche sur le papier, je méditais.

Comme Dieu est puissant, comme Dieu est bon. Et dire que le Bon Dieu a pensé à cette petite mouche. Il lui a donné la vie. Dans le monde, sur la terre elle a son utilité, comme nous, elle devra vivre et mourir, qu’est-ce qu’il lui restera? Rien, tout vient de Dieu, la vie, la mort. Tout doit revenir à Dieu. Dieu tout puissant n’a rien négligé pour créer cette petite mouche. Tout est parfait dans le moindre détail, des petits yeux, si petits que je dois prendre la loupe pour les voir.

Je regardais l’habilité de ses ailes, de ses petites pattes. Tout a été calculé, pour l’éléphant lui si fort et la mouche si petite à côté de lui. Et tous deux ont leur utilité. Il n’y a rien que Dieu ait créé qui soit inutile et pourtant combien de fois, autrefois, j’ai pensé que ma vie était inutile, sans but.

– Jésus : Ma Bien-Aimée, je suis heureux que tu puisses trouver un sujet de méditation même devant une petite mouche. Regarde-toi toujours comme une petite mouche entre mes mains, et lorsque tu seras tentée de faire la grande demoiselle, ou que tu seras tentée d’avoir de la vanité mal placée, de l’orgueil, pense à ce temps-là à l’éléphant qui malgré sa force fait de gros pas lourds. Il n’avance pas aussi rapidement que la petite mouche, qui ne prend que son vol. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, excuse-moi mais j’ai eu une distraction. C’est pour cela que je riais. Il me semblait voir un éléphant avec des ailes. »

– Jésus : C’est cela que tu trouves drôle, comme tu es petite. Ma Bien-Aimée en as-tu déjà vu des éléphants avec des ailes? »

– Mimi : « Voyons mon Bien-Aimé, tu veux rire de moi, tu sais bien que cela n’existe pas. »

– Jésus : Pourtant ma Bien-Aimée, voilà l’image de ce que tu as déjà été. »

– Mimi : « Moi ? »

– Jésus : Oui toi! Avec ta vie remplie de péchés, tu faisais de gros pas lourds. Par ton orgueil tu te croyais forte comme un éléphant et malgré tout tu essayais d’avoir des ailes pour prendre ton vol comme une mouche. Après ta mort que seras-tu? Il restera rien. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé ta comparaison devient de plus en plus grande. Il y a quelque temps, tu me comparais à un âne, à une poulette; mon directeur me comparait à une poule mouillée. Aujourd’hui tu me compares à un éléphant et une mouche. Je me demande quand je paraîtrai devant Saint Pierre, comment devrais-je m’identifier avec tous ces qualificatifs? »

– Jésus : Ne te trouble pas. Je serai là. Je dirai à mon Père voilà ma petite épouse Bien-Aimée, ce petit rien, elle n’a rien. Je lui donne tout pour toujours et ce sera tout.

Vois-tu l’importance de rester petite entre mes bras? »

– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé de cette grande leçon. Et dire que c’est une simple petite mouche qui a été l’objet au début, pour se terminer par la suite par un éléphant.

Mon Bien-Aimé, tu me demandes de rester toujours comme une petite mouche entre tes bras. Je t’en supplie ne me chasse pas. Parfois la mouche pique et elle est ennuyeuse pour les hommes, mais toi tu comprends. Et si je te pique trop fort c’est pour te prouver mon amour et si je me pose sur ton cœur adorable c’est pour ne plus te quitter. »

– Jésus : Ne crains pas ma Bien-Aimée, crois-tu qu’une petite mouche comme toi peut m’ennuyer si tu étais là? Est-ce que je vais te dire ce que je pense? »

– Mimi : « Mais oui, mon Bien-Aimé, parle-moi et continue ta phrase. »

– Jésus : Ma petite si tu étais comme une puce je ne dirais pas cela. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé j’aimerais bien devenir une petite puce comme cela notre amour n’aurait pas de répit. Je te prouverais à chaque instant que je suis près de toi et que je t’aime.

Je regardais dans le dictionnaire. Alors j’ai appris que la puce se nourrit du sang de l’homme. Alors j’ai pensé à devenir ta petite puce pour me nourrir de ton Sang Précieux. En même temps, cela sera plus facile pour m’écraser si je suis une petite puce au lieu d’être un éléphant. »

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Samedi, le 27 juin 1956

– Mimi : « Mon Bien-Aimé je souffre de ne pas avoir de l’argent. Si j’étais riche, mon désir serait d’aider à la formation de prêtres, de religieuses, de missionnaires, d’aider les pauvres. Je ne puis qu’offrir mes petites prières remplies de distractions; mes petits sacrifices si petits qu’ils ressemblent à du sable. Je ne les vois pas. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée ne pleure pas, je comprends avec ton cœur trop grand pour tes moyens cependant console-toi, tu as une petite mine d’or que tu peux exploiter. Ce sont tes souffrances, tes désirs, ton chemin de la croix de tous les jours avec moi. Pense aussi à notre intimité, à notre amour. Pense à mon Cœur Adorable où se cachent tous les trésors d’amour où tu peux puiser à chaque instant tant de faveurs pour toi et tes enfants. Mon Divin Cœur est entièrement à ta disposition.

Tu es riche et tu ne le comprends pas! Médite ceci : Tu habites dans le temple de Dieu par l’état de grâce. Tu es l’épouse d’un Dieu; tu es l’enfant privilégiée de Dieu le Père. Regarde ta vie dans l’ordre spirituel avec les yeux de la foi.

Ma Bien-Aimée, si tu étais riche dans l’ordre temporel, tu n’aurais peut-être pas le désir que tu as en ce moment, d’atteindre ton idéal pour sauver des âmes. Et si je te donnais tout cela dans l’ordre temporel, tu serais si pauvre devant Dieu. Offre ta pauvreté et tes désirs. Je te comblerai enfant gâtée de mon amour. »

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Jeudi, le 28 juin 1956

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, voilà huit jours que je prie, que je te demande et te tourmente pour obtenir la guérison de ma chère maman. J’ai confiance en toi, tu as tous les pouvoirs sur le cœur de Dieu. Tu n’as qu’à demander. Aux Noces de Cana, tu as bien demandé un miracle. Il me semble que la guérison de ma chère maman est bien plus importante qu’une coupe de vin pour satisfaire la gourmandise. Tu ne voulais pas que le maître de la maison soit dans l’embarras. Regarde ta petite fille qui est dans l’embarras car je ne puis rien faire pour soulager ma chère maman. »

– Jésus : Ma chère petite fille, je voulais plus. N’est-ce pas que tu souffrais de voir ta bonne maman malade? Je voulais m’assurer de ta confiance, de ta persévérance dans la prière. Je ferai quelque chose pour ta maman. »

– Mimi : « Merci mon Dieu, merci à l’avance, merci de tout mon cœur. »

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Vendredi, le 29 juin 1956

Mimi : Mon directeur est en retraite depuis le 24 juin jusqu’au 3 juillet. Je commence ma petite retraite jusqu’au 3 juillet.

– Jésus : Ma chère petite épouse Bien-Aimée, prépare ta retraite dans le silence et le recueillement. Il faut que tu mettes fin à toutes tes préoccupations. Fais ta retraite avec les petites feuilles que ton directeur a écrites spécialement pour toi. Médite surtout les pages jaunes et vertes. »


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