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Samedi, le 1er mai 1954

Mimi : Mon premier bonjour à la Sainte Trinité en faisant le signe de la croix. Je préparais ma communion.

– Mimi : « Je t’en supplie, ma douce Maman du ciel, prête-moi ton cœur pour bien recevoir ton doux Jésus. Je suis indigne de le recevoir; mes péchés sont si nombreux. C’est ma misère qui me permet de m’approcher de toi, malgré tout tu m’aimes, ô bonté infinie, ô amour divin, viens purifier mon âme, je te laisse libre d’agir en moi, comme il te plaira. Je me donne à toi sans réserve. » 

Mimi : Mon ennemi me dit :

– Satan : « Tu le reconnais toi-même que tu es indigne de le recevoir et tu le reçois quand même, crois-tu que ta communion sera bonne? »

– Mimi : « La lutte intérieure commence. Mon époux Bien-Aimé viens à mon secours, je crois, je t’adore et je t’aime. Ma douce Maman du ciel, soutiens-moi, regarde ton enfant qui lutte. Mon Dieu garde mon esprit libre de t’aimer sincèrement et fidèlement, malgré l’état de sécheresse spirituelle où je suis. »

– Jésus : « Ma petite, fais le chemin de croix à genoux. »

Mimi : Mais voilà une gêne qui s’empare de moi, car il y avait beaucoup de gens.

– Jésus : « Ma pauvre petite pourquoi ressentir de la gêne? Est-ce que j’ai eu honte, est-ce que j’ai été gêné durant ma passion, et cette croix était tes péchés? 

Tu désires me suivre, mais tu te tiens loin. Cela me peine beaucoup ma pauvre petite. Rappelle-toi du vendredi saint où tu étais si heureuse de partager un peu mes souffrances! Ce n’est pas seulement une fois par année que je donne ma vie! Ma passion se continue tous les jours. Oui, il me faut des âmes, il y en a tellement qui se perdent chaque jour. »

– Mimi : « J’ai fait part à mon directeur de mes tentations, comme je me sentais toute petite, comme j’ai honte de ma conduite à ton égard. Mon directeur m’a ouvert les yeux encore une fois en me montrant ma conduite si méprisable envers toi. Puis ensuite, il me parla longuement de ton amour infini pour moi, de toutes les faveurs reçues, surtout depuis quatre ans. Il me rappela aussi mes engagements de la semaine sainte, de mon rôle d’épouse du Christ. Comme il est bon de m’aider à t’aimer. Merci de m’avoir donné un directeur éclairé.

Mon Bien-Aimé, je te demande sincèrement pardon, comme j’ai été ingrate et lâche à ton service, je me repens de t’avoir offensé. Oui je veux réparer en acceptant tout par amour pour toi. Je ferai le chemin de croix à genoux en expiation de mes fautes et en union à tes souffrances.» 

Puis j’ai récité mon rosaire; voilà que mon rosaire se mêle, les anneaux étaient pris les uns dans les autres, pas moyen de les défaire sans casser la chaîne. Ma peine était grande. Je demande à ma douce Maman du ciel de m’aider à arranger mon rosaire, sans le casser, mais rien à faire. Plus je cherchais à remédier la chose, plus la chaîne se mêlait. Mais soudain je pense à mon directeur qui me dit souvent de parler à ma douce Maman du ciel comme un enfant parle à sa mère, avec confiance et simplicité. Je lui demande ceci : « Maman, Maman, regarde mon rosaire, veux-tu me l’arranger s’il vous plaît? »

Puis je le place sur mes genoux, j’étais assise et je regardais la statue de la Vierge, je ne pouvais rien faire de plus. Mais tout à coup, je sens mon rosaire sauter entre mes doigts et à ma grande surprise mon rosaire était démêlé. J’étais tellement heureuse, mon émotion était si grande que je pleurais de joie. Je me mets à genoux en lui disant :

– Mimi : « Merci, merci, ma douce Maman du ciel. »

Et à ce moment-là une grande paix, une grande confiance s’emparent de moi. J’ai la certitude que toutes les grâces que je demanderai dans l’ordre spirituel, je les obtiendrai par Marie en restant toujours petite, simple comme un enfant, car si elle est capable de démêler les anneaux de mon rosaire qui étaient noués sans le secours humain, elle est plus puissante pour briser les chaînes qui retiennent les âmes au démon par le péché.

Je suis certaine qu’en l’invoquant avec humilité et la simplicité d’un enfant j’obtiendrai tout, car j’ai confiance, après tant de preuves de son amour. Cela me donne du courage pour persévérer dans la prière et la force pour le suivre de plus près en portant ma croix avec amour et entière résignation à la Sainte Volonté de Dieu. Je sais que Marie est avec moi sans cesse.

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, aide-moi s’il vous plaît à bien préparer ma communion de demain, j’ai hâte de le recevoir.

Mon bon ange, veille sur moi. Ô Esprit Saint fortifie en moi ma volonté, mon esprit, afin que je sois docile à tes inspirations.

Mon époux Bien-Aimé, viens vite en moi, j’ai besoin d’échanger de doux aveux. Avant de te quitter, laisse-moi déposer sur ton front un baiser. Je t’aime, je te donne mon cœur. Viens te reposer, je veux travailler à ta place avec ma douce Maman du ciel.

Comme je m’ennuie de toi, ô amour infini, mon Dieu que je t’aime! »

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Dimanche, le 2 mai 1954

– Mimi : « Bonjour, mon Bien-Aimé, je t’offre toute ma journée. »

– Marie : « Ma chère petite, tu auras beaucoup à souffrir durant ce mois, car il me faut des âmes, les âmes s’achètent par le sacrifice, par la prière et par les ave. »

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, vois à tes pieds ton enfant qui te demande de la soutenir, donne-moi la force qui me manque. Oui j’accepte avec amour et soumission ce qu’il te plaira de m’envoyer.

Après tant de preuves d’amour, je ne puis rien refuser à mon époux Bien-Aimé. Comme toi ma douce Maman du ciel, je veux rester bien petite, bien humble dans les bras de mon Bien-Aimé et je veux aussi rester très soumise à la Sainte Volonté de Dieu. J’ai tant besoin de me faire pardonner, je n’ai pas une minute à perdre. Le peu de temps qu’il me reste à vivre, je veux l’employer qu’à t’aimer mon Bien-Aimé et à servir Dieu.

Ma douce Maman du ciel, apprends-moi à connaître, à aimer ton doux Jésus. Apprends-moi à prier, à me soumettre toujours à la Sainte Volonté de Dieu. Comme toi je veux redire chaque jour mon fiat. 

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Lundi, 3 mai 1954

– Mimi : Rêve qui m’a bien peinée et troublée, car j’offensais Dieu, comme j’étais triste! Je faisais le ménage et j’essuyais le plancher.

– Jésus : « Ma chère petite, baise le plancher et récite pendant ce temps l’acte de contrition en souvenir de tes fautes. »

– Mimi : Je ne savais que faire, craignant que cela soit inspiré par mon ennemi.

– Jésus : « Ma pauvre petite, est-ce que ton ennemi a l’habitude de te suggérer de te mettre à genoux, de t’humilier devant moi, d’avoir le repentir de tes fautes? Va voir ton directeur afin qu’il mette la paix dans ton âme qui est encore troublée, fais-lui confiance. »

Mimi : Le soir avant de dormir.

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, veille sur mon sommeil et protège-moi de tout péché, même en rêve. Je veux tellement rester pure afin de ressembler le plus à Marie. »

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Samedi, le 8 mai 1954

– Mimi : Je faisais du repassage. Pendant ce temps j’entends une voix me dire :

– Jésus : « Fais ceci : baise le plancher et prosterne-toi en esprit d’humilité, en expiation de tes fautes. »

– Mimi : Je n’ai pas le temps, puis je ne crois pas à cela. Le doute s’empare de moi, je souffre de cette situation, car je ne sais où est la vérité, puis arrivent les grandes tentations, le dégoût pour prier et mon ennemi en profite pour me décourager.

– Satan : « Tu as raison, me dit-il, d’agir de la sorte, d’abord tant que tu seras dans cette situation (sécheresse spirituelle) tu n’as aucun mérite alors pourquoi te fatiguer à prier, à faire le chemin de la croix, pourquoi communier? Tu abuses du sacrement de pénitence, tu profanes l’hostie en la recevant et tu le sais. Si tu savais le châtiment qu’il te réserve. C’est pourquoi, ouvre les yeux, car il est encore temps, n’est-ce pas que tu souffres avec lui? Rappelle-toi ton passé, tu étais certainement plus heureuse avec moi. Je ne fais jamais de reproches, je respecte la volonté de chacun, je ne m’impose pas. Surtout, ne va pas confier à ton directeur ce que je viens de te dire, après tout ce n’est pas un crime de converser ensemble. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, aide-moi à avoir le courage pour aller vers mon directeur, il me comprend et il m’aide à lutter. »

Mon Directeur me fit des reproches sur ma conduite (je le méritais.) 

Directeur spirituel  : Il me dit : « Le Bon Dieu a beaucoup de peine et moi aussi de voir votre attitude. Il vous aime beaucoup, il vous envoie des épreuves, des tentations, c’est comme cela qu’il traite ses amis et vous, vous manquez de confiance et pourquoi vous laisser au découragement? Lui qui a tant fait pour vous, rappelez-vous les consolations du jour de Pâques, du vendredi saint. Il n’a pas changé, c’est toujours le même Dieu, mais c’est vous qui avez changé. Oui Notre Seigneur a de la peine et moi aussi. Pourquoi aimer mieux écouter le démon qui vous suggère toutes sortes de faussetés au lieu de croire en Notre Seigneur, en moi qui le représente, pourquoi ne pas nous croire? Vous allez me promettre d’aller réciter votre chapelet près de la statue de la Sainte Vierge malgré l’état où vous êtes, malgré toutes les tentations. De mon côté je vais réciter un chapelet pour vous, ensemble nous allons prier. »

– MimiComme j’étais émue lorsqu’il me dit : « Vous n’avez pas le droit de commettre certaines fautes, car vous avez fait des vœux et de plus vous êtes l’épouse du Christ. »

Comme je souffrais, il me semblait entendre les mêmes reproches par mon Bien-Aimé. J’aurais voulu crier ma peine, mon repentir, ma honte pour tant d’ingratitudes envers mon Dieu, envers mon Bien-Aimé, envers ma douce Maman du ciel, envers l’Esprit Saint, envers mon directeur qui a tant fait pour moi.

Mon directeur me demande de faire la prière suivante qu’il me disait :

« Mon Dieu c’est encore moi qui suis devant vous avec toutes mes peines, mes misères. Je viens vous demander sincèrement pardon pour mon manque de confiance. Vous qui êtes la bonté infinie, je vous demande pardon d’avoir écouté la voix du démon plutôt que d’écouter votre voix.

Vous qui êtes la Vérité vous voyez ma grande faiblesse, ayez pitié de moi mon Dieu. À l’avenir je veux vous aimer et ne jamais rien vous refuser. Seulement je ne puis rien sans vous, je vous demande votre aide. »

J’avais fini de réciter mon chapelet, je voulais partir.

– Jésus : « Non, ma chère petite, reste encore près de moi, prie davantage en ce moment. Ton directeur souffre beaucoup, il m’offre plus qu’un chapelet pour toi, il veut tellement t’enlever des mains de ton ennemi. Il fait tout pour sauver ton âme, sois-lui obéissante et très reconnaissante. Prie pour lui, il le mérite. Sa prière confiante lancée vers nous pour toi sera exaucée. »

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Dimanche, le 9 mai 1954

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, je suis fatiguée de cette situation, comme je voudrais avoir un peu de repos pour mettre de l’ordre dans mon âme. »

– Jésus : « Ma pauvre petite tu agis comme mes apôtres, lorsque j’étais à l’agonie ils se reposaient. Pauvre nature humaine. »

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Mercredi, le 12 mai 1954

– Mimi : « Bonjour, mon Bien-Aimé, avec toi je veux travailler pour les âmes. Je m’offre avec toi à Dieu le Père dès le commencement de ma journée. J’ai besoin d’être assurée de ton aide, car seule je ne puis rien. J’attends tout de toi. »

Après ma prière du matin, communion spirituelle, méditation en la confiance. Je m’efforçais de penser à tout ce que Dieu a fait pour moi durant toute ma vie, surtout depuis quatre ans.

– Mimi : « En témoignage de gratitude, de reconnaissance, je t’offre toutes mes actions comme des actes d’amour, de contrition parfaite, comme des actes d’humilité. Je ne veux rien te refuser, toi qui m’as tout donné par amour. »

Dans l’après-midi son appel se fait de plus en plus pressant, je ne puis résister.

– Mimi : « Mon époux Bien-Aimé, je suis à toi, je t’en supplie ton étreinte est trop forte pour mon pauvre cœur humain. Comme ton amour est puissant et fort. Comme je me sens petite entre tes bras divins. »

À genoux devant la statue du Sacré Cœur je baise ses pieds en lui disant ceci :

– Mimi : « C’est avec respect que je m’approche de toi, je t’en supplie, laisse-moi pleurer mes fautes comme Marie-Madeleine. Je désire avoir un vrai repentir de mes péchés. 

Comme Saint Jean, laisse-moi reposer ma tête sur ton épaule afin d’entendre clairement les battements de ton divin cœur rempli d’amour pour moi si petite, si ingrate parfois! Je te demande sincèrement pardon, je t’aime trop pour te déplaire. Apprends-moi à rester toujours confiante dans l’épreuve, dans la sécheresse spirituelle, dans les tentations, dans les ténèbres.

Et lorsque tu sembleras dormir ou t’éloigner de moi, je t’en supplie, augmente ma confiance. Accorde-moi la grâce de ne jamais douter de ta présence en moi, donne-moi la sainte persévérance tous les jours. Accorde-moi aussi la faveur de ne plus me laisser distraire par les suggestions du démon qui est jaloux, car il le sait que je le déteste, que je ne veux plus pécher et qu’avec mon directeur je travaille ferme à corriger mes défauts.

Le démon sait bien que depuis que je suis devenue ton épouse, je désire rester fidèle. Je désire ne rien te refuser, car avec toi je veux atteindre mon idéal pour rendre grâce à Dieu et pour lui témoigner ma reconnaissance pour tout ce qu’il a fait pour moi.

Oui, je veux réparer, expier, je veux accomplir la Sainte Volonté de Dieu. Je désire bien accomplir mon travail d’équipe pour sauver les âmes avec toi et mon directeur qui travaille sans cesse. Que de fois je vous laissais travailler seuls parce que j’étais trop lâche pour vous suivre et malgré tout mon Bien-Aimé tu me demandes de reprendre mon travail. Tu m’attends avec patience, avec amour. Tu me combles de faveurs. Mon époux Bien-Aimé, je veux te rester fidèle, garde-moi près de toi, je suis si faible! »

– Mimi : « À l’église je regardais la parure de l’autel de la Sainte Vierge, j’admirais surtout les tulipes rouges et blanches, je me disais j’aimerais bien avoir les moyens de t’offrir de belles fleurs, comme je voudrais t’en offrir chaque jour.

Si tu veux, ma douce Maman du ciel, je vais t’offrir la récitation de mon rosaire comme gerbe de fleurs et chaque « Ave » représentera des tulipes rouges, symbole de mon amour et les « Gloria Patri » représenteront les tulipes blanches, symbole de pureté. Voudrais-tu s’il vous plaît partager ce bouquet, l’offrir à Dieu comme témoignage de mon amour et cette offrande venant directement de tes mains lui sera agréable.

Mon Bien-Aimé, que veux-tu de moi? Tu désires recevoir davantage, que ta Sainte Volonté soit faite. Je souffre beaucoup, je peux à peine respirer, le cœur fait si mal. Ce cœur, il est à toi, garde-le pur pour toujours. Merci de sentir ta douce présence dans la souffrance, cela m’aide à porter ma croix avec amour et résignation. C’est bien vrai que nous sommes plus qu’un à présent que je suis devenue ton épouse.

Pourquoi désires-tu que je dise tout à mon directeur, que je lui ouvre toute grande la porte secrète de mon âme? J’étais tellement habituée à garder un petit coin secret dans le fond de mon âme pour te recevoir, pour recevoir tes confidences, ton amour, tes demandes, pour recevoir parfois tes peines. Eh oui, j’allais en toute sécurité me réfugier dans les moments de découragements et  j’allais chercher le réconfort, la force et l’amour. Ce petit coin de mon âme, comme il a été témoin de nos moments intimes, de notre parfaite union dans l’amour pur et la souffrance, que de fois il a été témoin de l’échange de nos doux aveux. 

Aucun être humain ne pouvait savoir ce qui se passait entre nous, même pas mon directeur. Comme ma douce Maman du ciel je gardais jalousement comme un trésor ce petit coin de mon âme. »

– Jésus : « Ma chère petite épouse bien-aimée, un jour je te disais que je te demanderais plus. Je te demanderai tout. Le moment est venu d’ouvrir toute grande la porte secrète de ton âme à ton directeur, qu’il y pénètre avec l’assurance d’être chez lui. Laisse-le travailler librement au fond de ton âme et non à la surface. Qu’il transforme ta petite demeure intérieure afin de l’embellir pour la rendre agréable à Dieu. Soumets-toi avec humilité, fais-lui confiance, car il le mérite et il me représente. Ma chère petite, pense un peu, me fermerais-tu la porte de ton âme si je venais avec lui pour prendre possession de ce petit coin secret? Non évidemment! Non seulement il est avec moi, mais je suis en lui, il me représente. Je lui donne tout le pouvoir sur ton âme pour la diriger, laisse le travailler librement. C’est pour moi qu’il travaille. Comme prêtre, il a sa carte de compétence pour travailler dans les âmes surtout des pécheurs endurcis, tu es du nombre.

N’oublie pas qu’il y a toute une vie à refaire en toi, beaucoup de choses à corriger, à déraciner, à apprendre, à enseigner, à cultiver et lui seul peut t’aider. Je l’ai choisi pour toi. Remercie-moi souvent de cette faveur. Si tu es devenue mon épouse, c’est à lui que tu dois ce grand bonheur, en reconnaissance sois obéissante en tout. »

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20 mai 1954

– Mimi : N’est-ce pas qu’il fait sombre dans ma demeure intérieure? Cependant, il y a le petit rayon de soleil qui vient me visiter quelques fois. Il est si bon ce petit rayon de soleil, le connaissez-vous?

Le prêtre a la clef des trésors célestes, c’est lui qui ouvre la porte, il est l’économe du Bon Dieu, l’administrateur de ses biens. J’aime mieux lire comme ceci : Le Père Gamache a la clef des trésors cachés de mon âme, c’est lui qui ouvrira la porte plus grande, il est l’économe du Bon Dieu, l’administrateur de mon âme. Je compte sur lui pour m’ouvrir la porte du ciel, j’ai confiance. 

Dimanche,  souffrance –  P.G.

– Mimi : « Lundi. Au directeur à pénétrer dans le petit cœur secret de mon âme, comme l’Esprit Saint pénètre dans le cénacle le dimanche de la Pentecôte. J’ai la certitude qu’il est réellement le trait d’union entre toi et moi.»