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Jeudi, le 1er octobre 1964

Quel beau mois consacré à Marie et à la récitation du saint rosaire!

 Mimi : Comme j’aime à méditer les mystères. Avec l’Esprit Saint je veux méditer, mais surtout mettre en pratique toutes les leçons qui sont renfermées dans chaque mystère.

  • Premier mystère joyeux : L’annonciation.

« Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole. » Lc, 1.38

– Mimi : « Mon Dieu, prosternée à vos pieds, devant votre divine majesté, regarde-moi s’il vous plaît comme ta petite servante aimante. Comment puis-je servir mon Dieu comme il le veut, comme il le faut, avec un amour pur! »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, tu sers notre Père, en servant ton prochain par amour pour nous. C’est si facile de servir son prochain, par la prière, le sacrifice, la pénitence, le silence, l’exemple, le dévouement, la charité, la générosité jusqu’au don total. »

- Mimi : « Qu’il me soit fait selon ta parole. Ô Esprit Saint éclaire-moi s’il vous plaît afin qu’à l’exemple de Marie, je puisse servir Dieu avec amour, humilité.» 

Comme je regrette le temps où je servais mon ennemi. Pendant ce temps, mon Dieu attendait avec amour, patience, le moment où je le servirais, sans contrainte mais sincèrement.

Pauvre Jésus qui m’avait tout donné par amour. Tout ce que Dieu me demandait, était de l’aimer, le servir fidèlement, sincèrement avec amour. Il ne me demandait pas de le servir comme une esclave, mais de le servir comme Marie, en restant humble, soumise à sa très Sainte adorable Volonté.

– Mimi : « Ô ma douce Maman du ciel, apprends-moi s’il vous plaît à être pour Dieu, sa petite servante d’amour, afin que je puisse le servir et servir mon prochain avec tout ce que Dieu m’a donné par amour.

Pardon mon Dieu de mes ingratitudes et de mon égoïsme spirituel. »

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Vendredi, le 2 octobre 1964

Fête de nos saints anges gardiens.

– Mimi : « Je suis si heureuse de vous recevoir en ce beau jour. «

  • Deuxième mystère : La visitation.

« Tu es bénie entre les femmes et le fruit de tes entrailles est béni. Et d’où me vient ce bonheur que la mère de mon Seigneur soit venue vers moi ? »  Lc. 1.42

– Mimi : « Pauvre Maman, combien de fois ai-je oublié de te remercier d’avoir accepté de devenir ma Mère. Je te demande sincèrement pardon de mon ingratitude. Ô Vierge toute belle, temple de mon Dieu, apprends-moi s’il vous plaît à bien me préparer pour recevoir mon Dieu, mon Bien-Aimé. Aide-moi à me détacher de tout, afin que mon âme soit le temple où la Sainte Trinité reste pour toujours. Toi qui as eu le grand privilège, le bonheur de porter ton Jésus, aide-moi à le garder, et que chacune de mes communions soit un renouveau spirituel : c’est-à-dire que mon amour soit plus ardent, mon intimité plus grande, afin qu’avec toi je puisse dire : « Je porte Dieu en moi. » Malgré mon indignité, j’ai confiance que Dieu est présent en moi et qu’avec sa grâce je puisse le donner aux autres.

Oui avec ma douce Maman du ciel, je le donnerai, je ne garderai pas en égoïste tout ce que j’ai reçu. Avec toi, ô Marie, je veux adorer la Sainte Trinité présente dans mon âme. 

Merci de venir me visiter dans ton sacrement d’amour ô mon Bien-Aimé que j’aime. Mon Bien-Aimé accorde-moi s’il vous plaît la grâce de toujours répondre oui à ton appel et d’aller en toute hâte vers mon prochain pour l’aider. À l’exemple de ma douce Maman du ciel je veux porter l’amour et la confiance par l’humilité, la charité, en gardant cette paix de l’âme. »

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Samedi, le 3 octobre 1964

Fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

  • Troisième mystère : La naissance de Jésus.

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. »  Lc,  2.14

– Mimi : « Ô Père Éternel, je vous loue et glorifie par la naissance de Jésus, votre Fils, mon époux Bien-Aimé. Merci mon Dieu de m’avoir donné votre Fils par amour. Mon âme est remplie de joie à la vue de ce cher petit Jésus. Que de mystères d’amour apporte ta naissance.

Ô Vierge Immaculée, ma douce Maman du ciel, comme j’aimerais partager l’intimité que tu avais en portant et vivant avec ton cher trésor, ton bel amour. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, as-tu déjà oublié tous les privilèges que tu as eus en partageant notre intimité! Ne t’ai-je pas comblée de grâces spéciales ? Ne l’oublie pas que nous ne sommes plus qu’un dans l’amour infini de notre Père. Oui, gloire lui soit rendue par ta petite âme qui m’aide à sauver d’autres âmes. Nous sommes glorifiés par le beau travail de ton directeur, des membres de notre petite Équipe d’amour, et aussi par notre cher apôtre P. Mayer si généreux à notre service : que d’âmes attendent son aide. Prie beaucoup pour lui. »

– Mimi : « Ô Dieu Tout-Puissant, je veux vous glorifier par mon amour, ma souffrance, ma prière. Je voudrais parcourir la terre pour te louer avec toutes les âmes. Oui, paix sur terre aux hommes de bonne volonté. 

Père Éternel, malgré mon indignité, regarde ma bonne volonté de t’aimer comme jamais un cœur humain t’a aimé.

Ô Esprit Saint inspire-moi comment aimer Dieu comme il doit être aimé, comme il le mérite. Donne-moi s’il vous plaît cet esprit de foi, cet esprit de sagesse, cet esprit d’amour pur qui anima le cœur, l’âme de ma douce Maman devant la majesté Divine, afin que lorsque je paraîtrai devant Dieu mon Père, je puisse dire sincèrement : « Me voici, avec tout mon amour. »

Bonne fête ma chère petite sœur Thérèse. Demande s’il vous plaît pour moi la grâce de marcher avec toi dans le chemin de l’amour pur. Donne-moi la main pour te suivre dans ta petite voie, qui est aussi le chemin royal de la croix.

Aide-moi à bien accomplir ma mission, afin que je puisse offrir à Dieu le plus grand nombre d’âmes pour sa plus grande gloire. Demande pour moi une plus grande connaissance de Dieu, afin que je le fasse aimer et connaître davantage. Mes moyens sont si petits, et pourtant mes désirs si grands. Je me sens animée par le désir de le servir avec plus d’amour jusqu’au don total. À ton exemple, je veux bien vivre afin de bien mourir. Toi qui connais ce que c’est que l’union parfaite, je t’en supplie demande pour moi cette grâce que je ne mérite pas, mais que mon Bien-Aimé a achetée pour moi au prix de son amour, de son sang. »

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Dimanche, le 11 octobre 1964

Fête de la Maternité de Marie.

– Mimi : « Mon père, que puis-je ajouter de plus après avoir entendu ces mots et vu cette belle image. J’en suis si heureuse et indigne. Mais Dieu infiniment miséricordieux et bon, a voulu une fois de plus me faire comprendre son amour. J’étais si émue. » 

Mon Bien-Aimé me rassura en me disant ceci :

– Jésus : Ma Bien-Aimée reste en paix. Ce qui s’est passé est voulu de nous. Ce n’est pas toi qui as parlé et deviné tout cet amour caché. C’est un grand privilège que tu as de voir en lui, un autre Christ vivant.

Baise avec amour et respect ses plaies. Il s’identifie à moi, en laissant la marque dans sa chair. Je me manifeste en lui. Te rappelles-tu ma Bien-Aimée, je te disais un jour que je m’identifierais en lui. Te souviens-tu de ma transfiguration durant un travail d’Équipe où ce n’était plus lui, mais moi en lui. N’est-ce pas que je t’aime pour te donner le même privilège que Marie Madeleine, et même plus.

Ton directeur a pu jouir du bonheur que j’ai lorsque je garde près de mon divin cœur, une petite âme aimante, sincère, même pour une petite âme pécheresse. 

Tout est si beau, si pur, près de mon divin cœur, qui vous aime tant tous les deux. Réalisez-vous tout ce que nous faisons pour vous ? Ma Bien-Aimée lorsque tu te penches avec respect vers moi en lui, oui, adore-nous, parle-nous, nous t’écoutons en silence. Nous sommes si heureux d’être consolés. »

Puis en signe de reconnaissance, j’adresse à mon Père cette offrande au nom de ton directeur.

– Jésus : « Ô Père Saint, Dieu Tout-Puissant, regardez-moi en lui, comme votre Fils crucifié. Vous le voyez, nous ne sommes plus qu’un dans une même chair, dans un même amour. Ma croix est fixée en lui, et lui est fixé en moi pour toujours.

Recevez notre amour, nos souffrances, comme hommage à votre divine majesté et pour le salut des âmes, spécialement pour votre petite victime d’amour, mon épouse, qu’il a dirigée vers nous pour toujours.

Ô Père Saint, veillez sur lui en attendant de le recevoir dans vos bras de Père, où son bonheur sera éternel et son amour sera sans fin en vous rendant gloire, avec toutes les âmes que vous lui avez confiées et qu’il nous remettra par son couronnement sacerdotal. »

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Lundi, le 12 octobre 1964

– Mimi : « Mon Bien-Aimé que devons-nous faire dans la situation présente?

– Jésus : Ma Bien-Aimée, qui a permis cela ? Ne vous ai-je pas rassurés avant même que le doute effleure vos pensées. Mes chers enfants, laissez agir votre amour pour nous et les âmes.

Je serai avec vous. »

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Mardi, le 13 octobre 1964

– Mimi : « Mon Dieu qu’est-ce qui nous arrive ? »

– Jésus : Ma Bien-Aimée ce qui vous arrive est la chose la plus merveilleuse du monde spirituel. »

– Mimi : « Merci mon Dieu de votre amour miséricordieux. Merci à mon directeur de sa générosité. Je ne suis pas encore revenue de mes émotions. Que de larmes je ne puis retenir, après m’avoir tout donné. Merci mon Bien-Aimé. Enfin, j’ai pu me rassasier. J’étais si heureuse, je me sentais comme un tout petit bébé entre tes bras. Ces minutes étaient si précieuses pour nous près de ton divin cœur. 

À un moment, mon petit cœur battait si fort. J’aurais pu pleurer lorsque je devais te quitter. J’étais comme une enfant à qui sa mère refuse le sein, alors qu’il a encore besoin de boire. Il faisait si bon d’entendre les battements d’amour de ton divin cœur. Oui, cette présence divine était bien là! Que puis-je désirer de plus. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, ce n’est rien à comparer à tout ce que je vous réserve pour toujours. C’était jour de fête pour nous. Le ciel entier nous rendait grâce. Votre douce Maman a chanté le Magnificat, le spectacle était si beau. Par une grâce spéciale, je me suis manifesté en ton directeur. Il a répondu oui à notre amour, avec générosité. Que pouvais-je offrir à mon Père de plus beau, de plus précieux que mon divin sang! Oui du sang divin uni au sang humain si pur. Maintenant, au saint sacrifice de la messe, il pourra se dire, devant le calice, je suis là. Et moi, je dirai à notre Père : « Voilà notre sang, versé par amour pour vous et les âmes.»

Ma Bien-Aimée tu as été gâtée par nous et par ton directeur. Te rappelles-tu ? Tu me demandais de t’aider à nourrir tes enfants spirituels. Maintenant, après avoir bu mon Précieux Sang, tu vas pouvoir les alimenter. J’étais si heureux en lui. Mon cœur battait aussi fort que le tien.

Nous avons hésité pour venir te chercher dans une étreinte d’amour. Mais nous avons pensé à notre cher représentant, à son amour, à sa générosité. Il y avait aussi la vertu de prudence, et dans sa sagesse infinie, notre Père a voulu que vous éprouviez cet amour, cette joie dans la souffrance jusqu’au don total. Si vous aviez pu voir toutes les âmes que Marie Immaculée est venue nous donner pour nous rendre hommage en ce beau jour. Merci mes chers enfants, le triomphe de notre union parfaite sera encore plus beau. Que j’ai hâte!

Je m’identifie à lui par mon amour, par ma miséricorde, par mon sang, par mes plaies, par ma transfiguration. Regarde tout ce que je suis en lui, un autre Christ vivant. Merci ma Bien-Aimée d’avoir pansé mes plaies, cela m’a fait oublier bien des choses!

Il voulait me donner tout par amour! Je me suis servi royalement! »

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Vendredi, le 23 octobre 1964

– Mimi : Nous commençons un triduum en l’honneur de la fête du Christ-Roi.

– Mimi : « Je suis si heureuse de vous recevoir dans ton sacrement d’amour. Mon Bien-Aimé veux-tu s’il vous plaît aider mon directeur, il souffre tant. Tu connais son grand désir de te faire plaisir. Il voudrait tant faire ce beau triduum pour vous prouver son amour et vous rendre hommage. Que puis-je faire pour lui aider! »

– Jésus : Ma Bien-Aimée reste en paix. Je veille sur lui, comme sur toi. Je sais qu’il souffre beaucoup, ne l’oublie pas c’est une âme victime lui aussi! C’est pour cette raison que je l’ai choisi pour diriger ta petite âme. Il connaît la valeur de la souffrance. Il sait combien coûte cher une seule âme, et son désir, son idéal de nous donner des âmes est si grand. Sa vie sacerdotale a été dirigée et vécue dans l’amour et la souffrance.

Si les âmes pouvaient comprendre mon amour pour chacune d’elles! Si elles voulaient méditer sur mes souffrances! Bien souvent lorsqu’une âme souffre, elle se révolte, elle s’éloigne de moi. Elle me rejette alors même que je m’approche avec amour pour l’aider, pour la placer en sécurité près de mon divin cœur.

Les épreuves ne sont pas toujours une malédiction, mais bien une bénédiction. Ma Bien-Aimée, il faut toujours regarder avec les yeux de la foi et spiritualiser la moindre action. Un seul soupir d’amour nous console. Un seul regard d’amour vers nous, nous rend heureux. 

Il n’y a pas de plus grand hommage que de vivre avec amour dans notre intimité, et de plus beaux dons que la souffrance dans l’amour pur, par une entière soumission à notre adorable volonté. »

À méditer sérieusement,
À pratiquer sincèrement,
À aimer purement,
À garder précieusement

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Samedi, le 24 octobre 1964

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, je suis si heureuse de vous recevoir. Je ne sais pas ce qui se passe en moi, il me semble que mon petit cœur va s’ouvrir; il bat si fort. Est-ce possible qu’il contienne tant d’amour pour vous ô Trinité Sainte. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, en effet c’est une réalité puisque nous sommes plus qu’un. Ma Bien-Aimée, que puis-je t’offrir de plus après avoir reçu tant de preuves sensibles de mon amour. Les moindres de tes désirs ont été exaucés. Il ne nous reste que notre union parfaite, près de notre Père.

Oui ma Bien-Aimée tu as été témoin de mon amour miséricordieux. Je me suis manifesté par mon amour miséricordieux, par mon amour sensible le 30 juin, par mon Précieux Sang, par mes divines plaies et ma transfiguration. Il ne nous reste plus que la possession éternelle de notre amour. Béni soit ce jour et gloire à notre Père, Dieu infiniment bon et miséricordieux. Ensemble, rendons-lui grâce en lui témoignant notre amour, en lui donnant des âmes.

As-tu remarqué ma Bien-Aimée que tes enfants spirituels augmentent ? Plus tu souffres, plus notre amour devient fort, puissant. Comprends-tu maintenant la folie de la croix ? Ton directeur en sait quelque chose. 

Merci d’avoir bandé mes plaies, cela m’a fait oublier bien des choses. Comme je t’aime lorsque je te vois petite, humble, sincère. Chaque mouvement de ton cœur, le moindre geste est rempli d’amour, avec moi en toi ta petite âme en est remplie. Je te regarde agir, tu es comme une petite mère poule près de ses enfants spirituels. »

– Mimi : « C’est bien vrai mon Bien-Aimé, parfois j’ai la chair de poule devant la souffrance. Mais lorsque je te regarde en ces âmes, tout est transformé, je deviens forte, car je sais que tu es là. Merci de m’avoir envoyé R. »

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Dimanche, le 25 octobre 1964

 Fête du Christ-Roi.

– Mimi : « Bonne Fête mon Bien-Aimé, mon Dieu que j’adore, mon Roi d’amour. J’ai eu le grand bonheur de te recevoir, merci mon Dieu. C’est avec respect et amour que je me prosterne pour te rendre hommage, ô mon souverain Roi, mais surtout pour te remercier pour ton amour infini. Que pouvais-je espérer de meilleure place qu’à tes pieds pleurant mes nombreux péchés. 

Il me semble t’entendre me dire ces paroles : « Vous aimez le Seigneur votre Dieu. Comment refuser cette invitation, comment rester insensible à cet appel. Oui, l’appel de l’amour. »

Ô mon Bien-Aimé, tu désires être aimé de moi, malgré mes péchés contre ta majesté divine, malgré mes ingratitudes. Éclaire-moi s’il vous plaît afin de me faire connaître la malice de mes péchés. Je ne veux plus te faire de la peine. Ô mon Bien-Aimé qui m’a tant aimée et qui m’a tant pardonné avec amour, avec ta grâce, fais que je vive uniquement pour toi. Purifie mon amour et chacune de mes pensées et actions. Que j’ai hâte de te voir dans toute ta gloire et vivre avec toi dans le royaume de notre Père! En ce beau jour, que puis-je t’offrir de plus que ma vie, mon amour. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, offre-moi ce que je t’ai donné par amour. Et si tu veux me plaire, offre-toi avec moi à notre Père pour sa plus grande gloire, lui la majesté infinie, l’amour même : merci de m’aimer. Toi aussi tu connaîtras le triomphe royal de l’amour puisque tu as accepté le triomphe royal de la croix, de l’amour dans la souffrance. Oui, je t’ai comblée comme une petite reine. 

Il ne nous reste plus que la possession éternelle de notre amour avec notre Père. En attendant, reste près de mon divin cœur. Repose-toi ma petite Georgette, petite reine de mon amour, de mon cœur qui t’aime tant d’un amour infini. »

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Lundi, le 26 octobre 1964

– Mimi : « Merci mon Dieu de votre amour, merci d’être venu ce matin. J’ai tellement besoin de votre amour, de force, de courage, de lumière, de générosité pour être à votre service.

Mon Bien-Aimé je ne mérite pas le nom de petite reine, j’en suis si indigne. Je ne suis qu’une petite mendiante d’amour. Dans le plan humain, comme dans la vie spirituelle, j’attends tout de toi mon Dieu.

Que puis-je faire sans toi, tu es ma vie. Quand j’ai faim, tu es ma nourriture. Quand je suis assoiffée, tu es mon breuvage, mon espoir. Quand je lutte, tu es ma force. Tu es ma confiance, tu es ma consolation dans ma désolation. Tu es mon refuge dans les tentations. Tu es mon Bien-Aimé, mon confident, mon époux, mon unique amour, mon Dieu que j’aime. »

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Vendredi, le 20 novembre 1964

– Mimi : « Mon Bien-Aimé tu connais notre grand désir de vous offrir plus par amour, et aussi pour témoigner notre reconnaissance à notre douce Maman du ciel. Que veux-tu que nous fassions pour correspondre à vos divins desseins sur nous ? Est-ce bien, ce que nous voulons vous offrir ? »

– Jésus : Ma Bien-Aimée avant même de te dire ce que nous voulons, laissez-nous vous remercier de ce beau geste de gratitude envers nous et votre douce Maman du ciel, et de charité envers les âmes. Oui, geste posé par la foi, la confiance, la reconnaissance, mais surtout accompli par amour pur.

Ma Bien-Aimée nous attendons beaucoup en ce beau jour. Tout devra se faire après la communion, afin que tout soit purifié. C’est la meilleure action de grâce, le plus grand hommage fait à notre majesté divine, présente dans vos âmes.

Combien de fois ma Bien-Aimée, n’as-tu pas soupiré après cette transfiguration, cette transfusion de sang ? Et notre cher représentant, combien de fois n’a-t-il pas versé son sang avec le mien pour ta petite âme ?

Un jour, ton directeur et moi avons versé des larmes à cause de toi.  Aujourd’hui, n’étant plus qu’un dans une même chair dans un même amour, nous versons des larmes de joie. Notre Père soupire en pensant à notre union parfaite. Merci mes chers enfants. »

– Mimi : « Que faites-vous de notre intimité ? »

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Lundi, le 7 décembre 1964

– Mimi : « Mon Dieu vous connaissez notre grand désir d’offrir à notre douce Maman du ciel un cadeau pour sa fête de demain, l’Immaculée Conception; mon directeur est prêt à offrir plus avec toute la prudence, la sagesse, l’amour possible. La confiance ne nous manque pas puisque mon Bien-Aimé sera avec nous et l’Esprit Saint nous guidera. Si c’est votre Sainte Volonté, dites-nous s’il vous plaît ce que nous devons faire pour votre plus grande gloire et pour les âmes. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, quel cadeau est plus agréable à offrir à notre Mère que mon Précieux Sang versé par amour. Ta petite âme n’est jamais rassasiée; c’est un grand privilège que de me recevoir sous les deux espèces. Prépare-toi par la prière, le sacrifice, le silence.

Merci à notre cher représentant. Regarde, ma Bien-Aimée jusqu’où va l’amour d’une âme. Il sait ce que je veux dire; comme moi, il aura tout donné par amour pour nous. Nous avions bien raison de te dire que ta petite âme avait coûté cher. Maintenant que tu en connais le prix, et pris possession de toute cette richesse spirituelle, de cette valeur spirituelle, de cette richesse incalculable, ta petite âme avait besoin de cet amour, pour la soutenir dans le chemin si douloureux de la croix et pour aider et nourrir tes enfants spirituels. »

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Mardi, le 8 décembre 1964

Fête de l’Immaculée Conception.

– Mimi : « Merci mon Dieu du grand bonheur de vous recevoir en ce beau jour; merci de nous avoir aidés à tout offrir par amour! Merci de votre protection toute spéciale. C’est avec respect, avec amour et pleine confiance que nous vous avons tout offert. Tout est si rempli de mystère autour de moi, et cependant je suis si heureuse près de toi! Après tant de preuves d’amour, que puis-je désirer de plus ? Je vous remercie, ô Dieu infiniment bon, miséricordieux. Ô Esprit Saint mettez-moi en état de reconnaître tout ce que je reçois chaque jour. Je me prosterne devant votre divine majesté pour vous adorer, vous remercier, vous aimer jusqu’au don total. »

– Jésus : Ma Bien-Aimée, voilà ce que c’est que l’amour miséricordieux d’un Dieu, devant une petite âme assoiffée d’un amour plus grand, du désir sincère de nous aimer, nous servir avec soumission à notre adorable Volonté. Oui, ce petit cœur rempli d’amour pour nous, pour les âmes, avait besoin d’être soutenu. Après avoir bu le calice de l’amertume, tu bois avec respect, avec amour notre Précieux Sang. Ton esprit de foi si fort t’a poussée à agir avec ardeur, tout était si beau, si pur! Merci mes chers enfants.

Ma Bien-Aimée, n’as-tu pas soupiré après cette transfusion de sang ? 

                                                                                   Merci, mes chers enfants. »