Accéder au contenu principal

TEXTE INTÉGRAL

1965-1998

Préparation à la mort.

Avant la fin – Crucifix,  Crucifix.

Et quand la mort viendra, saisir ce corps,

je me jetterai entre les bras de Jésus mon Bien-Aimé.

Lorsque mes yeux se fermeront une dernière fois sur la terre c’est avec joie que j’ouvrirai les yeux vers le ciel, et je regarderai avec les yeux de la foi.

Et lorsque ma bouche se fermera,

au ciel je chanterai les hymnes d’action de grâce et de louanges.

Et lorsque mon cœur cessera de battre,

dans le ciel il commencera à vivre de nouveau pour la vie éternelle.

Chaque battement sera autant d’actes d’amour, de reconnaissance, pour mon Dieu, mon Créateur, mon Bien-Aimé.

Mon Bien-Aimé me sachant trop faible,

trop petite pour porter ma croix,

alors il a préféré me coucher sur cette croix. 

Georgette Faniel.

N.B. Mimi aura 50 ans le 8 juillet 1965

 

Jésus me dit : « Au moment de ta mort, c’est nous qui allons vers toi. »

losange02
Vendredi Saint, le 16 avril 1965

– Mimi : Je fus éveillée par l’appel de mon Bien-Aimé me disant ceci :

– Jésus : « Ma chère petite épouse, je souffre beaucoup, j’ai besoin de venir me reposer en ton âme. J’aimerais tellement te faire communier à mon Précieux Sang! Demande à ton directeur cette faveur pour moi et pour toi. Nous serions si heureux; il suffit d’une seule goutte de mon Précieux Sang pour purifier.

Ta compagne, R, aura aussi sa part; par cette transfusion de sang, elle sera toute purifiée; elle en a besoin pour l’aider. Avant, vous devez vous purifier par le sacrement de pénitence; R devra enlever tout maquillage en signe de respect. C’est à toi que revient le devoir d’ouvrir notre tabernacle vivant dans l’âme de notre victime d’amour, notre cher petit Joseph.

Si vous saviez comme nous attendons beaucoup pour les âmes!

Ma Bien-Aimée, reste près de moi. Aujourd’hui reste fixée à la croix, aide-moi dans mon agonie qui est aussi la tienne.

Avant de commencer, récitez l’acte d’humilité je serai au milieu de vous. Votre douce Maman du ciel vous guidera. »

losange02
Samedi, le 1er Mai 1965

– Mimi : C’est le mois de Marie, c’est le mois de Marie

À la Vierge chérie disons un gros merci.

– Mimi : « Que d’actions de grâces je vous dois ô mon Dieu. Vous me comblez, je ne sais comment vous remercier. Il me semble que je rêve, tout en moi et autour de moi est si rempli de mystère. Je ne comprends pas tout ce qui m’arrive. Plus je reçois plus je me sens indigne. »

losange02
Mercredi, le 26 mai 1965

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, nous voudrions t’offrir plus : t’offrir un cadeau avant ton départ vers notre Père. Oui, te donner quelque chose par amour, en signe de reconnaissance pour tout ce que nous avons reçu; spécialement pour toutes les grâces depuis le 13 octobre 1964.

C’est un vrai mystère que nous vivons. Nul ne connaît le grand désir que nous avons de vouloir t’offrir un beau cadeau que tu pourras offrir à notre Père; venant de toi, notre petit cadeau aura plus de valeur. Parle-nous, que devons-nous faire ? »

losange02
Jeudi, le 27 mai 1965

 Fête de l’Ascension de Notre-Seigneur.

– Jésus : « Merci mes chers enfants, votre sacrifice est plus grand que votre offrande. Je vous demanderai plus le 13 juin 1965. Vos deux cœurs ne sont pas en état physique; ton directeur en porte encore les marques dans sa chair, et toi, ta blessure cachée n’est pas encore guérie.

En vous demandant de ne rien faire de plus aujourd’hui, je savais que je vous demandais un gros sacrifice car, votre générosité n’a pas de bornes, et votre amour pour nous n’a pas de limites.

Cependant par votre conformité à notre Sainte Volonté, vous avez accepté par amour. Vous nous avez comblés et nous vous bénissons tous les deux.

Ma Bien-Aimée, ne cherchez pas à comprendre mon mystère d’amour. Acceptez bien tout ce que nous vous offrons par amour. »

losange02
Dimanche, le 13 juin 1965

– Jésus : « Quel beau jour, mes chers petits enfants! Merci du beau triduum d’amour, de communions, de prières, de souffrances surtout. Ma chère petite hostie d’amour, nous sommes si heureux! Avec la permission de notre Père, je me suis manifesté clairement en ton directeur, et d’une manière sensible. 

N’est-ce pas que vous étiez si heureux ? Mais toute la joie que vous avez eue n’est rien à comparer à notre bonheur. Nous avons tressailli dans l’âme de notre cher représentant. Un jour, je me suis servi royalement par la souffrance. Aujourd’hui, par une grâce spéciale, nous vous avons servis royalement par l’amour. Que pouvons-nous vous offrir de plus, mes chers enfants, avant notre union parfaite. »

– Mimi : « Merci, mon Dieu; oui, nous vous remercions pour tant d’amour. Que peut-il nous arriver de plus beau! J’en ai encore le vertige, mon directeur saisi d’émotion! Comment pouvons-nous témoigner toute notre reconnaissance ? »

– Jésus : « Mes chers enfants, continuez à nous aimer, à nous servir en nous donnant des âmes par la souffrance.

    Nous serions aussi comblés. »

losange02
Mardi, le 28 décembre 1965

– Mimi : Je faisais l’inventaire de tout ce que j’ai reçu de Dieu, et de tout ce que je possède de richesses spirituelles. Que de trésors cachés, découverts dans son amour miséricordieux pour moi. 

En retour que pouvons-nous lui refuser. Cependant il attend beaucoup de nous. Il nous a comblés. Il doit être le premier servi. Oui, il veut se servir de notre amour, de nos souffrances pour glorifier son Père; de notre bonne volonté pour marcher avec lui à la conquête des âmes comme par des actions de grâces, des mercis pour son Précieux Sang.

losange02
Jeudi, le 27 janvier 1966

– Mimi : Au sujet du Père J. Gamache.

Mon ennemi est près de moi. Il se dit heureux car :

– Satan : « C’est le plus beau piège tendu à ton directeur depuis 16 ans. Même sur son lit de mort, je lutterai. Tu veux l’aider et tu vas le perdre en lui donnant de l’orgueil.

Dieu n’a pas besoin de toi pour dire ce qu’il doit faire. S’il avait compris son sacerdoce, c’est lui-même qui aurait demandé de recevoir ces Saintes Huiles.

Dieu me laisse libre avec toi : plus de directeur, pas de confession, ni de communion. Tes forces physiques diminuent, il n’y a qu’un souffle de vie en toi. C’est ton Dieu qui le tient, et c’est moi qui le recevrai car tu ne recevras pas les Saintes Huiles car Dieu te rejettera. Il t’abandonne déjà. Prouve le contraire! »

losange02
Mardi, le 8 février 1966

– Mimi : Au sujet du P. J. Gamache.

– Jésus : « Ma chère petite fille, pourquoi craindre la vérité. Allez-vous agir comme mes apôtres après tout ce que vous avez reçu ? Pourquoi craindre le jugement des hommes ? Quand vous ai-je trompés ? C’est un devoir de justice que de rendre témoignage à l’Esprit de Dieu, l’Esprit de vérité. Il faut nous remettre ce qui nous est dû et ce qui revient à notre serviteur Joseph.

Oui, nous rendre hommage en proclamant nos merveilles et notre amour infini dans cette âme privilégiée. Comme moi, il aura passé parmi vous comme un autre Christ vivant et souffrant, peu l’auront reconnu; la loi commune des élus.

Comme moi, il s’est endormi dans les bras de notre Père après avoir été fixé à la croix, par le don total de tout son être. Son âme était continuellement entre nos mains, disponible à la grâce, à l’amour. Nous l’avons comblé royalement par la folie de la croix, par amour pur. Les quelques imperfections humaines que nous lui laissions étaient son rempart. Son bouclier était l’humilité. Son amour pour nous et les âmes dominait tout.

Ma chère petite fille, soyez dignes de votre Dieu et aussi de votre père spirituel, le P. J. Gamache. Continuez de suivre les directives données. Vous avez tant reçu. Je vous le répète, vivez toujours la belle prière du don total. Avec cela vous avez tout et vous remettez tout. 

Ma Bien-Aimée, tu as fait ton devoir envers ton prochain. Tu es un témoignage vivant de la vérité. Quoiqu’il y ait eu mort apparente, le jour où ton directeur nous offrait ta petite âme (le 30 juin 1964); c’est pour cette raison que je t’ai gardée. Tu auras beaucoup à souffrir à cause de nous et pour les âmes. Sois sans crainte, je serai toujours avec toi dans tes épreuves, tes agonies.

La route tracée par ton directeur n’est pas terminée, c’est à toi de la finir. Si parfois le fardeau est trop lourd, demande de l’aide à notre cher apôtre le P. Mayer et nos chères petites filles. Tenez-vous bien par la main. Nous sommes au milieu de vous et votre cher directeur sera votre protecteur visible et invisible; c’est sa mission près de vous de veiller, protéger notre belle équipe d’amour qui se fera de plus en plus grande après notre union parfaite. Ta mission se continuera auprès des âmes afin de nous glorifier.

Mes chères petites filles soyez toujours fidèles à vos vœux d’amour. Je serai toujours avec vous et votre directeur veillera.

Votre douce Maman Marie-Immaculée vous protégera d’une manière spéciale. Marchez sans crainte sous la conduite de l’Esprit Saint. Ayez pleine confiance, mes chères petites hosties d’amour. »

– Mimi : « Merci mon Dieu pour tout, spécialement de ton amour pour nous. Merci de votre protection. »

losange02
22 juillet 1967

– Mimi : Je suis toujours dans les bras de mon Bien-Aimé Jésus, me laissant conduire par lui. Il ne se croise pas les bras, tu sais!

Nous avons beaucoup de travail à faire, c’est-à-dire lui et moi. Nous avons préparé notre expo spirituelle en 1967. 52 pavillons à visiter : pavillon de l’amour, de la confiance, de l’obéissance.

Je n’ai pas encore fini. Il y a des pavillons que nous allons visiter ensemble, car j’ai acheté pour chaque membre de l’équipe, un passeport non pas pour la « Terre des hommes » mais pour le ciel.

losange02
Octobre 1967

– Mimi : Par une délicatesse de mon Bien-Aimé, j’ai rêvé à notre bon directeur.

J’avais beaucoup de peine. C’est alors que notre bon directeur s’approchant de moi il me dit :

− Le Père Gamache : « Vous savez même pour la direction que je vous ai donnée, elle relève de la théologie morale et non de la théologie pratique. »

 Mimi : Imagine ma surprise. Je lui demande :

– Mimi : « Père est-ce qu’il y a deux sortes de théologie ? »

− Le Père Gamache : « Mais oui. Voici, la théologie morale relève directement de Dieu, de l’Esprit Saint dans l’âme. La théologie pratique est une science qui permet d’étudier afin d’atteindre le plus parfaitement possible la théologie morale. Vous me comprenez, n’est-ce pas ? »

Toujours dans mon rêve. Tout était si clair, si précis. J’aurais voulu faire comprendre cela à tout le monde, même au pape! Et depuis, je me sens transformée, tout devient si facile, même le don total.

losange02
Dimanche, le 26 octobre 1969
Fête du Christ Roi

Vœux d’immolation.

– Mimi : Ô Père Éternel, en ce beau jour de fête pour commémorer la royauté de votre divin Fils Jésus mon Bien-Aimé et pour répondre à votre demande, en présence de Marie Immaculée, de toute la cour céleste, de mon ange gardien, de saint Michel représenté, du Père Gamache et de Régine, avec votre grâce, je veux faire le grand pas et répondre « Oui » avec amour. Pour cela j’ai besoin de l’aide de l’Esprit Saint, de tous ses dons et de toutes les grâces attachées à tous ces dons.

Mon Bien-Aimé, je t’offre comme cadeau, ce « Oui ». Avec mon Bien-Aimé Jésus, je m’unis à ses « Oui » qu’il vous adressa en acceptant votre très Sainte et Adorable Volonté jusqu’au don total. Avec ma douce Maman du ciel, je répète le « Oui plénier ». À l’exemple du Père Gamache, je réponds « Oui » comme au jour de son ordination sacerdotale lorsqu’il vous a tout donné par amour.

Aujourd’hui, mon divin Père, regardez-moi comme votre toute petite fille, remplie de bonne volonté. Ne regardez pas trop mes misères, regardez mon amour pour vous seul, mon Dieu. Appuyée sur votre grâce, sur votre amour infini et avec l’aide de l’Esprit Saint, je fais vœu de l’immolation de l’âme, c’est-à-dire l’abandon total de tout amour propre, de toutes préférences personnelles, de tous jugements, de toute volonté qui serait un tant soit peu contraire à celle du Seigneur Jésus.

Mon Dieu, je vous renouvelle mon offrande pour que votre règne vienne, pour les besoins de votre Église, pour le Saint Père, pour tous les prêtres missionnaires, spécialement pour le P. Mayer, pour toutes les âmes consacrées et religieuses.

Je vous confie L.G.G.D., tous les membres de ma famille, toutes les âmes du purgatoire, toutes les âmes qui souffrent sur la terre; ayez pitié de nous.

– Mimi : « Aujourd’hui j’aurais tant aimé te recevoir, ô mon Bien-Aimé, mais malgré mes larmes, je t’offre tout par amour. Je te demande pardon d’avoir attendu presqu’un mois avant de répondre « Oui ». Par cette longue préparation, j’ai pu découvrir une fois de plus, ton amour infini, ta patience. Entre nous, il n’y a pas de secret. Tu le sais bien que j’étais craintive, j’avais peur de tes exigences, j’avais peur de perdre notre intimité. Je crois que c’est une bien grande épreuve pour une petite âme que de ne plus sentir ta présence.

Puis, je voulais prendre ma propre responsabilité sans aucune contrainte ou influence humaine, avec le plein consentement de ma volonté. Je voulais que ce pacte passé entre nous ne soit qu’une question d’amour pur.

Merci mon Bien-Aimé de m’avoir donné le courage de dire « Oui », d’être venu m’apporter une fois de plus ton amour, ta paix. Car, tu sais durant ce temps, j’ai eu à lutter beaucoup contre mon ennemi qui rageait.

Aujourd’hui je suis si heureuse, je me sens plus liée à toi, à ton amour. Je respire librement, dégagée des choses de la terre et du monde : merci mon Dieu. Soutenue par ta grâce, aide-moi s’il vous plaît à ne jamais rétracter mon offrande.

Et, si un jour j’ai la faiblesse d’oublier mon engagement, prends-moi par la main et rappelle-moi ce beau jour où j’ai répondu « Oui »  à ton amour par amour, pour toi et les âmes.

Le Père Gamache m’a aidé à faire mes premiers pas dans la vie spirituelle et vous, vous m’aidez à faire le grand pas qui sera le dernier; l’immolation de l’âme, dernière étape de ma vie. Je n’ai pas grand temps à perdre. Tout sera pour Dieu et les âmes. »

Georgette Faniel.

losange02
Samedi, Le 15 mai 1977

– Jésus : « Le ciel c’est moi, le nuage c’est toi. Laisse-toi conduire par moi. Regarde les nuages, il y en a des blancs, des gris. Ils ne sont pas tous de la même dimension, cependant ils marchent tous au même rythme entre les mains puissantes de notre Père. Mon ciel est toujours là avec sa paix. »

losange02
Dimanche, Le 12 juin 1977

– Mimi : Fête de Béatification du frère André et acceptation d’André Daigneault au sacerdoce.

– Jésus : « Ma Bien-Aimée je t’en supplie pleure avec moi, console-moi. Dans cette immense foule beaucoup d’entre eux se sont conduits comme des enfants irréfléchis. Ils proclament Dieu est vivant, Dieu est vivant et j’étais présent. Je devais attendre pour être offert à mon Père, ce nom si précieux était interrompu par des applaudissements et par des chants.

Ce n’est pas que je condamne ces manifestations, mais elles doivent se faire en temps et lieu. Au calvaire lorsque je me suis offert en sacrifice à mon Père en rémission du péché, ma divine Mère, Marie Madeleine et Jean n’avaient pas le cœur à chanter ni pour applaudir. Pourtant aujourd’hui, en 1977, c’est le même sacrifice sanglant offert à notre Père. Je suis le même Jésus, c’est un manque de délicatesse, un manque de foi. »

losange02
Mardi, Le 22 août 1978

– Mimi : Pendant la récitation du chapelet, le jour de la fête de Marie Reine du monde. Intérieurement, Marie me demande de me mettre à genoux pour glorifier Dieu le Père Éternel et la saluer comme Reine du monde, de la part de tous ses enfants de la terre, qu’elle aime tant.

Il y a 24 ans que je ne pouvais me mettre à genoux à la suite d’une opération à la colonne vertébrale.

Soyez béni et glorifié ô Père Éternel par Marie Reine du monde.

N.B. Mimi aura 67 ans le 8 juillet 1982

losange02
Jeudi, le 12 juin 1980

– Jésus : « Prie pour ceux qui hésitent à faire le premier pas dans le bien, c’est-à-dire, ceux que j’appelle. Et prie aussi pour ceux qui n’hésitent pas à faire les premiers pas dans le mal. »

losange02
 lundi, Le 30 juillet 1980

− Le Père Éternel : « Les anges m’adorent, les âmes me glorifient par le Précieux Sang de mon Fils. »

– Mimi : « Pour glorifier le Père Éternel pour la délivrance des âmes du purgatoire. »

losange02
Dimanche, le 16 octobre 1983

– Mimi : La nostalgie du ciel, c’est l’agonie de l’âme avant le grand départ

– Mimi : « Merci mon Dieu de permettre que mes deux fils spirituels prêtres me donnent leur bénédiction au nom de Dieu, pour m’aider à commencer la retraite de trois jours dans le silence le plus absolu, la prière, la contemplation, pour le succès spirituel du synode. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée prie et priez pour ce qui se passe actuellement au Vatican durant le synode. Le Saint Père pleure en silence et nous aussi pleurons avec Marie Immaculée. Nous sommes attristés de la conduite irréfléchie de certains évêques face à la grande responsabilité de leur sacerdoce et de leur engagement moral en ce temps de prières et de réflexions pendant le synode. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé tes paroles me font mal et je pleure avec vous. Pourquoi, après tant de siècles, ta passion se renouvelle et cette agonie se continue par tes souffrances faites par tes âmes consacrées après tout ce que tu as fait par amour pour chacun d’entre nous. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, c’est qu’un certain nombre d’évêques se sont présentés au synode avec l’esprit, le cœur et les mains vides. Je t’en supplie prie davantage dans l’intimité de notre petit sanctuaire, qui est ta petite âme. Oui, ma Bien-Aimée, beaucoup vont revenir le cœur vide et les mains fermées. Comment vont-ils pouvoir ouvrir leur cœur et leurs mains pour partager, pour instruire les fidèles qui attendent du synode beaucoup de lumière, de grâces. Répare, et sois attentive aux inspirations de l’Esprit Saint. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé comme tu souffres pour avoir des paroles sévères envers tes âmes consacrées! »

– Jésus : « Mais oui ma Bien-Aimée, actuellement ce sont mes âmes consacrées qui me blessent le plus, par leur manque de foi, d’amour envers nous, et par leur orgueil. Ils posent des actes, des gestes, des paroles contraires à la vérité; ce qui blesse l’Esprit Saint, l’Esprit de vérité qui a toujours dirigé l’Église. C’est le même Esprit qui a dirigé Marie Immaculée dans sa conception et qui a guidé la voie des prophètes. Ce même Esprit instruit les petits et les humbles au service de Dieu.

L’Esprit Saint n’a aucune place dans l’esprit et le cœur d’un orgueilleux qui est rempli de lui-même, et se croit dans la vérité. Conduit par cet esprit trompeur, l’orgueilleux croit voir la lumière dans les ténèbres; il croit marcher dans le droit chemin alors qu’il est tout près de tomber dans l’erreur, dans l’abîme.

Comment peut-il soutenir voir la lumière avec un bandeau sur les yeux ? Comment peuvent-ils proclamer les paroles de vérité alors que leur esprit est envahi par le mensonge et l’erreur ? Pour certains l’état de désobéissance au Saint Père Jean-Paul II, à ce que le Saint Père demande en notre nom, Dieu Père et Saint Esprit, n’attire pas sur le synode des bénédictions. Mais dans ma grande miséricorde infinie et devant les intercessions de Marie Immaculée et des âmes fidèles, devant les sacrifices et prières des petites âmes, je donnerai des grâces à ceux de choix, à ceux qui par leur foi et leur amour pour nous et les âmes auront été obéissants à celui qui me représente; à celui qui a par sa mission, de diriger le peuple de Dieu dans l’amour et la vérité, afin de glorifier Dieu le Père. »

losange02
Lundi, le 17 octobre 1983

– Mimi : 1er jour de retraite. Messe : Père Armand.

– Mimi : « Père Éternel c’est à tes pieds, avec Maman Marie et mon Bien-Aimé, que je viens commencer cette retraite que tu désirais.

Ce n’est pas facile de faire taire les bruits du monde, de se vider de soi-même, de libérer son cœur, de réveiller cet esprit en moi qui semble endormi, de faire cette réforme intérieure de l’état de mon âme. Bien-Aimé Jésus, sans une grâce spéciale, je ne puis.

Merci de m’avoir aidée à mettre de l’ordre pour que je sois totalement à Dieu pendant ces trois jours. Pas de téléphone, pas de visite, prendre les repas seule etc. Oui prendre le temps de te laisser vivre en mon âme, de donner à l’Esprit Saint le soin de transformer cette vie et d’en préparer la dernière étape.

Comme tout est grand et mystère en moi, et tout ce qui m’entoure. En ce moment, j’aimerais être placée, pour ces jours de grâce, sur le sommet d’une montagne, être éloignée de tous, seule avec toi Bien-Aimé Jésus, pour être plus attentive à tes paroles. Vivre dans le silence, avoir cette solitude que tu avais au jardin de l’agonie. Mais, comme toi, je me dois d’accepter la Sainte Volonté de notre Père. C’est sous l’inspiration de ta grâce que je m’appuie pour cette retraite. Sans toi, je ne suis rien, je ne sais rien. Tu connais mon ignorance. Dis-moi Bien-Aimé Jésus ce que je dois faire de plus pour accepter pleinement la Volonté de Dieu le Père Éternel. C’est à mon tour d’avoir les mains vides et l’esprit rempli de préoccupations de toutes sortes.

Merci mon Bien-Aimé Jésus de cette intervention pour répondre à ma question. Oui, tu te manifestes pleinement par cette souffrance du côté de notre Alliance. Il n’y a pas de mots pour me faire comprendre ta présence dans cette douleur atroce et pour bien me situer directement dans le chemin que je dois suivre pour être bien fixée dans le plan de Dieu et dans sa pensée. Je suis face à cette mission de faire connaître l’amour dans la souffrance par une plus grande intimité, Aujourd’hui, je dois rendre témoignage en acceptant tout : douleurs morales et physiques, agonie du cœur, de l’âme et de l’esprit, pour aider le Saint Père Jean-Paul II, pour le succès spirituel du Synode 1983, et pour les âmes consacrées.

Bien-Aimé Jésus, je me sens si pauvre, si démunie, si petite dans cette mission si grande, si remplie de mystère et je sais que c’est par pure gratuité que tu me donnes ce devoir à accomplir. Pour la gloire du Père Éternel.

Ma douce Maman du ciel, c’est dans tes bras de mère que je viens me blottir pour te supplier de m’aider à bien accepter la Sainte Volonté du Père. Nul autre que toi peux me comprendre et me diriger, me placer avec Jésus dans tes bras pour être offerte au Père Éternel pour sa plus grande gloire. 

Ma douce Maman du ciel, regarde dans quel état d’âme et d’esprit je suis, après tout ce que Dieu, par pure bonté, me donne.

À ton exemple j’accepte, comme une petite servante, de servir ce Père et mon prochain, puisque c’est le but bien précis de la création. Je suis sortie de la pensée et du cœur du Père Éternel, j’ai été créée pour le connaître, l’aimer, le servir.

− Comment le connaître en tout et partout ?

− Comment le reconnaître en tout ce qu’il fait pour chacun de nous ?

− Comment l’aimer sans le connaître ?

− Comment le servir, sans se donner totalement ?

Autant de points d’interrogation à répondre! Je suis si petite, si ignorante, mais tout ce que tu me demandes est d’obéir et d’aimer en servant sans poser de questions. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée petite hostie d’amour, tu n’as pas à poser de questions. Tu n’as qu’à regarder avec les yeux de l’âme tout ce que je dépose en toi par la grâce mais surtout par l’amour miséricordieux du Père.

Ma Bien-Aimée lorsque dans notre grande intimité, je te presse sur mon cœur et que tu ressens mon étreinte, tu ne me poses pas de questions! Tu es toute abandonnée parfois sans trop comprendre ce privilège. Est-ce qu’un enfant qui est placé dans les bras de son Père ou de sa Mère se pose des questions ? 

 Ma chère petite hostie d’amour, l’autre jour, par une grâce spéciale, je te tenais entre mes bras puissants après que mon Père ait blessé ton cœur, pour te rendre identique à moi dans ma souffrance morale, dans la douleur physique de tout mon corps, pour te faire comprendre d’une manière sensible la profondeur, l’étendue de la souffrance Divine et humaine en même temps, pour racheter les âmes consacrées. 

Tu sais la croix des âmes choisies est beaucoup plus lourde à porter parce que les âmes consacrées, après avoir été choisies et appelées par nous, sont marquées par le signe de notre union et liées par des vœux et des engagements éternels. 

Pauvres insensés et pauvres aveugles, ils ne peuvent même plus s’arrêter vers cette course infernale qui les conduit à leur perte avec beaucoup d’âmes qui suivent ce chemin facile et dangereux.

Aujourd’hui le monde meurt de plus en plus du cancer, mais que fait-on pour les âmes qui sont rongées par le cancer spirituel. Tous les jours que d’âmes meurent sans secours parce qu’habituées de jouir de tout, elles veulent avoir davantage, dans l’amour humain, dans le confort, mais surtout avoir leur liberté de pécher.

Il y a tellement d’âmes consacrées qui ne croient même plus à leur engagement. Elles n’ont même pas la foi, même devant moi bien présent sur l’autel. J’obéis à leurs paroles pour venir m’immoler, pour continuer l’œuvre de la Rédemption, et je me laisse manger par des âmes parfois en état de péché mortel. Et ce Sang Précieux, avec quelle indifférence on le boit. Pour certaines âmes consacrées, ce breuvage est simplement une boisson dont on profite pour m’offenser gravement, parce qu’ils n’ont plus le respect, la foi à ce grand miracle de l’amour d’un Dieu qui se donne en nourriture pour vous nourrir de sa chair et de son Précieux Sang. Oui, ce sang divin que j’ai versé sans condition autre que l’amour d’un Dieu pour sa créature. 

Ma Bien-Aimée, si tu savais toutes les larmes que ma divine Mère verse chaque jour pendant la célébration du Saint Sacrifice de la messe célébrée par certains prêtres indignes qui osent offrir le sacrifice en état de péché. Quelle éternité de malheur s’ouvre devant eux. S’ils prenaient le temps de s’arrêter, de comprendre, avec quel respect ils élèveraient le calice et boiraient avec foi, amour et reconnaissance ce Sang Précieux, parce qu’il contient le Sang Précieux de Marie Immaculée qui m’a nourri. 

Certains théologiens mettraient tout de suite une objection humaine. Ne l’oublie pas ma chère petite hostie d’amour : le Sang Précieux que Marie Immaculée a reçu dans sa conception était l’œuvre de l’Esprit Saint et du Père. »

– Mimi : « Excuse-moi mon Bien-Aimé, je ne comprends pas comment l’Esprit Saint a pu donner à Marie Immaculée le Sang Précieux de Jésus ? »

– Jésus : « Pauvre petite, c’est bien là le mystère d’amour. Il y a X années tu n’étais pas de ce monde, et depuis Dieu le Père t’a créée et donné la vie dans le sein de ta mère, qui t’a nourrie pendant neuf mois de son sang. Est-ce plus difficile pour Dieu de faire le même miracle dans le sein de la Vierge Immaculée? Et pour me donner la vie humaine et me nourrir il fallait du sang pur d’une Vierge Immaculée, puisque par ma nature divine, j’étais Fils de Dieu.

C’est pourquoi, le sang de Marie uni à mon sang est identique puisque le sang que j’offre au Père Éternel au moment de l’immolation est aussi l’immolation de Marie corédemptrice, épouse de l’Esprit, mère de Dieu et fille du Père qui a été protégée de la tâche du péché originel. 

Ma chère petite hostie d’amour, si je t’explique un peu ce que renferment ces choses merveilleuses et si je pouvais te révéler le grand mystère d’amour de Dieu pour les âmes, tu mourrais immédiatement, tellement que c’est grand et beau. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, tu sais bien que je voudrais mourir le plus rapidement possible pour glorifier le Père et pour vivre éternellement de ton amour et ne plus avoir la crainte de te perdre. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, il te faut vivre pour réparer les péchés des âmes consacrées que tu portes sur ton épaule, et les péchés de l’humanité. Avec Marie, tu es mère spirituelle, c’est pourquoi tu dois nourrir tes enfants que je te prête puisqu’ils sont en premier lieu les enfants de Marie. 

Dans la dernière étape de ta vie tu dois boire dans le calice de Jésus. Tu devras boire le Sang Précieux goutte par goutte jusqu’à la fin, et cela ne se fera pas en une seule journée.

Jour après jour, ta volonté unie à ma volonté sera crucifiée et ton cœur broyé comme le mien car tu vas mourir victime d’amour et offerte au Père en holocauste d’amour pour le Saint Père, l’Église, spécialement les âmes consacrées et pour l’humanité. 

Par le don total de ta vie, je serai en toi et toi en moi. La croix que tu portes sur ton épaule est la croix des péchés des âmes consacrées et de l’humanité. Mais, ta vraie croix est la mienne où tu seras un jour prochain bien crucifiée, les yeux fixés sur le regard miséricordieux du Père. Ton agonie sera plus grande en voyant les larmes de Marie Immaculée couler lentement sur les âmes et le Sang Précieux de Jésus versé inutilement. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, comme j’aimerais parcourir le monde pour leur crier la douleur que vous avez ô Père très Saint en regardant votre Fils Bien-Aimé et Marie Immaculée pleurer.  Quelle peine de voir l’indifférence, le mépris, la haine des hommes que tu as créés, et que ton Fils Bien-Aimé Jésus a rachetés par sa mort sur la croix.

La douleur de Marie est incomparable, puisqu’elle porte en elle la souffrance du Père, et toutes les souffrances physiques du Fils. Avant que le cœur de Jésus fût blessé, celui de Marie avait déjà été transpercé par le glaive de l’ingratitude des hommes, du mépris et de l’indifférence. Pourquoi, Bien-Aimé Jésus, après tant de siècles, nous restons toujours avec le cœur durci devant la souffrance.

En cette Année Sainte, je t’en supplie Père très Saint, fais découvrir à chacun de nous, notre foi, la foi de notre baptême, nos engagements dans le Corps Mystique. Envoie-nous ton Esprit Saint, l’Esprit d’amour, pour nous éclairer et nous conduire, pour nous apprendre à bien connaître, aimer et servir Dieu comme il le désire et comme il le mérite.

Merci mon Dieu d’avoir permis que mon fils spirituel, P. Armand, vienne célébrer la Sainte Eucharistie. Nous avons prié et offert en récitant la prière du don total. »

losange02
Mardi, le 18 octobre 1983

– Mimi : « Après beaucoup de souffrances physiques et morales, il me faut me lever pour accomplir fidèlement ce que tu me demandes pour le synode. »

– Jésus : « Ma petite hostie d’amour, aujourd’hui tu devras porter en ton esprit, ton âme et ton corps, les péchés et les tentations des âmes consacrées. Nous permettons ces tentations pour te faire comprendre un peu notre douleur et notre peine devant certains sacrilèges qui deviennent chose normale pour certains prêtres.

Ce mal de tête que tu ressens est la couronne d’épines que je porte par l’orgueil de  mes âmes consacrées. Leur orgueil les porte à se croire Dieu en dehors de la messe. Ils s’approuvent dans tout ce qu’ils disent et font, et crois-le, ce n’est pas pour glorifier mon Père, mais bien pour avoir un grand prestige, une renommée auprès des gens. Comment les découvrir : ils parlent fort, s’affirment avec conviction et force dans leurs erreurs, donnent des conseils sans réfléchir; pour eux, le péché n’existe plus. L’audace de certains prêtres va jusqu’à dire : « Devant tant de péchés, la miséricorde et l’amour de Dieu ferment les yeux.

En effet, ma chère petite hostie d’amour, je ferme les yeux pour pleurer et ne pas voir pleurer mon Père et ma Mère. Je ne puis regarder toutes ces horreurs, c’est parfois une vision pire que l’enfer. Ils mériteraient que je les rende muets et incapables d’agir. Par leur conduite dangereuse, ils invitent les fidèles à les suivre, parce qu’ils ouvrent la porte au mal, aux péchés de toutes sortes.

Il y a des prêtres qui approuvent l’adultère, disant que c’est bien normal de nos jours. 

Pour d’autres les relations sexuelles avant mariage sont admissibles pour expérience. La contraception est permise parce que cela n’entraîne pas de conséquences et l’avortement est valable. Et, ma petite hostie d’amour sais-tu pourquoi ? Parce que l’enfant serait un témoin vivant de leur péché, mieux vaut le faire disparaître. Quelles que soient les raisons, c’est une offense grave à Dieu parce qu’ils commettent un meurtre, et tuent l’âme et le corps de l’enfant de Dieu. On intervient dans les plans de Dieu de la création d’un être humain, alors que les animaux, sans raison, observent la loi de la nature.

L’échelle des valeurs est complètement renversée. Les sacrements sont donnés selon le désir du prêtre, parfois sans préparation, sans prière, sans respect. La communion est distribuée comme des bonbons. Comment veux-tu que les fidèles puissent avoir le respect devant l’hostie qui est mon corps. Beaucoup de prêtres calculent le nombre de communions. C’est pour cela que la communion pour certains prêtres devient routine, et tous les sacrements suivent et deviennent habitude; comme un ouvrier qui travaille et sa journée terminée se repose, alors que le prêtre est en premier lieu, serviteur de Dieu et des fidèles.

Quelle sera terrible et sévère la parole du Père au jour du jugement : « Prêtre qu’as-tu fait des âmes que je te confiais ? Qui as-tu servi ? Qui as-tu aimé ? Le Créateur ou la créature ? As-tu été le serviteur de Dieu ou l’esclave du malin? As-tu rougi de donner un signe identique à ton sacerdoce, à l’Église, comme le demande mon représentant, le Saint Père Jean-Paul II.

Pourquoi te mettre en état de désobéissance? Pour plaire à qui ? Orgueil ou mépris ? L’un ne va pas sans l’autre. Si tu ne changes pas de conduite, c’est moi qui vais rougir de toi devant mon Père et ma Mère.

Ma Bien-Aimée, prie beaucoup pour les âmes consacrées, tu deviens âme réparatrice, ta souffrance devient expiatrice. Il faut que tu sois en état d’offrande continuelle avec moi puisque l’Alliance marquée sur ton corps est le signe unique de la Rédemption, le don total de notre vie offerte au Père Éternel pour le glorifier avec les âmes rachetées. »

– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé Jésus de me faire comprendre un peu ma mission. Merci de venir t’immoler dans ma pauvre demeure dont je suis l’indigne servante. »

Comme nous faisons avant et après chaque messe, nous prions ensemble pour bien nous préparer à nous offrir au Père Éternel avec Jésus par Marie Immaculée.

J’ai demandé à mon fils spirituel, le P. Guy, de bien prier pour moi, car je devais passer une dure période, c’est-à-dire l’état des âmes consacrées qui vivent dans le péché.

Je devais subir les tentations contre la foi, contre les péchés de la chair, contre la désobéissance. M’appuyant sur mon Bien-Aimé Jésus et sa grâce, j’accepte. Il y avait chez moi une crainte de perdre Jésus, une peur. J’ai demandé pardon à mon Bien-Aimé d’avoir manqué de confiance et de générosité et j’accepte de nouveau. Le P. Guy priait pour m’aider car mon ennemi faisait rage.

Puis, mon Bien-Aimé me laissait entrevoir une chose que je n’oublierai pas. Il me montra un prêtre qui n’était pas en état d’offrir le Saint Sacrifice de la messe. 

Autour de l’autel, une multitude de démons qui riaient en se prosternant profondément, et d’autres étaient agenouillés ridiculisant les gestes de l’offrande. Devant ce spectacle, je pleurais et j’ai demandé : « Pourquoi mon Bien-Aimé viens-tu t’immoler dans un cœur qui n’est pas en état de t’offrir ? »

– Jésus : « Ma petite hostie d’amour, je m’offre au Père par obéissance, et je souffre doublement ma Passion, et Marie Immaculée pleure. Je dois m’immoler parce que le prêtre le demande et a reçu le pouvoir de consacrer et de plus, je viens pour les fidèles qui sont en état de me recevoir.

Quelles que soient les mains impures qui me tiennent, je dois me donner en nourriture aux âmes fidèles. Le nombre est si petit. L’essentiel, c’est le contenu de l’offrande, c’est-à-dire mon Corps et mon Sang. »

– Mimi : « Bien-Aimé Jésus, augmente en nous la foi en ta Sainte Présence et la confiance absolue en ce que tu es. Toi qui es la vérité, pourquoi ne pas te croire?»

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, le démon de l’orgueil conduit les incrédules, les insensés, parfois certains savants, et bien souvent aussi des théologiens. Ce n’est pas toujours l’Esprit de Dieu qui éclaire et dirige ces prêtres. 

C’est pourquoi L’Esprit Saint instruit et dirige des petites âmes, des humbles, des prêtres qui se reconnaissent pauvres devant nous et qui savent très bien que c’est par pure gratuité que nous les avons appelés à remplir une si grande fonction; celle d’offrir au Père Éternel le Corps et le Sang d’un Dieu. Au moment de la consécration de l’offrande ils deviennent identiques à ma personne.

Durant la Sainte Eucharistie, les anges adorateurs se prosternent et tremblent devant ce grand mystère d’amour où l’homme Dieu s’offre au Père dans toute l’étendue de la souffrance humaine, dans toute la capacité d’aimer et dans la plénitude du don total d’accepter de mourir sur la croix comme le plus misérable des hommes; rejeté, méprisé par les siens et condamné par ceux qui devaient le soutenir.

Prie beaucoup pour le Saint Père Jean-Paul II. Il y a cinq ans, je te demandais d’accepter d’être sa mère spirituelle, de le soutenir de tes prières et sacrifices : il souffre beaucoup actuellement. Il vit ma Passion et mon agonie face au déséquilibre de l’Église, c’est-à-dire de certains membres. Sa peine est grande devant les résultats. Ceux qui sont placés pour l’aider, le soutenir, semblent l’ignorer, le critiquer, le juger dans les moindres détails, le condamnent avant même qu’il ait posé un geste.

Sa venue prochaine au Canada pour le 10 septembre 1984 n’est pas acceptée. Dans la ville aux cent clochers où la croix a été plantée pour rendre témoignage à la foi et à la Rédemption, c’est le cœur bien gros qu’il se rendra pour accomplir sa mission. Pourtant ces heures de grâces et de bénédictions seraient si appréciées dans d’autres pays pauvres. 

Mais, il y a des âmes consacrées qui refusent de rencontrer le Saint Père. Ils ont peur de sa parole, de sa prière, de ses bénédictions, de ses reproches.

Marie Immaculée est toujours près de lui pour le soutenir et le protéger près de son cœur de Mère qui l’aime tant parce qu’il est mon représentant sur terre. Tous mes pouvoirs, mes paroles, ma bénédiction passent par lui. 

Avec lui je glorifie le Père, en lui je m’immole pour racheter des âmes. Comme moi, il sera un jour victime de notre amour.

Merci ma Bien-Aimée de répandre la belle prière au Père Éternel pour préparer la venue du Saint Père. Autant de grâces que j’accorderai pour ceux qui prient avec foi et confiance. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé Jésus toute la joie est pour moi de te servir et la gloire pour toi. Car, c’est l’Esprit Saint qui a inspiré cette prière, je te rends grâce. Mon Bien-Aimé Jésus après tout ce que tu me dis, je t’invite à venir avec le Saint Père dans ta pauvre demeure. Oui, ta petite servante te recevra le cœur et les bras ouverts pour te consoler, pour te redire tout mon amour. »

losange02
Mercredi, le 19 octobre 1983

– Mimi : « Merci mon Dieu de ces jours de grâces et de bénédictions. En ta présence je viens refaire mes forces toutes blessées par la journée d’hier, combat dont tu es sorti victorieux. Que ta présence est grande, mais comme je me sens petite et indigne. Je ne comprends pas tout, dans cet état d’âme. Parfois je ne te sens pas, je ne te vois plus. Je te cherche alors que tu es si près. Je pleure et pourtant je me sens saisir par toi Bien-Aimé Jésus. Mais, je ne goûte plus la suavité de ton étreinte d’amour.

À ce moment-là, il me semble être morte dans tes bras puissants. Je ne suis plus de ce monde. C’est vraiment toi Bien-Aimé Jésus qui vis en moi. Je voudrais tellement que ces instants si doux soient éternels. Quelle épreuve de revenir à la réalité, face à tout ce qui se passe dans le monde. Le cortège des misères humaines est si grand. Le péché, le rejet de Dieu, par ses âmes consacrées, et tous les enfants de Dieu, la maladie, les guerres etc. Je te remercie de me faire comprendre toutes ces choses. Sans une grâce spéciale, je ne pourrais pas voir. Je sais qu’en me demandant de porter avec toi les péchés des âmes consacrées et de l’humanité, tu veux m’associer à ta souffrance. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, il y a une nuance très marquée entre associer et partager, et être uni et s’unir! Mais pour nous, selon la Sainte Volonté de notre Père, par une grâce unique, tu es devenue une âme victime d’amour, offerte continuellement avec moi au Père par les mains de Marie Immaculée et par tes deux fils spirituels, P. Guy et Armand, serviteurs de Dieu et des âmes. 

Cette Alliance que j’ai incrustée sur ton corps, n’est pas l’œuvre d’une main humaine. C’est une réalité unique dans le monde, et surtout elle marque bien ma présence. Deux dans une même chair, ne signifie pas seulement la douleur physique, mais bien ma présence réelle dans toute son étendue et selon toutes  les exigences du Père sur toi.

C’est pour cette raison que je t’ai demandé de réciter devant le chiffre deux « 2 » marqué sur ton corps cette prière :

Mon Seigneur et mon Dieu,

je crois, je t’adore présent dans cette Alliance,

pour te glorifier avec Marie.  

Souviens-toi que dans un moment d’intimité, dans ton offrande et prière, je t’ai fait dire en latin cette autre phrase qui confirme le tout : « Hoc es enim corpus meum » et que par ton ignorance tu ne comprenais même pas le sens et la grandeur. Maintenant ma Bien-Aimée le temps est urgent où tu t’immoles à chaque instant avec moi au Père.

Tu devras mourir à toi-même dans tout, renoncer volontairement à tout ce qui n’est pas de Dieu. Il y a un choix, vivre pleinement le don total, la si belle prière pour les petites âmes. Comme moi tu seras rejetée, crucifiée dans ta volonté et crucifiée à la volonté de notre Père. Tu connaîtras l’agonie du cœur, de l’âme, de l’esprit et du corps. Celle du corps sera pour rendre témoignage à ton identité avec moi : deux dans une même chair. 

Je te le répète, tu mourras victime d’amour, offerte avec moi en holocauste d’amour en rémission des péchés du monde. Ce que j’ai fait en toi deviendra visible. Les souffrances de la passion seront dévoilées. Tu seras placée sur ma croix afin de glorifier notre Père et au moment de notre union parfaite pour l’éternité, il y aura mort apparente sur notre corps de chair. Je serai très vivant en toi pour entrer dans la maison de notre Père.

Ma Bien-Aimée, te souviens-tu lorsque tu as perdu ton alliance que tu portes au doigt. Comme tu étais triste. J’avais permis cette épreuve de la part de ton ennemi pour éprouver ta foi. Malgré les recherches, je t’avais dit de rester calme et confiante. Tu retrouvais ton alliance le jour où je t’ai fixée à la croix; cela a pris près d’un mois.

Aujourd’hui après une longue préparation, je te place sur ma croix, c’est-à-dire que tu portes ma croix. La croix que tu portais était celle de tes péchés et les péchés des âmes consacrées. Maintenant, ma croix, notre croix est celle de l’humanité jusqu’à la fin des temps. Est-ce que la servante de Dieu est au-dessus du Maître ? »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé Jésus est-ce que je rêve, ou est-ce des illusions ? C’est si grand, si beau, si rempli de mystère et ma pauvre nature tremble devant tout. »

– Jésus : « Viens près de moi, ma chère petite hostie d’amour. Je te comprends. Devant les mystères d’amour de miséricorde du Père, j’ai pleuré durant mon agonie. Ma divine Mère aussi a eu un moment d’hésitation. 

À la visite de l’ange, saint Joseph a passé ces moments d’épreuves et par la suite mes prophètes, mes apôtres. En sera-t-il autrement pour toi ? Sois sans crainte, cela est voulu et permis par le Père pour affermir ta foi et avoir une dernière purification. »

– Mimi : « Mais toi, Bien-Aimé Jésus, tu n’avais pas besoin de purification, pourquoi? »

– Jésus : « Pauvre petite, par ma nature humaine, je devais subir ces épreuves. C’est pourquoi, il te faudra tout accepter et garder le silence comme ma divine Mère et comme moi. Reste dans l’humilité, dans la contemplation, dans la foi devant le grand mystère de l’amour. Rends grâce à Dieu pour tout ce qu’il fait en toi. C’est ta pauvreté, ta petitesse, mais surtout ce grand désir de l’aimer, le servir, d’expier, de sauver des âmes pour le glorifier, qui attire le regard de Dieu sur toi. Ses yeux parfois remplis de larmes par ta conduite si méprisable, un jour se sont fermés pour les ouvrir à nouveau devant ton repentir, ta bonne volonté malgré ta faiblesse.

Et, un jour, tu es devenue mon épouse. C’est pourquoi, cette union mystique et identification à ma passion dépassent tout raisonnement humain. Seuls ceux qui auront reçu, par un privilège spécial, pourront t’aider, te soutenir. Heureuse sois-tu, moi je n’avais que Jean et Marie Madeleine. Toi, je t’ai donné plus en la personne de tes deux fils spirituels prêtres : P. Guy et P. Armand. Ils ont été choisis pour continuer à m’offrir au Père tout en s’offrant eux-mêmes à chaque messe et par le don total qui fait le centre de leur vie sacerdotale. Aimants de Marie Immaculée, elle les garde dans ses bras afin de les protéger toujours. Ta prière fervente et constante pour eux sera exaucée. 

Ils devront continuer ta mission, faire connaître l’amour dans la souffrance par une plus grande intimité de l’âme avec Dieu, pour expier, mériter et sauver des âmes afin de glorifier Dieu.

Ma Bien-Aimée, ce qui leur a valu ce privilège a été le don total de leur mère en te donnant ses trois fils prêtres, et non pas simplement confiés mais bien donnés. Te souviens-tu comme tu étais émue en entendant ces paroles venant de la bouche même de leur maman. Et, c’est par une grâce spéciale que tu as pu la connaître et lui parler quelques temps avant que je vienne avec Marie l’accueillir pour être heureuse avec nous.

Ma chère petite hostie d’amour, par ton devoir de mère spirituelle, tu dois nous donner tes deux fils prêtres, dans un état de perfection. Leur mère te les a donnés après les avoir préparés au sacerdoce. Toi, tu devras les préparer à être immolés avec moi pour sauver des âmes, pour glorifier le Père Éternel. Fais-les renaître dans la vie spirituelle, et néglige rien. Suis les directives de l’Esprit Saint pour les faire grandir dans leur sacerdoce et les tenir petits dans le plan humain. »

losange02
Mardi, le 6 décembre 1983

– Mimi : « Il est minuit, je commence ma retraite pour préparer la belle fête de l’Immaculée Conception et aussi pour préparer mon cœur, mon âme, mon esprit à recevoir les grandes grâces que par pure bonté tu daignes me donner pour l’Église, pour les âmes consacrées et toutes les âmes. Mon Bien-Aimé, comme je désirerais être bien cachée dans la plaie de ton cœur durant ces jours de bénédictions pour l’Église. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, depuis quand es-tu sortie de mon cœur miséricordieux ? Pourquoi t’aurais-je placée au cœur de l’Église ? Par tes souffrances physiques et morales, unies à ma croix et aux douleurs de Marie Immaculée, tu dois me suivre totalement dans le chemin de la croix; dans ce sentier de l’amour dans la souffrance, afin de glorifier notre Père avec les âmes que je te confie.

La croix que tu portais, était la croix de tes péchés, de tes manquements. Maintenant, la croix que tu porteras sera ma croix, c’est-à-dire notre croix où tu seras clouée, où tu seras fixée pour être offerte à notre Père avec moi comme prêtre et victime en holocauste d’amour pour les âmes consacrées et pour l’humanité.

Ma chère petite hostie d’amour, te souviens-tu un jour, dans tes notes spirituelles, je te disais que tu devrais mourir victime d’amour. Voilà le moment venu de préparer cette douce rencontre, cette union parfaite dans l’amour et la souffrance par le don total de ta vie, au service de l’Église.

Ton agonie sera longue, puisque tu commences aujourd’hui l’agonie de l’âme, du cœur, de l’esprit et du corps. À ta dernière retraite du 16 octobre 1983, je te disais que ta volonté devait être crucifiée et ton cœur broyé. C’est bien ce qui s’est passé cet après-midi : dans l’état de noirceur où je t’ai placée, il n’y avait rien d’humain, seulement l’état d’âme de désespoir d’un seul prêtre qui a perdu la foi en son sacerdoce.

Comme tu as pleuré, comme tu souffrais devant la présence réelle en entendant les mots de révolte, de blasphème, de mépris, de haine, d’insulte que ton ennemi plaçait sur tes lèvres. Moi aussi, ma Bien-Aimée, je pleurais de te voir tant souffrir. J’aurais tant aimé te presser sur mon cœur adorable, mais je devais obéir à la pensée de notre Père. C’est en acceptant cette agonie que nous avons aidé, pas seulement un prêtre, beaucoup plus.

Ma chère petite hostie d’amour, l’état de l’âme victime doit être continuellement un offertoire à la louange et la gloire de notre Père pour le consoler. Si tu savais, notre Père souffre. N’oublie pas, mon agonie est aussi la sienne.

Devant tant de mépris, de haine, d’ingratitude, de manque de foi en sa miséricorde infinie, de rejet de son amour, c’est ce qui le blesse le plus. Après m’avoir donné au monde par amour, après avoir choisi Marie Immaculée pour nous, qu’elle devienne ma Mère, la Mère de l’humanité, comment accepter Marie dans leur vie : comme leur mère qui aime chacun de ses enfants, c’est-à-dire les enfants de Dieu le Père Éternel. 

Sans le oui plénier de Marie, le monde ne serait pas sauvé. C’est par l’amour et l’obéissance au Père, que j’ai pu me donner au Père par l’humilité, et l’amour de Marie ma Mère et la tienne.

Ma chère petite hostie d’amour, jette-toi avec confiance dans ses bras. C’est près de son cœur de Mère que tu apprends davantage ta mission de prêtre et victime avec moi; par la maternité spirituelle de Marie. Elle te guidera et te conduira à cette maternité spirituelle pour les âmes consacrées et l’humanité.

Tes fils spirituels seront placés pour t’aider à gravir le calvaire jusqu’à la croix, pour être consumée par l’amour pour le don total de ta vie : c’est chaque jour, chaque instant, surtout au moment de la messe. Si les prêtres pouvaient croire et voir une seule seconde ce qui se passe au ciel pendant l’offrande, alors que par son sacerdoce, le prêtre devient un Jésus crucifié s’offrant au Père pour le rachat du monde. Marie, prêtre et victime avec Jésus et toute la cour céleste sont présents pour rendre gloire au Père Éternel.

Les yeux de Marie, encore humides, sont fixés à la croix, regardant son Jésus Bien-Aimé, enfant de Dieu. Avec tout l’amour maternel dont le Père l’a gratifiée, elle jette un regard sur son autre enfant, le prêtre. Combien elle souffre parfois de l’indifférence, du manque de foi, des irrévérences devant son Jésus en croix. Il y en a beaucoup qui, par leur manque de foi, piétinent nos cœurs. Comment peuvent-ils croire en la présence réelle alors qu’ils n’ont même pas la foi, le respect en leur sacerdoce. Certains prêtres vont à leur perte avec beaucoup d’âmes car dans l’administration des sacrements, il y a un manque de respect, de discernement, de prières, de réflexion près de Jésus et Marie. Sous prétexte qu’ils sont prêtres, ils s’attribuent tous les pouvoirs selon l’esprit humain pour parler, pour agir. 

Pour certains prêtres, ma miséricorde est tellement grande qu’il n’y a plus de péchés donc, plus de pécheurs. Il y a aussi des prêtres dont l’esprit muet empêche de parler. Pour ne pas juger et ne pas blesser les gens, ils pèchent par respect humain, pour ne pas dire, par lâcheté. Pourtant j’étais, je suis encore un Dieu de miséricorde, d’amour, de vérité.

J’ai été crucifié parce que j’ai marché dans la lumière du Père, la foi et la charité, et j’ai rendu témoignage à la vérité. Pourquoi garder le silence devant certaines situations, pour ne pas blesser les personnes alors que le cœur du Père est blessé et que mon cœur saigne avec celui de ma Mère. Pourquoi sont-ils si aveugles, si lâches devant la vérité. Les commandements de Dieu sont toujours présents même en 1983.

L’amour, la charité sont aussi vérité. Oui, certaines de leurs attitudes de bonté, de miséricorde, de douceur, sont de la lâcheté. Ils ouvrent la porte à leur ennemi pour les empêcher d’être des témoins de la vérité. On ne peut marcher dans le droit chemin sans la vérité. Il ne faut pas avoir peur de la vérité, bien au contraire. Il faut rendre témoignage à la vérité, car le père du mensonge a perdu le monde par l’orgueil et le mensonge.

Même de nos jours, combien d’âmes consacrées ne voient même pas la différence entre le mensonge et la vérité. La vérité ne trouble pas, donne du courage pour témoigner; la vérité ne juge pas mais pardonne. Il y a aussi les prêtres qui faussent la vérité parce qu’ils ont peur des critiques, du jugement. 

Même dans mon sacrement du pardon, ils gardent le silence, un silence condamnable aussi coupable que le péché accusé. Durant ma vie publique, je n’ai pas craint la vérité. Lorsque j’avais près de moi une âme pécheresse, je pardonnais selon la sincérité de l’âme la faiblesse humaine. Mais, je suis toujours resté dans la vérité. Au pardon, il y avait une condition : « Va et ne pèche plus. »

Beaucoup d’âmes meurent en état de péché parce que le prêtre n’a pas le courage de corriger, de dire la vérité face à l’offense faite à Dieu. Apprendre aux âmes que désobéir à Dieu dans ses commandements est une offense, un péché, (n’ayez pas peur du mot péché, il existe encore). Leur enseigner comment garder la pureté ou leur enseigner l’erreur en disant que Dieu pardonne tout.

Combien d’âmes, devant un tel langage, se fient à la miséricorde et ne se corrigent jamais ou ne font aucun effort et restent continuellement dans des occasions de péché et profitent du prêtre pour avoir une approbation dans le désordre de leur vie. Le jugement du prêtre sera sévère pour celui qui ne prie pas pour avoir une foi en son sacerdoce et avoir le courage de parler et d’agir dans la vérité avec discernement. 

La réforme intérieure des âmes consacrées est tellement grande. C’est urgent surtout en cette Année Sainte 1983 où mon représentant sur terre le pape Jean-Paul II parle, demande, supplie, pleure, souffre, offre par le don total de sa vie. C’est une agonie pour lui et pour nous de voir tant d’âmes se perdre, parce que ceux qui ont le devoir et la responsabilité de les diriger prennent un chemin plus facile par les convoitises du monde qui les attirent de plus en plus.

Plus de prières intimes, plus de récitation du chapelet, plus de méditation, plus de sacrifices, plus de chemin de croix, plus de récitation du bréviaire, plus de jeûne, plus de silence. 

Avec un esprit préoccupé, comment peuvent-ils faire silence, s’arrêter pour nous prier, pour adorer, pour remercier de notre amour infini, pour nous demander pardon et miséricorde. Nous sommes rejetés parfois par ces âmes consacrées. Nous pleurons devant tant d’ingratitude. Nous les avons choisies et choyées d’un amour infini.

Au moment de leur ordination et de leur engagement, nous nous sommes penchés avec amour pour leur donner en plénitude des grâces de choix pour les aider à bien travailler pour servir leurs frères et sœurs afin que le règne de Dieu arrive. Notre confiance et notre espoir étaient tellement grands pour chaque âme consacrée. Après les avoir tant comblées par pure gratuité, ils font la sourde oreille.

Ils n’ont plus le temps de nous entendre, d’écouter et d’obéir à la demande du Saint Père Jean-Paul II qui demande aux évêques et aux prêtres d’exercer leur ministère dans l’obéissance. Combien résistent par orgueil. Parfois ils obéissent dans le plan humain et non dans le plan divin. C’est pour cette raison que les fidèles ne savent plus où est la vérité ou comment marcher dans le droit chemin. 

Le Saint Père Jean-Paul II demande, au nom de Dieu, que les sacrements soient donnés et administrés dans toute l’authenticité, dans un respect. 

L’Eucharistie, ce sacrement d’amour, dans quelle condition on le donne! Mon cœur saigne lorsque mon Corps et mon Sang Précieux sont déposés avec indifférence dans un geste vulgaire. On me place dans des corbeilles ou autre, alors que les vases sacrés étaient consacrés, préparés à recevoir mon Corps et mon Sang. Il y a des prêtres qui n’ont plus de respect en la présence réelle. C’est pour cette raison qu’il y a tant de communions sacrilèges, qu’il y a tant d’irrévérences devant nous.

Ma chère petite hostie d’amour, si tu savais, je souffre de voir tant d’horreur alors qu’au ciel, les anges se prosternent pour nous adorer, et que ma divine Mère m’adore près de son cœur. Elle ne voyait pas encore, mais sa foi, sa confiance, son amour, sa conformité à la Sainte Volonté du Père était sa raison de vivre.

Je suis le même Dieu. Je me donne par amour, je me montre dans l’hostie, et combien profitent de cette marque d’amour. Je me donne en partage comme nourriture pour aider les âmes. Pourquoi mes âmes consacrées ne parlent-elles pas davantage de l’Eucharistie pour me faire connaître dans toute l’étendue de  mon amour pour chaque âme. 

L’âme qui comprend mon amour, nous console. Vois-tu ma chère petite hostie d’amour pourquoi nous t’avons choisie, pour aider les âmes consacrées à mieux nous aimer, à mieux nous servir avec les âmes que nous leur confions. Par ta mission de victime dans l’amour et la souffrance par une plus grande intimité, tu nous fais connaître. C’est une très grande grâce que nous te donnons par amour et par gratuité.

Merci à tes deux fils spirituels prêtres de t’aider dans ta mission. Par leur vœu d’immolation, un jour ils seront identiques à ma souffrance morale et physique pour sauver le plus d’âmes possible afin de glorifier notre Père. Leurs vœux et leurs désirs seront exaucés selon leur amour, leur fidélité, leur foi en leur sacerdoce, et par les grâces que je leur donne.

Plus ils seront attentifs à leur foi, à leur amour, plus ils nous consolent et glorifient notre Père Éternel. Comme des petits enfants, ils doivent toujours se blottir dans les bras de leur douce Maman du ciel, Marie Immaculée. Avec l’aide de l’Esprit Saint, préparons la belle et unique fête de l’Immaculée Conception. »

losange02
Mercredi, le 7 décembre 1983

– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé de me permettre de continuer cette retraite pour la belle fête de Maman Marie Immaculée dans sa conception. Je demande à l’Esprit Saint de préparer nos cœurs et nos âmes. Mes deux fils spirituels prêtres sont aussi en retraite.

Je te les donne pour qu’ils deviennent de saints prêtres. Merci, ô Père très Saint de nous permettre d’assister à la Sainte Messe dans ta demeure où nous sommes des serviteurs et servantes.

L’éternité ne sera pas assez longue pour te remercier. Avec quel respect et quelle foi mes fils spirituels prêtres t’offrent au Père en s’offrant eux-mêmes dans toute l’étendue de leur amour par le don total. Comme nous voulons réparer, expier, mériter pour les âmes consacrées afin que le Sang Précieux de Jésus ne puisse pas tomber inutilement sur les âmes. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, tes enfants spirituels ont été bien préparés dans le cœur de leur sainte maman puisqu’elle a donné à l’Église trois prêtres, par son don total. De te donner de son vivant ses trois enfants prêtres qu’elle aimait tant, cela lui a valu bien des grâces pour chacun.

Par ton rôle de mère spirituelle, tu devras à ton tour me les remettre, et les conduire à la croix. Par la foi en leur sacerdoce, ils deviendront identiques à mes souffrances, à mes plaies, à mon sang versé sur les âmes. Ils seront des témoins vivants de mon amour miséricordieux. 

Pour leur fidélité à leur sacerdoce, je leur accorderai le don de toucher les cœurs les plus meurtris et les plus endurcis. Qu’ils restent toujours les yeux fixés à la croix, dans les bras de Marie Immaculée.

Pour le Père Guy, il sera l’enfant choyé de Marie, apôtre du Père, petit serviteur de Jésus et de l’Église.

Pour le Père Armand, il sera l’enfant chéri de Marie, disciple du Père, petit prêtre de Jésus au service des âmes.

Ils seront avec toi, des victimes d’amour, et offerts avec Jésus en holocauste au Père par les mains de Marie Immaculée pour le rachat des péchés pour l’humanité, surtout des âmes consacrées. »

– Mimi : «Mon Bien-Aimé Jésus que pouvons-nous faire pour consoler le Père Éternel et réparer ? »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, tu n’as qu’à me regarder sur la croix, méditer sur ma passion, mes souffrances physiques et morales. Baise souvent, avec respect et amour, mes plaies. Chaque baiser est un baume sur mes blessures et me fait oublier bien des choses, c’est-à-dire, tes péchés, tes imperfections, tes défauts. Tu sais la plus petite indélicatesse envers nous, me blesse, parce que tu es ma petite épouse et je t’ai comblée malgré tout. Chaque jour tu reconnais tes erreurs et tu pleures, en me demandant pardon. Si tu pouvais me voir, si près de toi, pour essuyer tes larmes qui sont pour nous des perles précieuses. Oui, ma chère petite hostie d’amour, tu souffres beaucoup, mais ta souffrance n’est plus pour toi, et le 8 décembre 1983, tout sera pour nous. 

En 1953, lorsque ton directeur spirituel, le Père J. Gamache, te disait ceci : « Dieu veut tout de vous. Il prendra tout et ça sera tout. » Voilà le moment venu de cette prophétie, après 30 ans de préparation dans l’amour et la souffrance. »

  • Suite possible du 7 décembre 1983.

– Jésus : « …  Plus douce que lorsque je blesse ton pauvre cœur déjà meurtri par les péchés de mes âmes consacrées, et de plus les péchés de l’humanité que tu dois porter avec nous. Car dans ton état de victime d’amour, tu dois accepter les desseins de Dieu sur toi en tout et partout, dans tout, alors tu seras mon tout.

Ma chère petite hostie d’amour tout ce qu’il te restera est la liberté d’accepter par amour, sans trop comprendre ce grand mystère d’amour en toi. Demande à ta douce Maman du ciel de t’aider, de te guider dans ce chemin difficile pour un être humain, pour une petite fille fragile mais que notre amour soutient; sois attentive au Saint Esprit. »

losange02
Dimanche, le 1er janvier 1984

Messe P. Armand.

Malade au lit.

Visite du médecin, injection.

Crise morale.

losange02
 Lundi, le 2 janvier 1984

Messe P. Armand.

Visite du médecin, injection.

Crise morale, ténèbres.

– Jésus : « Ma Bien-Aimée crie de douleur, nous l’avons entendue. »

losange02
Mardi, le 3 janvier 1984

Messe, P. Guy.

Durant l’Eucharistie :

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, les larmes que tu verses en abondance sur tes péchés, sur les péchés de l’humanité et pour les âmes consacrées deviennent de plus en plus un océan d’amour et de miséricorde. »

losange02
Mardi, le 4 janvier 1984

Messe, P. Guy.

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, j’ai besoin de toi, de tes baisers d’amour pour honorer mes plaies. Les blessures que je reçois chaque jour par mes âmes consacrées sont intolérables : surtout lorsqu’elles donnent les sacrements en état de péché. Mon Précieux Sang se répand inutilement sur ces âmes. Par leur refus d’obéir et par leur orgueil ils ferment la porte à la grâce et n’attirent pas sur eux ma miséricorde et ma bénédiction. »

losange02
 Vendredi, le 6 janvier 1984

Messe, P. Guy et P. Armand.

losange02
Mercredi, le 18 avril 1984

– Mimi : Depuis dimanche, je vis l’agonie du cœur, de l’âme, de l’esprit.

– Mimi : « Tous les jours, j’ai le bonheur de te recevoir. Avec quelle foi, quel amour, quelle générosité mes fils spirituels prêtres viennent célébrer l’Eucharistie afin de me donner la force et le courage de continuer le chemin que tu as tracé de toute éternité. 

Mon Bien-Aimé, j’aurais tant aimé pouvoir me tenir continuellement près de toi, de te suivre pas à pas dans le chemin de la croix. Comme je voudrais te tenir dans mes bras, baiser ton front, essuyer tes larmes, te redire tout mon amour. Mais, Père très Saint que ta Sainte Volonté soit faite, et non la mienne. »

Mon âme est triste dans les ténèbres où je suis. Je suis incapable de prier, de méditer. Tout ce qui me vient à l’esprit sont des moments de révolte et mon désespoir en face de ma pauvre vie que je crois inutile, remplie de misère.

Devant cet état d’âme, mon ennemi se tient près de moi pour me détruire, en me disant que je suis perdue, qu’il n’y a pas de rachat pour moi, que je lui appartiens pour toujours, que mes péchés sont si nombreux que je ne dois plus espérer en la miséricorde de Dieu.

– Satan : « Parce que le sang de Jésus est inutile pour l’âme damnée comme la tienne. Tu as abusé de la grâce et des sacrements. Toute ta vie est un tissu de mensonges. 

Tu vis simplement ce que tu voulais être, mais Dieu te rejette de plus en plus. Ton seul espoir est dans le désespoir pour en finir avec ta vie. Tu es dans la dernière étape de ta vie et je m’en réjouis, car bientôt tu seras avec moi pour toujours.

Il y a si longtemps que nous attendons ce moment. C’est une grande réjouissance pour nous de recevoir une âme qui voulait servir un Dieu invisible; aimer ce Dieu méconnu, se croire prêtre et victime, croire à ta mission qui n’est qu’illusion, que l’Alliance n’est qu’à la surface de la chair et non en profondeur. Seule Marie a eu le privilège de porter dans son cœur, son âme, son corps la souffrance de son Fils. La joie pour nous est aussi grande que lorsque nous recevons une âme consacrée. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, où es-tu ? Je désire tellement entendre ta voix, et c’est le malin qui semble vouloir te remplacer. »

– Mimi : « Mon Dieu écoute ma prière, malgré l’état d’âme où je suis. Je veux croire en toi, en ta miséricorde infinie. Mon Dieu, je crie vers toi, soutiens-moi, soutiens ma foi. Je n’ai aucun espoir en ton pardon et pourtant au plus profond de mon âme, je voudrais croire. »

Aujourd’hui, mon fils spirituel, P. Guy, au moment de la communion, me présente Jésus. Je suis incapable de le recevoir car je n’avais même pas ce désir de communion et de croire en sa présence. Le P. Guy, conseiller spirituel, me dit : « Fais un acte de foi. » Même avec Jésus présent en moi, c’était le vide. J’étais persuadée que je faisais une communion sacrilège; ce qui augmentait mon désespoir. Je pleure en pensant et en écrivant cet état d’âme.

Je suis comme une aveugle, aucune lumière, même pas une petite lueur d’espérance : ce tunnel si long sans aucune issue, cette mort dans l’âme que personne ne peut saisir et comprendre sans une grâce spéciale que je ne possède pas. Mon Dieu je veux croire, je veux vous aimer, augmentez ma foi dans les moments de tentations. Donne-moi la force de te dire merci. »

losange02
Jeudi Saint, le 19 avril 1984

– Mimi :  Après une nuit terrible, je peux, avec la grâce de Dieu, me lever.

– Mimi : « Comme je désire être de plus en plus près de toi mon Bien-Aimé Jésus. Oui, je veux marcher avec toi. Merci de me donner le désir de servir, de partager un peu ta grande souffrance. »

Malgré l’état où je me trouve, je ressentais, au plus profond de mon âme, une petite joie. À ma grande surprise, mes deux fils spirituels, P. Guy et P. Armand sont venus prier avec moi dans notre petit sanctuaire, nouvellement rénové : peint blanc, la parure du petit sanctuaire est bleu, les meubles sont blancs et bleus, couleurs mariales. Au centre, l’autel, en forme de calice, tel que le demandait le Père, sur l’autel la statue de Notre Dame du très Saint Sacrement.

En ce jeudi Saint le 19 avril 1984, c’était la première fois, que le petit ostensoir était placé sur l’autel avec Jésus présent.

Devant cette présence réelle de Jésus, nous avons adoré, remercié, contemplé et prié plusieurs heures. Puis, mes deux fils spirituels P. Guy et P. Armand ont béni et dédié le petit sanctuaire au Père Éternel : le rêve du P. J. Gamache s.j. décédé. Il a été le premier directeur de conscience, 1948 à 1966.

Un jour où j’étais souffrante, après un long séjour à l’hôpital Notre-Dame où j’ai dû subir une opération à la colonne vertébrale, j’étais couchée dans la petite chambre, devenue maintenant le petit sanctuaire. Après l’action de grâce, le P. Gamache me dit :

− Le Père  Gamache : « Vous savez Mimi, le lit où vous êtes placée, deviendra un jour votre croix où vous serez fixée, avec Jésus, pour être offerte au Père; puis cette petite chambre deviendra un sanctuaire. »

Sachant, par la voix intérieure, qu’il n’y avait aucune église sur terre, même pas une petite chapelle, dédiée au Père Éternel (notes spirituelles), voulant obéir au désir du Père, c’est pour cette raison que nous l’avons appelé, le Sanctuaire au Père Éternel; pour rendre hommage au Père et le faire connaître en répandant la prière au Père Éternel inspirée par l’Esprit Saint (notes spirituelles).

Après des moments de silence dans l’adoration devant la présence réelle de Jésus, nous avons renouvelé tous les trois notre vœu du don total au Père, par la prière du don total. Puis, ils ont renouvelé leur engagement sacerdotal. Dans ce geste de foi en leur sacerdoce, ils ont remercié Dieu de les avoir choisis par pure gratuité. Comme ils se sentent petits devant ce grand mystère d’amour et de miséricorde!

– Mimi : « Ô Père très saint et Bien-Aimé Jésus d’amour, il y a vingt ans que tu me les avais les confiés dans la prière, pour les soutenir dans leur sacerdoce, afin qu’ils deviennent de saints prêtres. »

– Jésus : « Mais oui, ma Bien-Aimée, par ton rôle de mère, tu devais aussi enfanter des prêtres jumeaux. C’est pour cette raison que nous les avons choisis. Pour t’aider dans ta mission et te conduire là où nous désirons que tu sois avec moi, un sur la même croix, pour glorifier notre Père avec toutes les âmes que je te confie, surtout les âmes consacrées. 

Merci, chers enfants du Père et de Marie Immaculée, de votre offrande comme Prêtre et Victime avec moi, pour glorifier notre Père et pour le renouvellement spirituel des âmes consacrées, et pour l’humanité : merci du Te deum et du Magnificat. Marie Immaculée a pleuré de joie en vous écoutant chanter ses louanges avec des cœurs d’enfants. Restez toujours bien petits dans nos bras puissants.

Merci, ma Bien-Aimée de soutenir le Saint Père Jean-Paul II. Comme mère spirituelle du Saint Père, tu auras beaucoup à souffrir. Tu dois l’aider à porter cette lourde croix des responsabilités. Ma Bien-Aimée, plus tu seras victime avec moi, plus tu seras au cœur de l’Église : cette Église qui souffre des ravages du manque de foi de certaines âmes consacrées.

Combien de prêtres ne croient plus en ma présence réelle dans L’Eucharistie. Comment peuvent-ils croire en leur sacerdoce, et dans la prière, dans l’accomplissement de leur devoir d’état ? Pauvres prêtres, comme ils me blessent davantage! Chaque fois qu’un prêtre célèbre le Saint Sacrifice de la messe en état de péché, il renouvelle, à lui seul, toutes mes souffrances : mon agonie, ma flagellation et ma mort. Prie beaucoup pour ces prêtres, et intercède souvent en demandant pardon et miséricorde. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé comme je voudrais te consoler, consoler le Père Éternel et Maman Marie. Que veux-tu que je fasse de plus. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, offre-moi toutes tes souffrances physiques et morales, tes tentations, pour ne rien perdre. »

– Mimi : « Merci mon Dieu de me le dire et de me faire saisir l’importance des tentations. Merci de m’inviter à prier avec toi cette nuit. »

losange02
Vendredi Saint, le 20 avril 1984

– Mimi : Prière du don total.

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, c’est le grand jour. Je ne pouvais plus prier cette nuit, mon pauvre cœur était gros. Je pensais à la douleur de notre douce Maman du ciel et à ta souffrance et à ta mort. J’aurais voulu mourir à ta place. Tu sais mon Bien-Aimé Jésus, tu ne méritais pas cette mort et tu l’as acceptée par amour pour nous, pour moi.

Tu me demandais, cette nuit, de ne pas te laisser seul. Regarde, Bien-Aimé Jésus, je n’étais pas mieux que tes apôtres. J’ai pu te tenir compagnie jusqu’à trois heures du matin. Pauvre Jésus, je suis si faible et petite pour te suivre, pardonne-moi.

Réveil à six heures. Merci de placer sur ma tête ta couronne d’épines. Oui, ces épines que je fais entrer profondément par mes péchés, mes doutes, mes manquements de confiance après tout ce que tu me donnes par pure gratuité. Pourquoi, Bien-Aimé Jésus après tant de preuves de ton amour miséricordieux, je te cherche encore ? » 

losange02
Vendredi, le 5 mai 1984

– Mimi :  Aujourd’hui, journée de prières, silence de retraite dans le sanctuaire du Père Éternel, dans sa demeure.

Avant même que nous apprenions que la Vierge Immaculée demande dans ses apparitions en Yougoslavie de jeûner, de prier, mon directeur spirituel, P. Armand, me demanda que tous les vendredis soient une journée de prières, de réparations, de jeûne, pain et eau et parfois jeûne total. Nous étions heureux que la Vierge Immaculée le demande aux voyants de Yougoslavie et aux âmes de bonne volonté. Ce n’est pas toujours facile.

– Mimi : « Mon Bien-Aimé Jésus que se passe-t-il en mon âme ? Je suis dans les ténèbres et cette sécheresse me fait mal. Mon directeur, le P. Armand, me demande si je voulais recevoir le sacrement du pardon tel que convenu, toutes les semaines, le vendredi si possible. Mon ennemi rage, je suis troublée, tout est noir et j’étouffe, je manque de cet oxygène de ton amour. J’ai essayé d’exprimer mon état à mon directeur, je ne pouvais trouver les mots; comme je me déteste, et tout ce qui est en moi. J’ai l’impression d’être rejetée de Dieu puisqu’il vomit les âmes tièdes.»

Mon directeur me dit : « Tout ce que tu dois détester en toi, c’est le péché. Et Jésus n’a jamais rejeté personne, au contraire, il est venu sauver. » Devant cette prise d’opposition entre le directeur et le malin, j’étais comme paralysée. C’était vraiment l’agonie de l’âme avec tous ses doutes, je ne ressentais même pas cet espoir de pardon. Jésus était tellement loin et me rejetait à jamais. 

– Mimi : « Jésus, toi qui es la vérité même, celui qui marche avec toi, n’est pas dans les ténèbres : toi qui es la lumière, la vie, la vérité. Pourquoi tant d’années de souffrances morales et physiques pour finir comme une damnée. Mon âme est blessée, pourquoi me laisse-t-il dans cet état d’abandon total. Cette souffrance à la tête où tu me disais que je partageais ta couronne d’épines n’était qu’illusion; et pourtant cette souffrance est bien présente physiquement. »

− Satan : « Pauvre petite fille, comme tu marches dans le rêve. Tu désires tellement t’identifier à ce Jésus que tu prétends souffrir physiquement, alors qu’il n’est même pas présent en toi. Comment Dieu dans sa puissance a-t-il besoin d’une âme damnée pour le suivre ? Je te le répète, tu vas mourir entre mes mains.

Après tant d’années de lutte, crois-tu que je vais te laisser aller, surtout depuis que tu as cette Alliance incrustée dans ta chair. Cela m’amuse beaucoup lorsque tu honores cette Alliance avec cette prière, car tu es dans l’erreur avec tes deux aveugles de prêtres : deux naïfs, ils cherchent auprès de toi, le merveilleux. Quand ils vont découvrir ton jeu, ils vont t’abandonner comme Dieu le fait aujourd’hui.

Le chiffre deux incrusté dans ta chair, n’est autre que le signe que je suis en toi, aussi présent que Dieu peut l’être. Nos deux puissances se rencontrent. Tu es là, sans défense, et c’est le plus fort qui gagnera la victoire finale. »

– Mimi : Mon directeur me demande de faire un acte de foi et de me confesser. Dans le sacrement du pardon, je ne vois plus le prêtre qui est devant  moi. C’est toujours à Jésus que je découvre mes péchés, mes misères,  ma pauvreté. 

Je lui demande pardon de ne pas tout comprendre et de ne pas lui faire confiance dans ces états d’âme. Comme je voudrais être comme Marie Madeleine au pied de Jésus; je pleure et j’attends son pardon par son prêtre.

Si certains prêtres pouvaient comprendre et croire dans leur sacerdoce, la présence et l’identification à Jésus crucifié, jamais un prêtre ne se permettrait un doute. Mais, si les prêtres méditaient plus souvent sur la passion et baisaient le crucifix avec foi et confiance en Dieu Prêtre et Victime, Prêtre Éternel, pour glorifier Dieu le Père Éternel! 

– Jésus : « En effet ma Bien-Aimée, que de grâces se perdent parmi certaines âmes consacrées et religieuses. Parce que l’orgueil spirituel a fait place à l’humilité, combien sont satisfaits de leurs prières, de leurs paroles, du travail qu’ils accomplissent venant d’eux-mêmes. Cette recherche personnelle, dans une fausse humilité, est la porte ouverte à l’orgueil spirituel où le malin entre avec joie pour éloigner l’âme de la prière, la méditation, le silence, la contemplation.

Comment une âme orgueilleuse peut-elle méditer Jésus crucifié ? Comment une âme qui aime parler inutilement, par des paroles parfois frivoles, peut-elle contempler et comprendre l’humilité et le silence de Jésus et de Marie ?

Ma Bien-Aimée, où sont-ils mes prêtres qui veulent vraiment me suivre dans le chemin royal de la Croix ?

Où sont-ils ceux qui veulent me servir en restant fidèles à leur sacerdoce ?

Où sont-ils ceux qui veulent m’aimer, me consoler ? 

Où sont-ils ceux qui ont foi en mon représentant sur terre le très Saint Père Jean-Paul II ? 

Beaucoup ne veulent pas obéir, et n’ont aucun respect devant les demandes du Saint Père lorsqu’il s’adresse aux âmes consacrées : de faire un choix et de rendre témoignage de leur appartenance à l’Église et à Jésus, en portant un signe distinctif.  Tous les prêtres qui ne portent pas un signe distinctif  tel que le demande notre représentant sur terre le Pape Jean Paul II, sont en état de désobéissance, n’attirent pas sur eux les bénédictions et donnent le mauvais exemple aux fidèles : ils en seront responsables. Le même reproche s’adresse aussi aux religieuses.

Ma Bien-Aimée, tu sais nous pleurons souvent. Il y a tellement de désordre dans mon Église qui a coûté mon Précieux Sang et le sang des martyrs. Pourquoi tant d’indifférence ? Pourquoi tant de mépris, même parmi certaines de mes âmes consacrées ? Pourquoi vouloir détruire au lieu de construire ? Tout est saccage, même vos temples ne sont plus des lieux de respect, de prières. Toutes les raisons humaines sont possibles pour fermer les portes aux fidèles qui désirent me rencontrer, me visiter dans mon sacrement d’amour, pour me consoler et intercéder.

Le malin a tendu le piège et certains y sont tombés; la peur d’être volés. Pauvres insensés, ils me volent la présence et la prière des âmes fidèles qui veulent me consoler, m’adorer. Que diraient ces âmes si au moment de paraître devant moi, nous fermions notre porte ?

Sur la croix, j’ai ouvert mon cœur par amour, pour accueillir ceux qui avaient soif de mon Précieux Sang. À chaque messe je renouvelle cette invitation à mes enfants, c’est-à-dire aux enfants de Dieu. Ma Bien-Aimée, beaucoup auront à répondre de leurs actes. Certains évêques, prêtres, religieux sont responsables de la baisse de la foi dans le peuple de Dieu.

Dans des endroits, l’évêque n’a que le titre parce qu’il ne remplit pas la mission qu’on lui a confiée : première responsabilité de diriger le peuple de Dieu vers cette Église, dans l’authenticité de sa doctrine, dans la clarté, dans la pureté, dans la vérité. Oui, conduire tous ces enfants vers cette unité des chrétiens, dans un seul véritable amour qui est Jésus-Christ.

Beaucoup de prêtres de bonne volonté sont désemparés par le manque d’attention de la part de certaines autorités. Les prêtres ne peuvent plus exposer leur cas à leur évêque. Pourtant j’étais l’autorité, mais j’étais disponible à tous; aux petits, aux grands, aux pécheurs, aux malades. J’allais vers ceux qui avaient le plus besoin de moi. Je suis venu sur la terre pour servir. Eux ont la même mission, mais ne veulent pas servir, seulement dans ce qui rapporte. »

losange02
Vendredi, le 11 mai 1984

– Mimi : Jour de prières. J’aurais voulu commencer ma journée par la prière dans votre petit sanctuaire au Père Éternel, mais les circonstances ne me le permettaient pas, ayant beaucoup de travail.

– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé de m’aider continuellement, de me soutenir, de me porter dans tes bras pour accomplir ces travaux. Sans ta grâce, je n’aurais même pas la force physique. »

losange02
 Vendredi, le 8 juin 1984

– Mimi : Visite de Daniel Ange avec le P. Guy et le P. Armand.

L’accueil a été très chaleureux.

C’est vraiment un homme de Dieu.

losange02
 Mercredi, le 26 juin 1984

– Mimi : Jour mémorable pour nous.

Nous avons beaucoup prié pour préparer la fête du Précieux Sang de Jésus et aussi le 2e… (Anniversaire de l’Alliance)

losange02
Dimanche, le 8 juillet 1984

– Mimi : Dans un entretien avec mon Bien-Aimé, je lui demandais, à l’occasion de mon 69ième anniversaire de naissance, que je sois oubliée totalement de mes parents et des gens. Je désire vivre détachée de tous et de tout, ainsi que de moi-même. « Cependant, ô Père Éternel, que ta Sainte Volonté soit faite en tout et partout. »

Que quelques heures après cette demande, voilà que le téléphone sonne très tôt, pour recevoir des vœux de bonne fête. Puis des amies apportent fleurs, cadeaux, cartes de souhaits, argent pour des messes à mes intentions. Et, toute la journée se passa à répondre aux appels téléphoniques et à recevoir des gens jusqu’à minuit.

Malgré tout, ma prière a été exaucée. Deux membres de ma famille ont offert leurs vœux le soir et cette même famille compte au moins 50 personnes; frères, sœurs, neveux, nièces.

– Mimi : « Merci mon Dieu de me faire comprendre un peu ce que tu souffres lorsque je me laisse distraire et oublie parfois que tu es présent dans cette Alliance. Rends-moi attentive à la grâce et aux inspirations de l’Esprit Saint pour toujours obéir et accepter ta très Sainte Volonté. »

À cette occasion, mon directeur me donna le sacrement du pardon et le sacrement des malades, car cela faisait 63 ans de maladie. Que de souvenirs! À 6 ans, après ma première communion, Jésus commence à me faire marcher dans ce chemin de croix.

Je ne comprenais pas toute l’importance de ces souffrances physiques et morales. Cependant, au plus profond de mon petit cœur, je pleurais de ne pas assez aimer Jésus et de lui faire de la peine par le péché. Pour moi, ce que je ressentais devant mes fautes, devenait faute grave. J’ai connu très jeune ces agonies de l’âme où tout semble perdu, où je me sentais rejetée de Dieu. À la moindre imperfection, le malin…

losange02
 Mardi, le 10 juillet 1984

– Mimi : Jour de mon baptême. Jour mémorable, déjà 69 ans que Dieu m’a acceptée comme son enfant, l’enfant de Marie. J’ai une très grande dévotion au Précieux Sang de Jésus. Cela m’apporte beaucoup de joie d’être née durant le mois consacré au Précieux Sang.

losange02
 Vendredi, le 20 juillet 1984

– Mimi : Vendredi : Mon Dieu faites de moi ce que vous voudrez.

Présence de Cécile et de Régine.

losange02
Samedi, le 1er décembre 1984

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, je veux bien obéir à mon directeur en écrivant nos entretiens, mais tu te caches !  Que faire ?  C’est de demander à un aveugle d’écrire. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, c’est bien cela, l’expression est bien choisie! C’est exactement ton état d’âme, aveugle par tes préoccupations. Moi aussi, je suis parfois aveuglé par l’amour que je te porte, malgré ta conduite, devant la volonté de notre Père. Je reste toujours présent dans l’Alliance.

Je sais que tu ne comprends pas toute l’étendue de cet engagement aux services du Père Éternel et de l’Église. Ma Bien-Aimée, l’Église a besoin de tes souffrances physiques et morales. Le Saint Père Jean-Paul II a un besoin urgent d’être soutenu par la prière constante de sa mère spirituelle. Pense aussi à tes fils spirituels, tes enfants spirituels, les âmes que je te confie; spécialement les âmes consacrées.

Je les veux tous saints : saints dans leurs actes, dans leur âme, leur cœur, dans l’accomplissement de leur ministère, saints avec les âmes que je leur confie, saints dans leurs prières et offrandes. »

losange02
Dimanche, le 2 décembre 1984

– Mimi : « Père très saint, je t’en supplie viens à mon secours, mon état d’âme est à l’agonie; tous ces doutes contre la foi, cette peur de la souffrance devant tout ce que tu demandes, d’être identique à Jésus crucifié.

Cependant, mon Bien-Aimé Jésus tu le sais bien que malgré ma faiblesse, avec ta grâce, je veux te suivre jusqu’à la croix dans l’abandon total de ma volonté à la Sainte Volonté de notre Père pour le glorifier.

Sous le conseil de mon directeur, le P. Armand, je veux te dire merci :

  • Merci des tentations,
  • Merci de mes doutes,
  • Merci de ma faiblesse,
  • Merci de cette agonie de l’âme,
  • Merci de cette noirceur,
  • Merci de ce que tu fais en mon âme durant ces moments d’épreuve où tu me purifies davantage,
  • Merci de m’écouter dans mes plaintes,
  • Merci du téléphone que j’aurais aimé recevoir de mon directeur pour m’aider,
  • Merci de me sentir seule, abandonnée,
  • Merci pour tout ce que je ne comprends pas. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, c’est à mon tour de te dire merci. Comme ma divine Mère, ta douce Maman du ciel, accepte tout dans ton âme, dans ton cœur en redisant sans cesse, merci. Malgré cet abandon que tu ressens, ce rejet qui s’empare de ton esprit, de cette révolte intérieure, dis-toi bien que nous te regardons avec amour. Ne doute jamais, jamais, que je suis présent d’une manière visible dans ta souffrance, par l’Alliance que j’ai incrustée dans ta chair. Oui, ce pacte d’amour dans la souffrance, deux dans une même chair, est un fait unique sur terre.

Ma Bien-Aimée, ces heures d’agonie que tu traverses en ce moment, te font vivre ton don total en plénitude. Pour ta mission, tu te dois de soutenir le Saint Père Jean-Paul II et les âmes consacrées. Mon Précieux Sang a été versé pour l’humanité. Ta souffrance doit être offerte continuellement, nuit et jour, unie au sacrifice offert au Père Éternel par Marie Immaculée, pour l’Église, pour la sanctification des âmes consacrées et pour les besoins de l’humanité. »

– Mimi : Le soir.

– Mimi : « Merci Bien-Aimé Jésus, merci Père Éternel de permettre que ton divin Fils vienne s’immoler une fois de plus dans ta demeure. C’est dans le petit sanctuaire dédié au Père Éternel que nous pouvons prier, méditer et contempler en silence. »

– Jésus : « Merci ma Bien-Aimée de nous donner asile dans ton âme, dans ta demeure.  Je devrais dire la demeure du Père Éternel où nos trois enfants privilégiés s’offrent à  nous comme prêtres et victimes à chaque Eucharistie pour glorifier le Père Éternel avec mon Précieux Sang et l’offrande de Marie Immaculée. »

losange02
Lundi, le 3 décembre 1984

– Mimi : « Mon Dieu donne-moi s’il vous plaît la force et le courage pour me lever afin d’accomplir ta sainte adorable volonté. Je ressens une extrême faiblesse.

Maman Marie c’est près de toi, près de ton cœur de Mère que je viens me blottir. J’ai tellement besoin de toi pour m’aider à accepter la Sainte Volonté de notre Père.

Ma douce Maman du ciel, je t’en supplie protège-moi de mon ennemi, de tous ses artifices, de tous ses pièges. Donne-moi la main, je ne veux pas tomber, je ne veux pas te perdre un seul instant. Sans Jésus, sans toi, je ne puis rien. Demande pour moi l’aide de l’Esprit Saint pour me soutenir. Malgré cette sécheresse, je veux croire. Augmente ma foi, le courage pour combattre dans les tentations. Accorde-moi s’il vous plaît la persévérance dans mes résolutions.

Mon Bien-Aimé Jésus, je ne te demande pas de tout comprendre, tout dépasse ma pauvre petite intelligence. Tout est si grand, rempli de mystère d’amour. Je me dis : « Est-ce possible tout ce qui m’arrive ? Tout ce que tu me donnes par pure gratuité? Pourquoi tant de marques d’amour, de miséricorde envers une pauvre pécheresse ? »

Chaque jour, je revois ma pauvre vie remplie de misère, et je pleure. Bien-Aimé Jésus, je voudrais ne plus t’offenser! Et quand je regarde tout le mal qui se commet dans le monde, je souffre en me sentant  parfois coupable par mon manque de générosité, de pénitence. C’est un devoir de charité que de prier pour mon prochain.

Mon Dieu ne permettez pas qu’une seule âme commette le péché, ou meurt en état de péché, parce que j’aurai négligé de prier pour elle. Ne permets pas que le Sang Précieux tombe inutilement sur les âmes. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, si les âmes consacrées et les fidèles prenaient la résolution de prier de cette manière, combien d’âmes seraient sauvées par l’acte de charité et d’amour envers le prochain et par mon Précieux Sang. »

losange02
Mardi, le 4 décembre 1984

– Mimi : « Mon Bien-Aimé où es-tu, je te cherche ? Je t’en supplie, viens à mon secours. Je n’ai même plus la force de crier vers toi. Je pleure comme une enfant qui a tout perdu ce qu’elle avait de plus beau au monde, en ce temps où j’ai plus besoin de toi, pour nous aider à préparer la fête de l’Immaculée de la très Sainte Vierge.

Mes deux fils spirituels m’aident beaucoup par la prière, la célébration de l’Eucharistie, les conseils. Mais dans l’état d’âme où je suis, je ne crois pas tout ce qu’ils me disent. Pourtant je voudrais croire, je souffre de cette attitude. »

losange02
Mercredi, le 5 décembre 1984

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, j’ose encore t’appeler, mon Bien-Aimé. Pourtant de cette union, de notre intimité, qu’est-ce qu’il reste. Je fais un acte de volonté pour regarder notre Alliance, et chaque fois j’ai peur de me tromper. Je tremble devant ce que représente l’Alliance. »

– Satan : « Pauvre petite fille, pourquoi avoir peur de mon œuvre en toi. J’ai ce que je désire, te garder avec moi pour l’éternité. »

– Mimi : « Je crois devenir folle. Qui me parle ? Mon Bien-Aimé est-ce toi ou mon ennemi? Je ne puis avoir aucun discernement : pourquoi me laisser dans cette noirceur. Chaque jour je me sens tomber dans ce gouffre qui s’offre à mes yeux. Pourquoi lutter pour tout perdre ? Je ne sens plus le besoin de vivre comme cela : depuis 69 ans que je suis souffrante moralement, spirituellement et physiquement. J’ai l’impression que toute ma vie est perdue en attendant de perdre le ciel, s’il y en a un!

Pourquoi avoir cru ? Pourquoi avoir eu cette espérance ? Pourquoi croire en la présence réelle en moi ? Si Dieu était là, il m’aiderait à comprendre.

Je ne puis écrire toute cette révolte intérieure, mais par obéissance je me dois de le faire, cela me porte à avoir de la haine envers mon directeur et mon conseiller. Pourquoi mon cœur est-il si dur! Comme je me déteste. Comme j’aimerais partir pour ne plus jamais revenir! Et pourtant j’ai peur de la mort et du jugement. Pourquoi faut-il que malgré tout je dois dire merci, selon le conseil de mon directeur! Je ne peux pas tromper Dieu. »

− Satan : « Ma petite fille, Dieu t’a rejetée depuis si longtemps, pourquoi vouloir encore de lui. Il ne peut rien pour toi, parce que tu as abusé des grâces. Toute la façade de ta vie était prière et acceptation, mais maintenant tout est désolation et rejet. »

losange02
Jeudi, le 6 décembre 1984

– Mimi : Encore une autre journée de tempête.  Si je pouvais croire que ces jours, ces épreuves, cette agonie est agréable à Dieu et que c’est bien sa volonté! Autrefois, dans les moments d’épreuves, il me restait un tout petit rayon d’espoir, mais aujourd’hui je n’ai rien, je ne vois rien, je ne comprends rien.

Agir ainsi est de la folie. Que se passe-t-il en moi ? Est-ce de la pure folie ? Ou une dépression ? Ou une acceptation d’être damnée ? Je n’ai plus de raison de vivre dans l’erreur.

− Satan : « Ma chère petite, tu as enfin compris, tu n’as plus qu’à accepter ce verdict venant de Dieu. S’il y avait eu une seule petite raison de te pardonner, il l’aurait fait. Au contraire, il me laisse pleine liberté d’agir en toi. Tu n’as qu’à regarder l’Alliance qui est mon œuvre. Tes fils spirituels ont fait leur possible pour t’aider en priant. Même la célébration de l’Eucharistie, les sacrements que tu recevais me donnaient une preuve.

Pourquoi ton Dieu t’a fait voir dans un miroir, durant la messe, la place que tu occupais du côté des ennemis de Dieu ? Pourquoi as-tu entendu la Vierge te dire qu’elle te rejetait totalement, après lui avoir fait une prière la suppliant de t’aider, au moins te tenir la main pour t’empêcher de tomber : voilà le résultat. Pourquoi tant verser de larmes pour rien. Pendant que ton directeur était en prière pour toi, ton Dieu est venu te distraire en te disant que demain tu auras une dure épreuve à passer pour des âmes consacrées. »

losange02
Vendredi, le 7 décembre 1984

– Mimi : « À peine quelques heures de sommeil, comme je me sens faible! 

Et pourtant mon Dieu, je veux croire que tu es là présent en moi, et dans cette Alliance. Tout l’après-midi a été dans des tentations terribles contre la foi, contre la présence réelle de Jésus, contre la charité sous toutes ses formes, contre la foi aux sacrements. Au moment de la confession, incapable de parler, et je ne voyais plus Jésus en son prêtre. Je souffrais, car mon ennemi était près de moi me disant :

– Satan : « Si ton directeur te donne l’absolution j’en suis heureux car j’aurai une confession sacrilège de plus; c’est ce qui me fait grandir dans ma puissance. Parce que j’ai une preuve de l’impuissance du prêtre, de sa foi en son sacerdoce. Ce Dieu que tu veux implorer de venir à ton aide, où est-il, où est sa gloire ?

Dieu te rejette en te disant d’accepter de porter les péchés des âmes consacrées, donc il te laisse la liberté de faire ce que tu désires de tes pensées, désirs, actions etc. En agissant ainsi il te remet entre mes mains, car la puissance sur le mal m’appartient. Je remercie ton directeur et conseiller de demander d’écrire tes notes, car c’est pour moi une merveilleuse occasion de me faire connaître, de prouver ma puissance sur une âme, surtout si cette âme porte l’Alliance. »

– Mimi :  Pendant la messe je ressentais tout le poids de la trahison, toute la lâcheté de mes actes. J’étais incapable de poser un acte de volonté, c’était si noir. Pourtant je regardais, je voulais croire en Jésus présent. Pourquoi ma foi est-elle morte devant ce grand mystère d’amour ? Même en récitant la prière du don total, il y avait des mots changés que mon ennemi m’inspirait à dire. Je ne voulais pas et cependant je les disais quand même.

Incapable de chanter les louanges de la Vierge. À la prière de mon directeur, j’ai pu prier mais je ne me souviens pas de la nature de cette prière.

– Mimi : « Je remercie Dieu de ne pas comprendre, par obéissance, je te remercie mon Dieu des tentations.

  • Merci, de ne pouvoir chanter les louanges à Marie,
  • Merci, de cet état de sécheresse spirituelle,
  • Merci, de ce manque de ferveur dans la foi et la prière,
  • Merci, de ma douleur,
  • Merci, de mes pleurs,
  • Merci, de mes tentations,
  • Merci, du désespoir,
  • Merci, du néant où je suis,
  • Merci, des souffrances pour les âmes consacrées et pour ton Église.

Mais tout ce que je dois faire est d’obéir à ton représentant et ne cesser de dire merci, continuellement, sans avoir de certitude que mon merci est entendu et accepté. »

losange02
Samedi, le 8 décembre 1984

– Mimi : Il est minuit, nous voudrions être les premiers à t’offrir nos vœux puisque nous sommes tes enfants de la petite famille du Père Éternel.

Déjà un an où Dieu le Père Éternel avait fait son choix pour nous manifester ce qu’il voulait de nous et aussi ce qu’il désirait que nous acceptions tous les trois. Sa Sainte Volonté clairement manifestée en chacun de nous, par le don total comme prêtres et victimes au service de Dieu, de l’Église mais spécialement pour soutenir le très Saint Père Jean-Paul II.

Mimi : «  Maman Marie, j’espérais ce matin que le calme en mon âme soit revenu. J’espérais un beau soleil avec le ciel bleu. J’espérais avoir des fleurs blanches et bleues pour te les offrir en ce jour de fête; mais rien de tout cela.

  • Merci pour tout ce que je n’ai pas reçu,
  • Merci du téléphone que je n’ai pas reçu,
  • Merci de cette attente,
  • Merci ô Père très Saint de permettre à mon Bien-Aimé Jésus de venir s’immoler, une fois de plus, dans ta demeure,
  • Merci de nous donner l’occasion de nous offrir tous les trois, comme holocauste d’amour, comme prêtres et victimes avec Jésus, pour glorifier le Père Éternel.

Avec mes deux fils spirituels, nous avons renouvelé nos vœux du don total. Merci ma douce Maman du ciel de m’avoir aidée à renouveler mes vœux d’immolation du cœur, de l’âme, de l’esprit.

C’était la première fois que je faisais ces vœux avec mon nouveau directeur, P. Armand Girard, en présence de mon conseiller spirituel, P. Guy Girard. Merci de m’avoir aidée à vivre ces vœux depuis 15 ans. Que de grâces reçues, que de luttes aussi avec mon ennemi contre ces vœux. »

Mimi : Voici la formule de l’offrande par l’immolation de l’âme :

Père Éternel, mon Dieu, mon tout, quoique indigne de comparaître devant votre divine Majesté à cause de mes nombreux péchés et de ma profonde misère, mais confiante en votre infinie miséricorde et dans la ferme espérance que vous m’accorderez votre grâce,

Moi Marie Anne Georgette  Faniel, en présence de Votre Divin Fils, de Marie Immaculée, de la Cour Céleste, de vos représentants les P. Guy et Armand Girard, 

je fais vœux

de l’immolation de l’âme, du cœur, de l’esprit,

de l'acceptation de l’agonie de l’âme, du cœur, de l’esprit.

En union avec Marie Marie Immaculée,

en union avec votre Divin Fils, mon Bien Aimé,

pour votre plus grande gloire,

pour soutenir notre souverain pontife, le Pape Jean-Paul II,

pour le renouvellement des âmes consacrées,

pour l’humanité.

Que Dieu me vienne en aide. Amen

Mon directeur, le P. Armand a accepté en remerciant Dieu de cette grâce, en faisant une longue prière. Puis à son tour le P. Guy, conseiller fit des prières de louanges demandant à Dieu de nous aider à bien accomplir la Sainte Volonté du Père Éternel. Puis nous avons récité les litanies de la Sainte Vierge et le Te Deum.

Nous avons chanté le Magnificat. Nous sommes si heureux de chanter ensemble les louanges de notre douce Maman du ciel. Merci à mon Bien-Aimé Père de cette délicatesse, en permettant à notre douce Maman du ciel de venir cueillir notre offrande comme prêtres et victimes.

– Mimi : « Merci Maman Marie, tu es si belle et si bonne pour tes petits enfants. »

– Marie : « Mes chers petits enfants, c’est à moi, votre Maman du ciel, de venir vous remercier de votre amour envers Dieu le Père Éternel et mon Bien-Aimé Jésus avec l’Esprit Saint. Vous m’avez comblée en ce jour de mon Immaculée Conception.

Mes chers enfants choyés et chéris, enfants privilégiés, restez fidèles à votre offrande du don total, comme prêtres et victimes, pour glorifier Dieu le Père Éternel, pour aider mon enfant béni et privilégié du Père en la personne du très Saint Père Jean-Paul II. Je le porte continuellement dans mes bras de Mère pour le protéger en face du danger qui le menace par ses ennemis visibles et invisibles. Sa foi et son amour pour nous le protègent. Mes chers enfants, continuez à le soutenir de vos prières, sacrifices et de votre affection. Restez fidèles à tout ce qu’il vous demande; vous savez ce que je veux dire. »

losange02
Lundi, le 24 décembre 1984

– Mimi : « Merci, ô mon Père très Saint, de cette grande grâce. Après m’avoir demandé d’habiller mon cœur pour la venue de Jésus, voilà qu’aujourd’hui tu viens revêtir mon pauvre cœur de tant d’amour. Ces heures d’attente avec ma douce Maman du ciel sont si précieuses pour moi. »

Messe par le P. Armand : que de grâces, de faveurs durant cette Eucharistie!

C’est en union avec le Saint Père et mes fils spirituels que nous préparons, dans la prière et le silence, ces moments si précieux. Que de joie et reconnaissance animent nos pauvres cœurs; le mien est si froid.

– Mimi : « Ô Père très Saint, je t’en supplie, réchauffe mon pauvre cœur, moi qui désire tant tenir dans mes bras ce petit Jésus, ton enfant, Dieu le Père. Je voudrais tellement lui donner toute la chaleur près de mon pauvre petit cœur. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, reste en paix, la chaleur de ton amour vaut beaucoup plus que la chaleur humaine. Par l’Alliance que j’ai passée avec toi, ne suis-je pas au chaud continuellement. »

losange02
Mercredi, le 23 janvier 1985

– Mimi : Durant l’Eucharistie, devant Jésus présent :

– Jésus : « Ton directeur sera exaucé dans sa prière. Par sa foi, l’espérance de sa prière et par l’Alliance. »

Note au bas de la page : Secrétaire du Saint Père, Kabongo.

losange02
Lundi, le 28 janvier 1985

– Mimi : Maternité spirituelle, avec développement physique, vérifiée par le docteur Victor Farley.

– Mimi : « Aujourd’hui mon Bien-Aimé je me sens lasse de cette pesanteur, jour après jour, pour aider Jeannine à porter son enfant qui doit naître le 5 avril 1985, le vendredi Saint.

Mon Bien-Aimé, tout me dépasse, il me semble que je rêve. À 69 ans, tu me demandes d’aider Jeannine à porter son enfant (enfant qu’elle n’accepte pas au début, ayant 43 ans) parce qu’étant porteuse, ainsi que son époux, de la maladie cystinose, ayant déjà 2 enfants atteints de cette maladie, une fille de 20 ans, un fils décédé à l’âge de 11 ans.

Avec ta grâce et l’aide spirituel de mon directeur le P. Armand et de mon conseiller le P. Guy, dans la prière, nous marchons dans la foi, dans un grand miracle, que nous demandons au Père Éternel avec le cœur de Jésus et le cœur de Marie Immaculée : que l’enfant puisse naître en parfaite condition physique.

Ma douce Maman du ciel, tu sais ce que c’est que d’être mère, aide Jeannine. Merci de m’aider à porter spirituellement cette maternité avec développement physique : nausées, points dans le dos, difficultés à dormir, affaiblissements. À la vingtième semaine, nous étions toutes les deux de la même taille, 34. Aujourd’hui, tout est vérifié par 4 médecins et témoins oculaires. Mon Bien-Aimé Jésus, je ne cherche pas dans l’espérance mais je plonge dans la foi.

Ô Père très Saint, Dieu Éternel, et Tout-Puissant qui dans ta sagesse infinie, a prévu, de toute éternité, que cet enfant sera aussi ton enfant, nous te rendons grâce et nous te remercions d’avoir jeté les yeux sur tes humbles servantes. Merci mon Dieu d’avoir déposé une petite âme dans le corps qui se développe dans le sein de Jeannine.

Bien-Aimé Jésus, Jeannine reçoit ton divin Corps tous les jours. Nourri de ton Précieux Sang, je crois que cet enfant est déjà présent dans ta grâce par ton Précieux Sang et par le baptême de désir que nous demandons tous les jours. »

losange02
Samedi, le 2 mars 1985

– Mimi : Souvent dans ma prière avec mes deux fils spirituels le P. Guy et le P. Armand, je demande au Père très Saint, si c’est sa très Sainte Volonté que l’Alliance que je porte en mon corps soit aussi incrustée dans leur corps pour qu’ils puissent continuer ma mission : faire connaître l’amour dans la souffrance par une plus grande intimité. Qu’ils soient aussi témoins de l’amour miséricordieux pour chacun de nous.

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, mon amour miséricordieux me place à te révéler ceci : chaque enfant baptisé est marqué de mon Alliance fait par le saint crème. Puis à l’ordination avec tes fils prêtres, le P. Guy et le P. Armand, j’ai posé cette Alliance d’amour en les confiant à ma divine Mère comme enfants choyés et chéris. Mais l’Alliance qui me tient au cœur, est l’Alliance que tu portes en toi comme prêtre et victime au même titre que tes fils spirituels.

Ma chère petite hostie d’amour, je tiens à vous remercier tous les trois de la préparation à la célébration, dans la prière, le recueillement, et où vous vous offrez par le don total de votre vie, à notre service et au service de vos frères et de vos sœurs dans le Christ.

Ma Bien-Aimée lorsque le prêtre s’offre avec moi sur la patène, je renouvelle mon Alliance d’amour au Père Éternel par le don total. C’est avec une grande joie que je reçois ces offrandes par les mains de Marie Immaculée, Reine du monde, Reine de la Paix. 

Ma Bien-Aimée, tout ce qui se passe de mystérieux à vos yeux, n’est rien à comparer à ce que je vous réserve, si vous continuez à nous obéir en vivant votre foi de prêtres et de victimes. Soyez attentifs à l’action de l’Esprit Saint en chacun de vous. Restez petits, humbles dans les bras de votre Mère, votre douce Maman du ciel qui vous aime, parce que vous avez besoin continuellement de son assistance en tout et partout pour mettre de l’ordre durant cette période du carême. Ayez des moments de réflexion, de silence, de prières, de contemplation devant nous, réellement présents dans l’hostie. »

losange02
 Dimanche, le 3 mars 1985
Fête de la transfiguration de Jésus

– Mimi : « Mon Bien-Aimé Jésus, combien j’aurais été heureuse d’être avec toi en ce beau jour. Oui, te voir dans toute ta gloire. Je sais que ma pauvreté, ma petitesse, mes péchés m’empêchent de te voir dans toute ta splendeur. Tu sais, mon Bien-Aimé, chaque jour je t’en supplie d’avoir pitié de moi. Durant ce temps béni du carême, je voudrais te suivre pas à pas. Parfois ma faiblesse m’empêche d’avancer, j’ai l’impression de reculer. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, ne pleure pas, ne cherche pas à savoir si tu avances ou recules, ne cherche qu’à rester dans mes bras puissants. Le temps qu’il te reste à vivre est à nous pour l’Église et l’humanité.

Ma chère petite hostie d’amour, nous avons besoin de plus en plus de tes souffrances physiques et morales pour soutenir ton fils spirituel le très Saint Père Jean-Paul II. J’ai un secret à te confier : un jour, je me manifesterai en lui dans ma puissance pour glorifier mon Père et ma divine Mère puisqu’il est son enfant privilégié faisant parti lui aussi de notre petite famille du Père Éternel. C’est pour cette raison que vous avez un devoir de le soutenir dans vos prières et sacrifices. Demandez de l’aide, faites connaître ces demandes, parlez de l’obéissance des âmes consacrées.

C’est en notre nom que le Souverain Pontife parle au peuple de Dieu. Comme le Bon Pasteur, il parcourt les pays pour aller apporter la Bonne Nouvelle. 

À ceux qui cherchent il donne l’espoir, l’espérance, l’amour à ceux qui souffrent de l’injustice et de l’indifférence des hommes. Mon Père lui a donné le don de l’amour pur pour toucher les cœurs, les paroles pour se faire comprendre dans toutes les langues afin que le peuple de Dieu puisse saisir le grand message d’amour du Père pour ses enfants qui souffrent. Il donne sa miséricorde pour les pécheurs, l’espoir pour les malades, les vieillards et pour les agonisants l’espérance du ciel.

Ma Bien-Aimée, après ta mission, ton premier devoir est envers le Saint Père Jean-Paul II. C’est pour cela que nous t’avons demandé de l’accepter comme fils spirituel, afin que par cette maternité tu le soutiennes nuit et jour par ta prière constante, par ta souffrance physique et morale.

Ma Bien-Aimée, comme victime d’amour, ta vie est au cœur de l’Église. Avec moi, comme prêtre et victime, avec tes fils spirituels, le P. Guy et P. Armand, vous êtes l’âme même du renouvellement des âmes consacrées. Tu sais le prix d’une seule âme ?

Il te faut enseigner à tes fils et filles spirituels à obéir au Saint Père et à l’autorité suprême de l’Église, de ne jamais douter, critiquer l’infaillibilité du Saint Père : ce droit divin qui a été donné par Dieu le Père Éternel. L’Esprit Saint agit en lui avec une sagesse indescriptible. Ma divine Mère se tient continuellement près de lui, pour l’aider, le soutenir, le protéger de ses ennemis visibles et invisibles qui veulent le détruire, croyant détruire l’Église. Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps. »

losange02
 Lundi, le 4 mars 1985

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, cette montée vers le calvaire doit se faire, jour après jour, dans l’abandon total à la Sainte Volonté du Père.

Prie beaucoup pour les âmes consacrées qui vivent en état de désobéissance, qui se révoltent devant l’autorité, n’étant pas assez humbles pour accepter le plan de Dieu sur chacun d’eux, quelles que soient les décisions demandées par l’autorité.

Les âmes consacrées ne seront pas jugées sur ce qu’elles auront fait, mais bien sur l’amour, le respect avec lequel elles auront obéi au Saint Père qui me représente. Prie davantage pour que chaque prêtre soit caché dans l’humilité de la très Sainte Vierge Marie. Et c’est par son humilité, son amour que ma divine Mère a aidé les apôtres et soutenu leur effort.

Après la Pentecôte, la seule théologie que les apôtres avaient, était la foi et l’amour en leur sacerdoce et en Jésus. Comme Jésus, ils étaient les humbles serviteurs. Ils évangélisaient les peuples avec les paroles inspirées par l’Esprit Saint, très attentifs à ce même Esprit de Dieu. Ils annonçaient la Bonne Nouvelle, avec tout l’amour qu’un cœur humain peut avoir, pour témoigner leur foi en un seul et unique Dieu, Père miséricordieux. »

losange02
Mardi, le 5 mars 1985

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, hier soir, j’aurais aimé continuer nos entretiens, mais tu dormais. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, si je dormais, c’est toi qui me donnes le sommeil. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, je ne te fais pas de reproches! Même, j’aime cette intimité entre nous. Tu sais, ce que je vais te confier va te faire ouvrir les yeux et le cœur!

Tu sais les enseignements que je donnais à mes apôtres n’étaient pas toujours compris, mais leur obéissance, leur humilité, leur foi, mais surtout leur amour, leur faisaient accomplir leur devoir d’état dans l’entière soumission à la Sainte Volonté du Père. Ils ne cherchaient pas à tout comprendre et à étudier comme les grands prêtres et les savants. Leur seule science était mes paroles, mes exemples, mes enseignements, ma conformité absolue en tout et partout à la Sainte Volonté de mon Père.

À l’exemple de ma divine Mère, ils gardaient tout secret dans leur cœur, jusqu’au jour où l’Esprit Saint les envahisse totalement avec tous les dons.

La science de l’amour les rendait forts. Leur foi débordait de joie même devant la croix, la persécution, face au martyre, pour témoigner de leur appartenance au Père, comme enfant de Dieu et de Marie. 

Ma chère petite hostie d’amour, si tu savais comme nous pleurons encore de nos jours en regardant la conduite, l’indifférence de mes âmes consacrées. Où sont-ils mes vrais apôtres ? Aujourd’hui en 1985, comment ma doctrine est-elle comprise et enseignée dans mon Église, dans les écoles, dans les familles ? Même mes communautés n’ont plus cet aspect de prières.

Mon Église, le temple de Dieu le Père Éternel, qu’en fait-on ? Il y a des endroits où l’on se permet de faire de ces temples, des lieux de rencontres de toutes sortes où il y a danse, bingo, jeux de cartes, chants etc.

Parfois, je suis bien tenté de venir moi-même chasser ces gens de mon Église. Quelle audace, dans ma demeure où je suis présent, me mettre à part pour venir s’amuser, se distraire, pour de l’argent.

Certains prêtres, évêques, curés portent scandale par leur conduite et seront jugés responsables de la baisse de foi chez les fidèles, les enfants de Dieu. Leur conduite les condamne déjà. Où sont-ils mes prêtres, mes apôtres qui veulent me suivre jusqu’à la croix ? Où sont-ils ceux qui luttent, ceux qui me prient avec foi en leur sacerdoce ? Où sont-ils ceux en qui j’avais mis toute ma confiance, mon amour en les élevant au sacerdoce comme prêtres et victimes ?

Ma Bien-Aimée, ne pleure pas. Je sais que tu souffres avec nous, mais tu dois écrire tout. »

losange02
Mercredi, le 6 mars 1985

– Mimi : Ce matin, près de ma douce Maman du ciel, je pleurais en pensant à toutes mes fautes, mes manquements. 

– Mimi : « Maman Marie, ma pauvreté m’éloigne de toi. »

– Marie : « Mais non, ma toute petite fille, ne pleure pas. Ta pauvreté me donne l’occasion de m’approcher de plus près pour te prendre dans mes bras de Mère. Plus tu souffres, plus je me tiens près de toi. Je ne vois plus avec les mêmes yeux qu’autrefois. Maintenant, je te regarde avec Jésus, dans cette Alliance, chef-d’œuvre de Dieu le Père Éternel : deux dans une même chair. Sa miséricorde toute puissante a marqué ton pauvre corps pour en faire un temple de prières, de souffrances par le don total jusqu’à la croix, pour soutenir le Saint Père Jean-Paul II et les âmes consacrées.

Ma chère petite fille, dans ta petitesse l’humanité a besoin de toi. Tu dois toujours obéir et servir. L’Église aussi a un besoin urgent de la petite servante du Père Éternel et ma petite servante. »

losange02
Jeudi, le 7 mars 1985

– Mimi : « Merci mon Dieu de cette grande faveur d’avoir la Sainte Messe célébrée dans ta demeure, je devrais dire la demeure du Père Éternel où Jésus Bien-Aimé vient s’immoler une fois de plus. Je te bénis et rends grâce de nous permettre de nous offrir tous les trois. C’est toujours une grande joie que nous avons de nous offrir par la prière du don total, et de prier ensemble. Merci Père Saint.

Que d’actions de grâces nous lançons vers le ciel, pour remercier Dieu le Père, pour toutes les grâces obtenues durant la très Sainte Messe. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, c’est à moi de vous remercier pour la préparation au Saint Sacrifice de la messe.

Je vous remercie également d’inviter votre Mère du ciel. Ce grand respect, cette foi dans ce grand mystère d’amour où je m’offre au Père, où je suis réellement présent Corps, Sang et âme dans l’hostie et le vin. Et la petite goutte d’eau ajoutée dans le vin, c’est toi, c’est toute l’Église, c’est l’humanité mêlées à mon Précieux Sang.

Merci mes enfants malgré votre pauvreté. C’est par pure gratuité que nous vous comblons par de très grandes grâces que jamais l’être humain a connues et verra sur cette terre. Restez toujours petits et petite, très humbles dans tout ce que vous faites; dans tous vos actes, vos prières, vos paroles, vos conseils. Sachant bien que c’est l’Esprit Saint qui vous inspire et vous conduit en tout et partout avec le concours divin. 

Le jour où il y aura une recherche personnelle de la curiosité spirituelle, de l’humain, ce jour-là, vous prendrez conscience de ce que vous aviez. »

Chemin de croix : juger pour ce qu’il fait, mais bien sur ce qu’il n’a pas fait.

 Suite du 7 mars 1985 ou autre texte non daté.

NOTE :    Début de la phrase manquant.

– Jésus : « … va s’accomplir ce que Dieu le Père Éternel attendait de toute éternité.

Tout en toi doit être entre nos mains. Je te le répète, ta volonté sera crucifiée et fixée à la volonté du Père. Comme moi, ton pauvre cœur sera broyé par la peine, l’incompréhension, les faux jugements, les injures, le mépris, la jalousie, le reniement de certaines personnes qui se disaient tes amis.

Ton agonie est déjà commencée. Tu n’auras aucun temps de répit, car ta mission est de plus en plus grande, car tu es au cœur de l’Église; cette Église qui traverse un temps de purification. Comme mère spirituelle du Saint Père Jean-Paul II, tu dois le soutenir par tes prières et sacrifices. Avec tes fils et filles spirituels, priez beaucoup. Car l’Alliance incrustée dans ta chair par le chiffre 2 n’est pas l’effet d’un caprice et d’illusion. 

Je suis maintenant présent dans ta souffrance physique et morale; Deux dans une même chair. Je sais que cela dépasse toutes les pensées humaines. Après ta mort le grand mystère se révélera, pour notre plus grande gloire et pour confondre les orgueilleux qui n’auront pas cru à la mission de prêtre et victime.

Ma chère petite hostie d’amour, il te faudra marcher sur ton cœur. À partir du jeudi 8 décembre 1985, tu n’auras plus rien à toi; le don total de tout. Tes péchés, tes manquements sont à la miséricorde enfin de notre Père; ton âme est à nous. Ta volonté est fixée à la Sainte Volonté du Père Éternel. Comme époux tout est à moi : ton amour, tes affections, tes désirs, ton idéal, tes projets, ton corps, tes souffrances physiques et morales, tes croix, tes peines, tes larmes, tes doutes, tes états de ténèbres où je te place parfois, les coups de ton ennemi qui rage contre toi, les agonies du cœur, de l’âme, de l’esprit. Tout sera à nous, même l’Alliance n’est pas à toi. Tout appartient à l’Église. Tu es fille de Marie et fille de l’Église. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, tu me parles des agonies que je dois subir, aurais-je une longue agonie avant notre union parfaite. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, lorsque tu seras dans mes bras pour être offerte au Père Éternel, ça ne sera pas une agonie mais bien une étreinte d’amour, seulement… »

losange02
Vendredi, le 21 mars 1986

– Mimi : Marie nous annonce une bonne nouvelle.

– Marie : « Merci d’avoir été attentifs à l’Esprit Saint et fidèles, en acceptant dans votre foi, votre amour pour nous. »

losange02
Jeudi, le 8 mai 1986

– Mimi : Malgré la (pluie).

– Mimi : Hier je me sentais comme un tout petit oiseau, placé sur le sommet d’un arbre, où je regardais avec émerveillement tout ce qui m’entoure. Cachée aux regards humains, frémissant au moindre souffle du vent, tout en me laissant caresser par les rayons du soleil venant de mon Créateur.

… Sans date.

– Mimi : Je n’ai plus la force de discuter, c’est l’abandon total. Je ne lutte plus contre la maladie, non pas par découragement, mais prenant bien conscience que tout ce que Dieu voulait de sa petite servante s’accomplit rapidement pour la rendre identique à son Fils Jésus, mon Bien-Aimé.

losange02
Samedi, le 22 juin 1986

– Mimi : Départ de Guy et Armand pour…

Le détachement est de plus en plus grand, je dois vivre avec cela. Chaque jour, le physique ralentit, le pas hésitant, je dois marcher, je devrais dire me traîner.

Cependant, dans le plan spirituel, le pas est plus rapide. Je sens en mon âme cette force d’aller le plus rapidement vers toi mon Dieu.

Je médite souvent ceci : aujourd’hui c’est un pas de moins sur la terre, et un pas de plus vers l’éternité. Combien il me reste de pas à faire ? Avec amour j’accepte ta Sainte Volonté.

– Jésus : « Ma Bien-Aimée ce n’est pas le pas qui compte, c’est l’amour que tu me donnes, à l’Église, au Saint Père Jean-Paul II et à l’humanité entière.

L’amour n’a jamais de fin, c’est un éternel recommencement. Je suis mort d’amour et je suis ressuscité par amour, pour glorifier l’amour miséricordieux du Père Éternel. »

losange02
Dimanche, le 23 juin 1996

– Mimi : J’aurais aimé aller assister à la sainte Messe à la chapelle. Je n’ai pas encore la permission de sortir de ma chambre. Voilà deux mois que je vis cette solitude. Pour me donner du courage, je pense à toi mon Bien-Aimé, qui est souvent seul au tabernacle.

Ce matin je regardais à la télévision, la messe. J’ai tellement souffert en regardant ces images. Au moment du Sanctus, il y avait un chant dans lequel se chantait « Saint, saint est le Seigneur » sur un air populaire.

(Autre écriture)

– Mimi : L’amour pur ne se partage pas mais se donne tout entier qu’à Dieu seul. Il doit être le premier servi. Le lien spirituel qui unit deux âmes n’est pas basé sur l’amour humain.

losange02
Le 1er mars 1998

– Mimi : Heure Sainte dans la chapelle des Petites Sœurs des pauvres.

− L’Esprit Saint : « Ma Bien-Aimée, récite ce chapelet. À chaque grain tu dis ceci :

Père Éternel, je crois en vous,

Je vous adore et je vous aime.

Soyez béni dans votre miséricorde infinie,

Ayez pitié de nous pauvres pécheurs :

Pour les agonisants,

Et pour les âmes du purgatoire,

Les plus abandonnées,

Spécialement les âmes consacrées. »

– Mimi : « Merci Marie d’être avec moi pour prier ce chapelet devant Jésus Hostie pour le Saint Père, l’Église et tous tes enfants. Merci aux Saints Anges d’être avec nous. »

Cœur agonisant de Jésus,

Ayez pitié de tous vos enfants,

Spécialement de ceux qui sont blessés,

Dans leur âme, leur cœur,

Dans leur esprit et physiquement,

Ayez pitié des agonisants,

Des âmes du purgatoire les plus abandonnées.

L’Eucharistie est mon amour. Ma vie, est la Résurrection.

losange02
… Sans date

NOTE : Début manquant.

– Marie : « .... est tellement amour pur de la terre et dans ce cœur. Il est ouvert à tous; il y a une place surtout pour eux les pauvres pécheurs, et tu es du nombre ma chère petite.

Si les hommes méditaient plus souvent les mystères du rosaire, ils comprendraient vraiment que je suis leur Mère. Que puis-je faire de plus pour eux. Je leur ai donné mon Fils par amour, j’ai souffert, je l’offre chaque jour. Tous les jours j’intercède pour eux.

Il faut que la terre soit purifiée. Dieu envoie des châtiments, des inondations, de la sécheresse, la guerre, la faim, les accidents de toutes sortes, et devant tant de malédictions, les gens disent : c’est affreux, c’est triste et, peu importe ce qui se passe ailleurs, nous n’avons rien, il faut en profiter, jouissons de la vie.

Et cette belle ville qui autrefois portait mon nom, aujourd’hui n’est plus qu’une ville où le démon cherche à y établir sa demeure, où il règne en maître à certains endroits souvent parmi cette jeunesse perverse, parmi tous les scandales de toutes sortes qui se commettent régulièrement chaque jour. Je t’en supplie, chère petite, au nom de l’amour que tu me portes et en reconnaissance de tout ce que j’ai fait pour toi ne me refuse rien. Accepte de souffrir pour réparer ces fautes. Il me faut des âmes, il me les faut toutes, sans exception. Car je crains que le pasteur étant parti, les brebis s’égarent. »

losange02
Vendredi Saint, le 16 avril 19..?

– Mimi : Je fus éveillée par l’appel de mon Bien-Aimé me disant ceci :

– Jésus : « Ma chère petite épouse, je souffre beaucoup. J’ai besoin de venir me reposer en ton âme. J’aimerais tellement te faire communier à mon Précieux Sang. Demande à ton directeur cette faveur pour moi, et pour toi. Nous serions si heureux. Il suffit d’une seule goutte de mon Précieux Sang pour purifier… »

NOTE : Il manque une partie.

Suite.

 – Jésus : « Comme nous attendons beaucoup pour les âmes. Ma Bien-Aimée reste près de moi, aujourd’hui. Reste fixée à la croix. Aide-moi dans mon agonie, qui est aussi la tienne. Avant de commencer, récitez l’acte d’humilité. Je serai au milieu de vous. Votre douce Maman du ciel vous guidera. »

losange02
… Sans date

– Mimi : La joie pascale, c’est le triomphe de l’amour. En ce jour de bénédiction, nous avons le bonheur de croire à notre résurrection future.

Pour le moment nous avons la possession de Dieu par l’état de grâce, en attendant l’union parfaite, puisque nous serons qu’un en lui, avec lui. À cette pensée, mon cœur déborde de joie à la vue de tant de preuves d’amour. Et, la nostalgie du ciel me serre le cœur.

Il faut continuer à porter ma croix. Je n’ai pas une lourde croix à porter. Dieu savait si bien que je suis faible et que je serais tombée facilement. Pour le moment, ce sont de petites croix de tous les jours qui deviennent parfois une agonie. Ce n’est pas toujours facile à porter.

Partager avec le prochain, c’est déjà posséder Dieu.

losange02

– Mimi : « Mon Dieu, j’ai déjà offert ma vie pour l’Église, le Saint Père et toutes les âmes. N’oublie pas Alain. (Dr. Alain Farley). »

– Jésus : « J’accepte mais je vous garde tous les deux. »

Je ne puis jamais exprimer la profondeur de la souffrance et la joie d’accepter d’être placée avec notre Bien-Aimé sur la même croix, pour coopérer au salut du peuple de Dieu, avec notre douce Maman du ciel, notre avenir est assuré.

losange02

       La flagellation : par tes manques de confiance.

       Le couronnement d’épines : de te soumettre à ta Sainte Volonté.

       Le portement de la croix : par tes découragements devant l’épreuve.

       Le crucifiement : par tes manques de soumission à la Volonté de Mon Père.

– Mimi : Reçu par l’inspiration divine.

Messe, communion, heure sainte, chapelet pour mon directeur.

losange02

NOTE : Début coupé…   Suite et fin.

– Mimi :    …  Je suis allée passer une heure avec mon Bien-Aimé roi d’amour. J’aurais voulu que mon âme soit bien préparée, afin de le recevoir. 

– Mimi : « Je t’offre mon âme comme palais, viens l’habiter. Viens en prendre possession pour toujours : Chez moi, chez toi. »

1er dimanche : Fête du Christ Roi.    Lundi : Royauté de Marie.

losange02

NOTE : Début à la page 3   Pages 1 et 2 manquantes.

– Marie : « ...  à aimer comme il le mérite. Apprends à remercier avec sincérité. Apprends s’il vous plaît l’humilité. Ouvre bien grands tes bras, afin de recevoir toutes les âmes que je te confie. »

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, tu le sais j’attends tout de toi. Je te remercie d’avoir intercédé pour moi près de Dieu pendant si longtemps. Merci, merci, comme je t’aime! 

Ma douce Maman du ciel comme j’aimerais aller me reposer près de ton cœur adorable. Comme j’aime baiser ton front, comme je fais près de la statue du Sacré Cœur chez moi. »

– Marie : « Ma petite, ne t’attriste pas. Un jour ton rêve se réalisera. Garde confiance et reste toujours bien petite comme mon enfant. Crois à mon amour pour toi. Je veille sur toi. »

losange02

– Jésus : «  Il a fallu une intervention toute spéciale de l’Esprit Saint pour que mon représentant puisse terminer cette offrande avec tout le recueillement et l’attention possible attachés à ce grand mystère d’amour.

En ma présence réelle, partout et toujours Dieu doit être le premier servi. J’ai eu pitié de cette foule. Avec notre amour divin, nous avons intercédé auprès de notre Père. Père, pardonne-leur leurs indélicatesses, leur attitude, ce sont tes enfants malgré certains titres, ils étaient comme des tout-petits. 

Que puis-je demander à Dieu de plus pour toi. Tu es riche des dons. Tu es l’épouse d’un Dieu. Tu possèdes son amour. Tu partages sa vie, dans la joie comme dans l’épreuve. N’est-ce pas merveilleux! 

Ô la douce rencontre où notre union sera parfaite. C’est dans l’amour et la prière qu’elle attend la venue de son Bien-Aimé. En attendant ce bonheur, faites de moi ce que vous voudrez, moi j’ai hâte de te recevoir et de posséder. 

Par votre patience vous sauvez beaucoup d’âmes et par votre soumission vous nous consolez. Merci de tout accepter par amour. Il faut attendre notre heure très humblement. »

losange02

NOTE : Les 4 premières pages sont manquantes.

Suite.

… mains de Dieu. Oui il faut une grâce spéciale pour rester bien fixé là où Dieu nous veut. Et une grâce d’état pour comprendre, aimer ceux qui souffrent. Il faut voir Jésus dans ses membres souffrants et beaucoup d’amour pour les aimer, pour les diriger vers lui, vers son amour. – À Rose.

losange02

– Mimi : Confiance. Confiance en Dieu en tout et partout. Oui, confiance en la Providence, dans les bons et aussi dans les mauvais jours!

Sachez vous dire, aux heures sombres, que le soleil brillera demain; aux heures de faiblesse, que la force est en Dieu; aux heures même de chutes, que le Père qui est dans les cieux se réjouira plus de votre relèvement que de la persévérance des justes.

Confiance, confiance, confiance, confiance, confiance, confiance toujours.

losange02

– Mimi : Si toutes les âmes pouvaient comprendre l’importance de la messe et le mystère qui pénètre dans nos âmes au moment de cette rencontre à Dieu, l’amour infini, nous n’aurions pas assez de l’éternité pour remercier Dieu et lui rendre grâce. Si les gens savaient ce que c’est que d’être privé d’une seule messe.

Devant ce si beau spectacle où la Trinité est présente en donnant tout par amour, ces amis n’oseront jamais manquer une messe, par leur faute ou par négligence. J’ai déjà été du nombre.

Si je pouvais parcourir la terre pour crier mon bonheur, ma reconnaissance à Dieu. Je veux que le reste de ma vie soit une action de grâce à Dieu. Ma dette de reconnaissance à Dieu et à vous Père est de plus en plus grande.

losange02
  • La raison qui me détermine à me confesser est ma foi en ce sacrement : cette foi en la miséricorde infinie de Dieu, en m’aidant à me relever de ma chute, en me mettant en grâce.
  • L’accusation me paraît difficile, si je garde l’orgueil et le respect humain, lorsque je manque de confiance ou bien que je ne regarde pas assez le prêtre comme un autre Christ, prêt à me pardonner, au nom de Dieu, et à comprendre mes péchés, mon problème. Il y a aussi le manque de temps à la réflexion de ce sacrement.
  • Oui, il m’arrive d’accuser toujours les mêmes péchés et j’en souffre beaucoup. Le remède est de demander à l’Esprit Saint la lumière nécessaire pour me faire comprendre la malice de ce péché et la force pour résister ou du moins pour le combattre, l’éviter, faire part au confesseur de cet état et écouter ses conseils.
  • Le regret du péché, c’est la peine que mon âme ressent d’offenser Dieu mon Père infiniment bon, mon créateur. C’est avoir la peine de blesser Dieu le Fils dans son amour, par mon manque de confiance, après tant de preuves d’amour et aussi la douleur de réaliser que je méprise les inspirations de l’Esprit Saint par négligence et manque de sincérité. Je regrette mes péchés parce que j’ai peur de perdre Dieu. Sans lui, que me restera-t-il?
  • J’accuse mes péchés à un prêtre parce qu’il a reçu le pouvoir de me pardonner. Il représente le Christ se penchant avec amour, bonté, sur ma misère en voulant m’aider par ses conseils et prières, me redonnant la paix de l’âme, du cœur et de l’esprit.
  • J’attends du confesseur les paroles mêmes de Jésus qui touchent mon âme. Qu’il soit vraiment médiateur entre Dieu et mon âme. Qu’à l’exemple du Christ, qu’il soit conscient du rôle qu’il remplit. Qu’il reste patient et qu’il me donne des conseils tout en étant ferme dans sa décision lorsqu’il y a lieu de corriger, d’éclairer pour diriger.
  • Le pardon pour moi représente une preuve tangible de l’amour miséricordieux de Dieu le Père envers son enfant. C’est comme un appel pour répondre à son amour afin de correspondre à son amour infini. L’absolution est le signe sensible de cette nouvelle union à Dieu, dont le prêtre est le trait d’union. La rémission est un geste d’amour où Dieu manifeste sa grande miséricorde en me disant, approche mon enfant, je suis là. Jette-toi dans mes bras puissants. Malgré tout je t’aime et j’oublie. Accepte mon amour pour partage.
  • Il faut accomplir une pénitence parce que c’est un moyen par lequel je puis manifester à Dieu mon amour, mon respect, ma gratitude, ma sincérité, ma bonne volonté, et payer ma dette de reconnaissance. La punition ne doit pas me  paraître inutile. Au contraire  c’est un bien  pour  les  besoins de mon âme, car elle  me garde dans  l’humilité  et me permet de réparer ma dette et de plus malgré mon indignité, prouver à Dieu mon amour.
  • Le rapport entre le sacrement de Pénitence et de l’Eucharistie est que ce sont tous les deux des sacrements d’amour. Car dans le sacrement de pénitence c’est la rencontre de l’âme misérable avec le Dieu d’amour et de miséricorde.

Oui, ce Père qui se penche avec amour vers moi voit mes misères afin de m’aider à lutter, à le suivre dans le sentier si étroit de l’amour.

L’Eucharistie est le sacrement de l’amour pur ou l’union parfaite de Dieu dans mon âme et la possession de la Sainte Trinité : oui par cette présence de la divine Majesté. En face de cette présence divine, malgré mon indignité, cela m’invite à vivre avec elle dans une grande intimité et de me mettre continuellement en état d’adoration, tout en augmentant ma foi en cette présence divine.

C’est par l’intimité de la Sainte Trinité que mon âme se fortifie et s’élève vers un idéal plus grand, c’est-à-dire vers l’amour pur, tout en me purifiant, en me détachant de mon petit moi. (Entre nous, j’ai encore du chemin à faire).

En recevant l’hostie où Jésus se fait tout amour, où sont mes hôtes divins, je leur donne ma pauvre petite personne pour demeure afin que Dieu puisse régner en Roi et Maître et là je me réfugie dans leur amour.

Oui, l’amour de Dieu le Père, l’amour infini pour sa toute petite, l’amour du Fils par le don total, l’amour de l’Esprit par la grâce, devant ma petitesse. Je sens le besoin de leur parler, de les écouter, de les remercier, de leur demander la grâce de ne jamais perdre cette foi en la présence divine en leur intimité en leur demandant de la soutenir en la rendant bien vivante, agissant sous leur regard tout en conservant leur intimité.

  • Pour le sacrement de pénitence, dans ma vie à venir, je vois un moyen efficace pour rendre mon âme plus disponible, plus agréable à Dieu, car il me permet cette rencontre de mon âme avec Dieu, où je vais chercher son pardon, son amour miséricordieux, où je puise ma force, où je découvre la lumière pour marcher, parfois dans mes ténèbres, pour résister. Avec les lumières de l’Esprit Saint, le secours de la grâce, je vois mes péchés, mes défauts. Mais, cela me permet de me relever de mes chutes en découvrant un Père infiniment miséricordieux, un Dieu d’amour. Et, c’est sur cette pensée que je marche avec mon ami Jésus dans l’amour et la souffrance vers mon idéal, c’est-à-dire vers cette passion, cette union parfaite de l’amour infini.
  1. Je regrette, je n’ai jamais pris part à des liturgies pénitentielles. Premièrement parce que je suis invalide depuis plus de 15 ans et malade depuis l’âge de 3 ans. C’est pour cette raison que je ne suis pas instruite mais, avec la grâce de Dieu, je suis allée à l’école de l’Esprit Saint.

Bienheureux les creux, le royaume des cieux est à eux. 

J’ai peut-être une chance d’entrer dans le royaume!

NOTE : Les textes qui suivent, viennent de feuilles isolées.

Maladies du cœur : Les malades ne doivent pas oublier que le cœur est le seul organe qui ne se repose jamais.

– Jésus : « Ma chère petite, c’est la même chose dans l’ordre spirituel. Pense à mon cœur qui ne se repose jamais d’aimer jusqu’à la fin du monde et dans l’éternité, car là encore il aimera. »

losange02

– Mimi : Médite bien le Pater et l’Ave; priez pour nous pauvres pécheurs.

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, accorde-moi le don de l’amour, pour toi et mon prochain dans le monde. Accorde-moi les lumières et les grâces dont j’ai besoin pour mettre de l’ordre dans ma vie afin de mieux te servir, mieux t’aider. Accorde-moi une entière soumission à la volonté de Dieu. Fais que ma prière soit constante et confiante. Augmente en moi le désir du ciel, le désir de t’aimer de plus en plus. Fais-moi la grâce d’aimer mon prochain.

Mon Bien-Aimé je veux regarder mes misères, afin de me tenir dans l’humilité en regardant mon passé. Autrefois cela me portait à me décourager, maintenant que je me suis jetée entre tes bras divins, je comprends avec quel amour tu m’attendais depuis si longtemps et je regarde toute ta bonté envers moi qui ai été si ingrate. Comment voudrais-tu maintenant que je te quitte après tant de preuves de ton amour

Je compte sur toi pour m’aider à être ta petite épouse fidèle. Toi seul peux changer ce cœur froid; réchauffe-le d’un amour ardent. »

– Jésus : « À l’avenir ma chère petite épouse lorsque tu m’adresses des demandes parle-moi au pluriel, ne sois pas égoïste, pense à ton prochain. »

losange02

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, donne-moi la patience, je suis si fatiguée d’entendre lire. Voilà une demi-heure que j’attends chaque moment pour faire ma méditation. »

– Jésus : « Ma petite, offre-moi cela. Tu mérites plus que si tu faisais ta méditation, car cela te contrarie et t’exerce à la patience. Puis en écoutant paisiblement tu fais un acte de charité envers cette personne. »

losange02

– Jésus : « Demain 1er vendredi du mois, offre-moi plus. Partage ma sixième plaie. Demande la permission à ton directeur. »

– Mimi : « Visite à mon directeur, je lui ai fait part de nos entretiens. Avec sa permission, je ferai tout ce que tu me demandes pour la plus grande gloire de Dieu. Je ferai aussi une petite retraite afin de mettre de l’ordre dans ma vie et faire le ménage dans ma petite demeure.

Depuis que j’ai ouvert la porte à mon directeur, il y pénètre parfois comme un rayon de soleil et éclaire tout. Et là je constate avec peine, la poussière, les taches cachées bien au fond de ma petite demeure. 

Ô Sang Précieux, aide-moi à laver, à parfumer ma petite demeure intérieure afin que tu puisses en prendre possession le plus vite possible et pour toujours. Je n’ai pas de temps à perdre pour avoir ce que vous pensez, c’est pourquoi je demande l’aide de mon directeur. Ensemble dans une petite retraite, nous ferons le tour de ma petite demeure intérieure afin de tout nettoyer. Je compte sur ton Sang Précieux pour enlever les taches imprimées dans mon âme depuis un si grand nombre d’années. »

Mal d’oreilles.

– Jésus : « Offre ce mal en réparation de tes fautes. Combien de fois as-tu écouté les beaux discours des hommes et combien de fois as-tu fait la sourde oreille à ma voix, moi qui suis la vérité. Offre, répare ma chère petite. »

losange02

– Mimi :  À trois heures du matin, je m’éveille en sursaut. Je souffrais beaucoup; Il me dit :

– Jésus : « Offre, j’ai besoin de tes souffrances cette nuit. »

losange02

- Mimi : Je souffrais physiquement et moralement.

– Mimi : « Mon Bien-Aimé je n’en peux plus. Aide-moi, je souffre  tellement.»

– Jésus : « Crois-tu que tu es seule à souffrir ? Serais-tu devenue ma petite victime que de nom. N’oublie pas, tu es tout à moi : ma souffrance est aussi la tienne ma petite épouse Bien-Aimée. »

losange02

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, apprends-moi à prier, mon âme est tiède, craintive, pourquoi? Je t’en supplie, augmente en moi la ferveur et que mon amour pour Dieu grandisse de plus en plus.

Donne-moi le courage de travailler pour les âmes. Ma croix est lourde parfois, c’est pourquoi je t’implore et demande ton assistance. Je souffre mais je veux partager ta peine Ô Mère des douleurs.  Exauce mon désir, celui de vous aimer encore plus. »

Suite possible à une date inconnue.

– Marie : « Demande-leur avant la Sainte Messe s’ils acceptent notre choix. Si oui, tout devra se faire au moment de l’offrande.

Qu’ils soient prudents, le malin va vouloir tout détruire en disant que tout cela est ta volonté, ton choix, que tu vis dans l’illusion. Ils auront la tentation de douter de toi, et d’eux-mêmes dans cette mission. La jalousie pourrait naître pour détruire et mettre le désordre dans le Plan de Dieu. Comme une Mère je veillerai sur eux pour les protéger de toutes menaces de leur ennemi.

Par leur foi en leur sacerdoce, leur amour pour nous, leur humilité, ils seront protégés. Cela ne sera pas facile. Qu’ils restent bien unis dans la prière. Ils pourront échanger davantage afin de t’aider à bien accomplir ta mission. »

– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, je t’en supplie, pourquoi ne pas leur dire toi-même ? »

– Marie : « Ma chère petite hostie d’amour, vas-tu manquer de confiance et de foi en mon intercession. Je te le répète, ils sont mes enfants choyés et chéris au même titre que toi. Pourquoi craindre avant même qu’ils aient accepté. Ensemble priez avec moi pour que la lumière de l’Esprit Saint les éclaire et les guide dans leur décision. Nous respectons aussi leur volonté. »

(Il est ici question des P. Girard.)

losange02

– Mimi : « Mon directeur me demande de te poser la question : Est-ce que le Sang de Jésus dans l’Alliance est le même que dans le calice après la consécration?»

     

– Jésus : « Mon Sang en toi est homogène. C’est-à-dire, voici un exemple : tu prends un œuf, tu le bats et tu ajoutes du lait. Serais-tu capable de séparer le jaune du blanc ? »

losange02

– Mimi : Dieu me voulait pour la souffrance dans l’amour. Le chemin a été long parfois, maintenant il est si court. Encore quelques pas avant d’être avec lui pour toujours, n’est-ce pas merveilleux ! Venu de la foi, l’espérance du ciel, voilà ma force. La souffrance sans l’amour n’est rien et l’amour sans la souffrance est un vide.

losange02
Fête de l’Épiphanie. (Année ?...)

– Mimi : « Merci mon Dieu du grand bonheur que j’ai de vous recevoir. Comment vouloir écrire mes impressions après tout ce que je viens de recevoir. Ô mon Dieu pourquoi êtes-vous si bon pour moi! Je ne mérite pas tant de faveurs.

Je pleure de joie, et je suis si émue. En ce beau jour les rôles sont renversés. C’est moi qui devrais t’offrir plus, et c’est toi mon Bien-Aimé qui me donnes tout, qui me combles. Que puis-je désirer de plus que ta possession éternelle. Devant ta majesté, je suis là, mes mains sont vides, cependant accepte mon amour, ma bonne volonté de t’aimer jusqu’au don total.

Comme les mages, j’aurais voulu t’offrir plus, mais je suis si pauvre. Avec Marie et Joseph, je me prosterne et je t’adore ô mon Dieu, mon Bien-Aimé, mon Sauveur. Avec toutes les âmes de la terre, je te rends hommage et te remercie de ton amour pour nous. Je voudrais te parler longuement, mais j’ai encore le vertige après tant de preuves d’amour. Merci mon Dieu. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, tu es toute surprise de voir qu’en ce beau jour, j’ai voulu te combler, tu crois les rôles renversés! Ma chère petite épouse, je ne suis pas venu pour recevoir mais pour me donner. Oui, me donner tout entier. Aujourd’hui tu en as reçu une large part par mon Précieux Sang versé par amour pour toi. Ne pleure pas devant ta pauvreté apparente. Regarde toutes les richesses spirituelles que nous t’avons données. Offre-nous-les afin de nous rendre gloire. 

Par l’offrande de tes misères, de tes péchés, de tes larmes de repentir, de ton amour si ardent, si sincère, nous aussi avons été comblés. 

Nous avons été honorés de recevoir les hommages et cadeaux des mages, mais c’était des choses périssables. Que vaut l’encens sans l’élévation de l’âme, du cœur, de l’esprit vers nous. L’encens parfait et agréable est l’amour pur qui s’élève vers nous. Ce oui accepté avec amour, résignation, cette plainte, même cette larme de repentir monte vers nous et nous console.

Que vaut la myrrhe, parfum agréable mais éphémère, à côté d’une âme en état de grâce où tout respire l’amour pur, la sincérité, l’abandon total à notre adorable volonté. Oui, le parfum qui se dégage de cette âme, monte vers nous comme une prière.

Que vaut l’or, à comparer à la richesse spirituelle d’une âme qui nous possède et où nous habitons, comme dans un palais, avec toute notre gloire, notre divinité, notre royauté. Malgré ses misères, si cette âme vit en état de grâce, elle est plus brillante que l’or et a plus de valeurs, car elle est rachetée par le sang d’un Dieu.

Merci mes chers enfants, ton directeur a bien compris le sens du mystère de l’Épiphanie; il a été si généreux pour nous et pour toi. Tu comprends maintenant ce que cela signifie, donner tout par amour pur pour notre plus grande gloire et le salut des âmes. »

Pensée libre.

C’est inouï les poésies de Mimi,

Qui nous réjouit,

Même sous la pluie,

Nous sourit la nuit,

C’est presqu’un paradis.

                              Mimi

losange02

 

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, ce n’est pas tant ce que tu me donnes qui me fait plaisir, mais ce qui me rend heureux c’est ce que tu attends de moi, avec confiance.

Ma Bien-Aimée, c’est suffisant pour ta communion. »

losange02

 

– Jésus : « Tu commences à faire les premiers pas sur la route qui conduit au calvaire. Comme moi, tu auras à souffrir beaucoup de toutes sortes de manières. Tu connaîtras l’agonie de l’âme, du cœur et de l’esprit. Par ta mission tu dois mourir victime de mon amour miséricordieux. Pour te consoler, je serai toujours avec toi puisque tu acceptes dès maintenant de toujours être avec moi pour me consoler.

Nous ferons qu’un échange d’amour dans la souffrance pour sauver des âmes, beaucoup d’âmes. Donc, avec moi, ma Bien-Aimée, amour ardent de la croix et une soif dévorante des âmes. »

Paroles de mon Bien-Aimé,   

Georgette Faniel.

losange02

… Clairement manifesté dans cette âme (P. Gamache). Ô Trinité Sainte, je vous adore présent et dans le cœur de Dieu.

La seule croix qui peut nous identifier à Dieu est celle qui laisse sa marque dans notre chair.

… 19 nov. Purification. La belle neige, si blanche, si pure, qui n’a pas été touchée et souillée des mains d’homme.