Année 1966
Jeudi, le 27 janvier 1966
– Mimi : Au sujet du Père J. Gamache.
Mon ennemi est près de moi. Il se dit heureux car :
– Satan : « C’est le plus beau piège tendu à ton directeur depuis 16 ans. Même sur son lit de mort, je lutterai. Tu veux l’aider et tu vas le perdre en lui donnant de l’orgueil.
Dieu n’a pas besoin de toi pour dire ce qu’il doit faire. S’il avait compris son sacerdoce, c’est lui-même qui aurait demandé de recevoir ces Saintes Huiles.
Dieu me laisse libre avec toi : plus de directeur, pas de confession, ni de communion. Tes forces physiques diminuent, il n’y a qu’un souffle de vie en toi. C’est ton Dieu qui le tient, et c’est moi qui le recevrai car tu ne recevras pas les Saintes Huiles car Dieu te rejettera. Il t’abandonne déjà. Prouve le contraire! »
Mardi, le 8 février 1966
– Mimi : Au sujet du P. J. Gamache.
– Jésus : « Ma chère petite fille, pourquoi craindre la vérité. Allez-vous agir comme mes apôtres après tout ce que vous avez reçu ? Pourquoi craindre le jugement des hommes ? Quand vous ai-je trompés ? C’est un devoir de justice que de rendre témoignage à l’Esprit de Dieu, l’Esprit de vérité. Il faut nous remettre ce qui nous est dû et ce qui revient à notre serviteur Joseph.
Oui, nous rendre hommage en proclamant nos merveilles et notre amour infini dans cette âme privilégiée. Comme moi, il aura passé parmi vous comme un autre Christ vivant et souffrant, peu l’auront reconnu; la loi commune des élus.
Comme moi, il s’est endormi dans les bras de notre Père après avoir été fixé à la croix, par le don total de tout son être. Son âme était continuellement entre nos mains, disponible à la grâce, à l’amour. Nous l’avons comblé royalement par la folie de la croix, par amour pur. Les quelques imperfections humaines que nous lui laissions étaient son rempart. Son bouclier était l’humilité. Son amour pour nous et les âmes dominait tout.
Ma chère petite fille, soyez dignes de votre Dieu et aussi de votre père spirituel, le P. J. Gamache. Continuez de suivre les directives données. Vous avez tant reçu. Je vous le répète, vivez toujours la belle prière du don total. Avec cela vous avez tout et vous remettez tout.
Ma Bien-Aimée, tu as fait ton devoir envers ton prochain. Tu es un témoignage vivant de la vérité. Quoiqu’il y ait eu mort apparente, le jour où ton directeur nous offrait ta petite âme (le 30 juin 1964); c’est pour cette raison que je t’ai gardée. Tu auras beaucoup à souffrir à cause de nous et pour les âmes. Sois sans crainte, je serai toujours avec toi dans tes épreuves, tes agonies.
La route tracée par ton directeur n’est pas terminée, c’est à toi de la finir. Si parfois le fardeau est trop lourd, demande de l’aide à notre cher apôtre le P. Mayer et nos chères petites filles. Tenez-vous bien par la main. Nous sommes au milieu de vous et votre cher directeur sera votre protecteur visible et invisible; c’est sa mission près de vous de veiller, protéger notre belle équipe d’amour qui se fera de plus en plus grande après notre union parfaite. Ta mission se continuera auprès des âmes afin de nous glorifier.
Mes chères petites filles soyez toujours fidèles à vos vœux d’amour. Je serai toujours avec vous et votre directeur veillera.
Votre douce Maman Marie-Immaculée vous protégera d’une manière spéciale. Marchez sans crainte sous la conduite de l’Esprit Saint. Ayez pleine confiance, mes chères petites hosties d’amour. »
– Mimi : « Merci mon Dieu pour tout, spécialement de ton amour pour nous. Merci de votre protection. »