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Année 1985

Mercredi, le 23 janvier 1985

– Mimi : Durant l’Eucharistie, devant Jésus présent :

– Jésus : « Ton directeur sera exaucé dans sa prière. Par sa foi, l’espérance de sa prière et par l’Alliance. »

Note au bas de la page : Secrétaire du Saint Père, Kabongo.

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Lundi, le 28 janvier 1985

– Mimi : Maternité spirituelle, avec développement physique, vérifiée par le docteur Victor Farley.

– Mimi : « Aujourd’hui mon Bien-Aimé je me sens lasse de cette pesanteur, jour après jour, pour aider Jeannine à porter son enfant qui doit naître le 5 avril 1985, le vendredi Saint.

Mon Bien-Aimé, tout me dépasse, il me semble que je rêve. À 69 ans, tu me demandes d’aider Jeannine à porter son enfant (enfant qu’elle n’accepte pas au début, ayant 43 ans) parce qu’étant porteuse, ainsi que son époux, de la maladie cystinose, ayant déjà 2 enfants atteints de cette maladie, une fille de 20 ans, un fils décédé à l’âge de 11 ans.

Avec ta grâce et l’aide spirituel de mon directeur le P. Armand et de mon conseiller le P. Guy, dans la prière, nous marchons dans la foi, dans un grand miracle, que nous demandons au Père Éternel avec le cœur de Jésus et le cœur de Marie Immaculée : que l’enfant puisse naître en parfaite condition physique.

Ma douce Maman du ciel, tu sais ce que c’est que d’être mère, aide Jeannine. Merci de m’aider à porter spirituellement cette maternité avec développement physique : nausées, points dans le dos, difficultés à dormir, affaiblissements. À la vingtième semaine, nous étions toutes les deux de la même taille, 34. Aujourd’hui, tout est vérifié par 4 médecins et témoins oculaires. Mon Bien-Aimé Jésus, je ne cherche pas dans l’espérance mais je plonge dans la foi.

Ô Père très Saint, Dieu Éternel, et Tout-Puissant qui dans ta sagesse infinie, a prévu, de toute éternité, que cet enfant sera aussi ton enfant, nous te rendons grâce et nous te remercions d’avoir jeté les yeux sur tes humbles servantes. Merci mon Dieu d’avoir déposé une petite âme dans le corps qui se développe dans le sein de Jeannine.

Bien-Aimé Jésus, Jeannine reçoit ton divin Corps tous les jours. Nourri de ton Précieux Sang, je crois que cet enfant est déjà présent dans ta grâce par ton Précieux Sang et par le baptême de désir que nous demandons tous les jours. »

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Samedi, le 2 mars 1985

– Mimi : Souvent dans ma prière avec mes deux fils spirituels le P. Guy et le P. Armand, je demande au Père très Saint, si c’est sa très Sainte Volonté que l’Alliance que je porte en mon corps soit aussi incrustée dans leur corps pour qu’ils puissent continuer ma mission : faire connaître l’amour dans la souffrance par une plus grande intimité. Qu’ils soient aussi témoins de l’amour miséricordieux pour chacun de nous.

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, mon amour miséricordieux me place à te révéler ceci : chaque enfant baptisé est marqué de mon Alliance fait par le saint crème. Puis à l’ordination avec tes fils prêtres, le P. Guy et le P. Armand, j’ai posé cette Alliance d’amour en les confiant à ma divine Mère comme enfants choyés et chéris. Mais l’Alliance qui me tient au cœur, est l’Alliance que tu portes en toi comme prêtre et victime au même titre que tes fils spirituels.

Ma chère petite hostie d’amour, je tiens à vous remercier tous les trois de la préparation à la célébration, dans la prière, le recueillement, et où vous vous offrez par le don total de votre vie, à notre service et au service de vos frères et de vos sœurs dans le Christ.

Ma Bien-Aimée lorsque le prêtre s’offre avec moi sur la patène, je renouvelle mon Alliance d’amour au Père Éternel par le don total. C’est avec une grande joie que je reçois ces offrandes par les mains de Marie Immaculée, Reine du monde, Reine de la Paix. 

Ma Bien-Aimée, tout ce qui se passe de mystérieux à vos yeux, n’est rien à comparer à ce que je vous réserve, si vous continuez à nous obéir en vivant votre foi de prêtres et de victimes. Soyez attentifs à l’action de l’Esprit Saint en chacun de vous. Restez petits, humbles dans les bras de votre Mère, votre douce Maman du ciel qui vous aime, parce que vous avez besoin continuellement de son assistance en tout et partout pour mettre de l’ordre durant cette période du carême. Ayez des moments de réflexion, de silence, de prières, de contemplation devant nous, réellement présents dans l’hostie. »

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 Dimanche, le 3 mars 1985
Fête de la transfiguration de Jésus

– Mimi : « Mon Bien-Aimé Jésus, combien j’aurais été heureuse d’être avec toi en ce beau jour. Oui, te voir dans toute ta gloire. Je sais que ma pauvreté, ma petitesse, mes péchés m’empêchent de te voir dans toute ta splendeur. Tu sais, mon Bien-Aimé, chaque jour je t’en supplie d’avoir pitié de moi. Durant ce temps béni du carême, je voudrais te suivre pas à pas. Parfois ma faiblesse m’empêche d’avancer, j’ai l’impression de reculer. »

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, ne pleure pas, ne cherche pas à savoir si tu avances ou recules, ne cherche qu’à rester dans mes bras puissants. Le temps qu’il te reste à vivre est à nous pour l’Église et l’humanité.

Ma chère petite hostie d’amour, nous avons besoin de plus en plus de tes souffrances physiques et morales pour soutenir ton fils spirituel le très Saint Père Jean-Paul II. J’ai un secret à te confier : un jour, je me manifesterai en lui dans ma puissance pour glorifier mon Père et ma divine Mère puisqu’il est son enfant privilégié faisant parti lui aussi de notre petite famille du Père Éternel. C’est pour cette raison que vous avez un devoir de le soutenir dans vos prières et sacrifices. Demandez de l’aide, faites connaître ces demandes, parlez de l’obéissance des âmes consacrées.

C’est en notre nom que le Souverain Pontife parle au peuple de Dieu. Comme le Bon Pasteur, il parcourt les pays pour aller apporter la Bonne Nouvelle. 

À ceux qui cherchent il donne l’espoir, l’espérance, l’amour à ceux qui souffrent de l’injustice et de l’indifférence des hommes. Mon Père lui a donné le don de l’amour pur pour toucher les cœurs, les paroles pour se faire comprendre dans toutes les langues afin que le peuple de Dieu puisse saisir le grand message d’amour du Père pour ses enfants qui souffrent. Il donne sa miséricorde pour les pécheurs, l’espoir pour les malades, les vieillards et pour les agonisants l’espérance du ciel.

Ma Bien-Aimée, après ta mission, ton premier devoir est envers le Saint Père Jean-Paul II. C’est pour cela que nous t’avons demandé de l’accepter comme fils spirituel, afin que par cette maternité tu le soutiennes nuit et jour par ta prière constante, par ta souffrance physique et morale.

Ma Bien-Aimée, comme victime d’amour, ta vie est au cœur de l’Église. Avec moi, comme prêtre et victime, avec tes fils spirituels, le P. Guy et P. Armand, vous êtes l’âme même du renouvellement des âmes consacrées. Tu sais le prix d’une seule âme ?

Il te faut enseigner à tes fils et filles spirituels à obéir au Saint Père et à l’autorité suprême de l’Église, de ne jamais douter, critiquer l’infaillibilité du Saint Père : ce droit divin qui a été donné par Dieu le Père Éternel. L’Esprit Saint agit en lui avec une sagesse indescriptible. Ma divine Mère se tient continuellement près de lui, pour l’aider, le soutenir, le protéger de ses ennemis visibles et invisibles qui veulent le détruire, croyant détruire l’Église. Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps. »

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 Lundi, le 4 mars 1985

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, cette montée vers le calvaire doit se faire, jour après jour, dans l’abandon total à la Sainte Volonté du Père.

Prie beaucoup pour les âmes consacrées qui vivent en état de désobéissance, qui se révoltent devant l’autorité, n’étant pas assez humbles pour accepter le plan de Dieu sur chacun d’eux, quelles que soient les décisions demandées par l’autorité.

Les âmes consacrées ne seront pas jugées sur ce qu’elles auront fait, mais bien sur l’amour, le respect avec lequel elles auront obéi au Saint Père qui me représente. Prie davantage pour que chaque prêtre soit caché dans l’humilité de la très Sainte Vierge Marie. Et c’est par son humilité, son amour que ma divine Mère a aidé les apôtres et soutenu leur effort.

Après la Pentecôte, la seule théologie que les apôtres avaient, était la foi et l’amour en leur sacerdoce et en Jésus. Comme Jésus, ils étaient les humbles serviteurs. Ils évangélisaient les peuples avec les paroles inspirées par l’Esprit Saint, très attentifs à ce même Esprit de Dieu. Ils annonçaient la Bonne Nouvelle, avec tout l’amour qu’un cœur humain peut avoir, pour témoigner leur foi en un seul et unique Dieu, Père miséricordieux. »

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Mardi, le 5 mars 1985

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, hier soir, j’aurais aimé continuer nos entretiens, mais tu dormais. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, si je dormais, c’est toi qui me donnes le sommeil. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, je ne te fais pas de reproches! Même, j’aime cette intimité entre nous. Tu sais, ce que je vais te confier va te faire ouvrir les yeux et le cœur!

Tu sais les enseignements que je donnais à mes apôtres n’étaient pas toujours compris, mais leur obéissance, leur humilité, leur foi, mais surtout leur amour, leur faisaient accomplir leur devoir d’état dans l’entière soumission à la Sainte Volonté du Père. Ils ne cherchaient pas à tout comprendre et à étudier comme les grands prêtres et les savants. Leur seule science était mes paroles, mes exemples, mes enseignements, ma conformité absolue en tout et partout à la Sainte Volonté de mon Père.

À l’exemple de ma divine Mère, ils gardaient tout secret dans leur cœur, jusqu’au jour où l’Esprit Saint les envahisse totalement avec tous les dons.

La science de l’amour les rendait forts. Leur foi débordait de joie même devant la croix, la persécution, face au martyre, pour témoigner de leur appartenance au Père, comme enfant de Dieu et de Marie. 

Ma chère petite hostie d’amour, si tu savais comme nous pleurons encore de nos jours en regardant la conduite, l’indifférence de mes âmes consacrées. Où sont-ils mes vrais apôtres ? Aujourd’hui en 1985, comment ma doctrine est-elle comprise et enseignée dans mon Église, dans les écoles, dans les familles ? Même mes communautés n’ont plus cet aspect de prières.

Mon Église, le temple de Dieu le Père Éternel, qu’en fait-on ? Il y a des endroits où l’on se permet de faire de ces temples, des lieux de rencontres de toutes sortes où il y a danse, bingo, jeux de cartes, chants etc.

Parfois, je suis bien tenté de venir moi-même chasser ces gens de mon Église. Quelle audace, dans ma demeure où je suis présent, me mettre à part pour venir s’amuser, se distraire, pour de l’argent.

Certains prêtres, évêques, curés portent scandale par leur conduite et seront jugés responsables de la baisse de foi chez les fidèles, les enfants de Dieu. Leur conduite les condamne déjà. Où sont-ils mes prêtres, mes apôtres qui veulent me suivre jusqu’à la croix ? Où sont-ils ceux qui luttent, ceux qui me prient avec foi en leur sacerdoce ? Où sont-ils ceux en qui j’avais mis toute ma confiance, mon amour en les élevant au sacerdoce comme prêtres et victimes ?

Ma Bien-Aimée, ne pleure pas. Je sais que tu souffres avec nous, mais tu dois écrire tout. »

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Mercredi, le 6 mars 1985

– Mimi : Ce matin, près de ma douce Maman du ciel, je pleurais en pensant à toutes mes fautes, mes manquements. 

– Mimi : « Maman Marie, ma pauvreté m’éloigne de toi. »

– Marie : « Mais non, ma toute petite fille, ne pleure pas. Ta pauvreté me donne l’occasion de m’approcher de plus près pour te prendre dans mes bras de Mère. Plus tu souffres, plus je me tiens près de toi. Je ne vois plus avec les mêmes yeux qu’autrefois. Maintenant, je te regarde avec Jésus, dans cette Alliance, chef-d’œuvre de Dieu le Père Éternel : deux dans une même chair. Sa miséricorde toute puissante a marqué ton pauvre corps pour en faire un temple de prières, de souffrances par le don total jusqu’à la croix, pour soutenir le Saint Père Jean-Paul II et les âmes consacrées.

Ma chère petite fille, dans ta petitesse l’humanité a besoin de toi. Tu dois toujours obéir et servir. L’Église aussi a un besoin urgent de la petite servante du Père Éternel et ma petite servante. »

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Jeudi, le 7 mars 1985

– Mimi : « Merci mon Dieu de cette grande faveur d’avoir la Sainte Messe célébrée dans ta demeure, je devrais dire la demeure du Père Éternel où Jésus Bien-Aimé vient s’immoler une fois de plus. Je te bénis et rends grâce de nous permettre de nous offrir tous les trois. C’est toujours une grande joie que nous avons de nous offrir par la prière du don total, et de prier ensemble. Merci Père Saint.

Que d’actions de grâces nous lançons vers le ciel, pour remercier Dieu le Père, pour toutes les grâces obtenues durant la très Sainte Messe. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, c’est à moi de vous remercier pour la préparation au Saint Sacrifice de la messe.

Je vous remercie également d’inviter votre Mère du ciel. Ce grand respect, cette foi dans ce grand mystère d’amour où je m’offre au Père, où je suis réellement présent Corps, Sang et âme dans l’hostie et le vin. Et la petite goutte d’eau ajoutée dans le vin, c’est toi, c’est toute l’Église, c’est l’humanité mêlées à mon Précieux Sang.

Merci mes enfants malgré votre pauvreté. C’est par pure gratuité que nous vous comblons par de très grandes grâces que jamais l’être humain a connues et verra sur cette terre. Restez toujours petits et petite, très humbles dans tout ce que vous faites; dans tous vos actes, vos prières, vos paroles, vos conseils. Sachant bien que c’est l’Esprit Saint qui vous inspire et vous conduit en tout et partout avec le concours divin. 

Le jour où il y aura une recherche personnelle de la curiosité spirituelle, de l’humain, ce jour-là, vous prendrez conscience de ce que vous aviez. »

Chemin de croix : juger pour ce qu’il fait, mais bien sur ce qu’il n’a pas fait.

 Suite du 7 mars 1985 ou autre texte non daté.

NOTE :    Début de la phrase manquant.

– Jésus : « … va s’accomplir ce que Dieu le Père Éternel attendait de toute éternité.

Tout en toi doit être entre nos mains. Je te le répète, ta volonté sera crucifiée et fixée à la volonté du Père. Comme moi, ton pauvre cœur sera broyé par la peine, l’incompréhension, les faux jugements, les injures, le mépris, la jalousie, le reniement de certaines personnes qui se disaient tes amis.

Ton agonie est déjà commencée. Tu n’auras aucun temps de répit, car ta mission est de plus en plus grande, car tu es au cœur de l’Église; cette Église qui traverse un temps de purification. Comme mère spirituelle du Saint Père Jean-Paul II, tu dois le soutenir par tes prières et sacrifices. Avec tes fils et filles spirituels, priez beaucoup. Car l’Alliance incrustée dans ta chair par le chiffre 2 n’est pas l’effet d’un caprice et d’illusion. 

Je suis maintenant présent dans ta souffrance physique et morale; Deux dans une même chair. Je sais que cela dépasse toutes les pensées humaines. Après ta mort le grand mystère se révélera, pour notre plus grande gloire et pour confondre les orgueilleux qui n’auront pas cru à la mission de prêtre et victime.

Ma chère petite hostie d’amour, il te faudra marcher sur ton cœur. À partir du jeudi 8 décembre 1985, tu n’auras plus rien à toi; le don total de tout. Tes péchés, tes manquements sont à la miséricorde enfin de notre Père; ton âme est à nous. Ta volonté est fixée à la Sainte Volonté du Père Éternel. Comme époux tout est à moi : ton amour, tes affections, tes désirs, ton idéal, tes projets, ton corps, tes souffrances physiques et morales, tes croix, tes peines, tes larmes, tes doutes, tes états de ténèbres où je te place parfois, les coups de ton ennemi qui rage contre toi, les agonies du cœur, de l’âme, de l’esprit. Tout sera à nous, même l’Alliance n’est pas à toi. Tout appartient à l’Église. Tu es fille de Marie et fille de l’Église. »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, tu me parles des agonies que je dois subir, aurais-je une longue agonie avant notre union parfaite. »

– Jésus : « Ma chère petite hostie d’amour, lorsque tu seras dans mes bras pour être offerte au Père Éternel, ça ne sera pas une agonie mais bien une étreinte d’amour, seulement… »