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Mercredi, le 27 février 1963

– Mimi : Je commence mon carême par beaucoup de souffrances morales et physiques. Je souffre tellement de la tête, le moindre bruit de pas me fait souffrir.

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, offre-moi tout, pense à ma couronne d’épines que tu as placée si lourdement sur ma tête. Je n’avais pas la tête dure comme la tienne. Et les coups que je recevais, crois-tu que j’étais insensible? J’ai tout accepté par amour. Je te voulais toute à moi pour toujours. Si je te place aujourd’hui sur notre croix, c’est que j’ai besoin de toi, de tes souffrances. Oui, ma Bien-Aimée regarde-moi sur notre cher petit crucifix, ce cher trésor consumé par l’amour, relique si précieuse pour nous. Oui, ce cher petit crucifix qui est la force de notre équipe, l’étendard de notre amour, notre bien dans l’amour et la souffrance. »

Mimi : C’est avec peine que je parvenais à avoir un peu de sommeil, je me faisais réveillée par une personne qui me demandait :« Est-ce que vous dormez bien? »

– Mimi : « Mon Bien-Aimé, aide-moi s’il vous plaît à tout offrir. Donne-moi de la patience.»

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, petite hostie d’amour, pense davantage à moi. Combien de fois j’aurais aimé sommeiller sur ton petit cœur, mais il était trop agité par toutes sortes d’affections, de projets, il était si froid pour ma pauvre tête. C’est parce que je t’aime que je permets que tu subisses un peu les souffrances que j’ai endurées par amour pour toi. C’est une préparation à ce que je veux de toi. Souviens-toi que tu dois mourir victime d’amour. Ne crains rien; ton agonie sera aussi mon agonie, tous les deux sur la même croix. Médite bien ceci en regardant notre cher petit crucifix. Aux yeux humains, il n’y a qu’une victime sur cette petite croix et cependant nous sommes bien deux. C’est l’image de notre union dans l’amour et la souffrance puisque nous sommes qu’un. C’est à toi de prendre la relève.

En ce saint temps du carême, offrez davantage pour les âmes. Mon divin cœur est meurtri par l’abus du monde surtout en ces jours de carnaval. Quelle préparation pour un temps de pénitence! Mes chers petits-enfants que j’aime tant, membres de notre belle petite équipe, continuez à me rester fidèles en vivant bien votre engagement dans l’amour et la souffrance, soyez très attentives aux inspirations de l’Esprit d’amour sur vous, et soyez mes témoins. Vivez de plus en plus notre belle prière du don total. Ne vous laissez pas troubler par votre ennemi qui vous déteste. Dites-vous bien que moi je vous aime. Plus vous serez généreuses, plus vous serez confiantes, plus vous me donnerez d’amour, surtout dans les épreuves, plus je serai votre force. Je serai plus près de vous. Je serai avec vous, en vous, et la puissance de notre amour vaincra tout, même votre ennemi si redoutable. Si vous vous abandonnez entre mes bras avec amour et confiance, il n’y a rien à craindre. »

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Jeudi, le 28 février 1963

– Jésus : « Ma Bien-Aimée, aujourd’hui nous allons travailler pour le succès du Concile œcuménique afin que l’Esprit d’amour, de vérité habite toutes les âmes, que la lumière se fasse dans les esprits, que l’humilité soit au premier rang.

Durant ma vie publique combien d’âmes ont compris mon amour. Ce qui les préoccupait c’était les miracles; peu importe mes souffrances, ma passion, ma mort. Combien m’ont aimé assez pour me suivre jusqu’au bout?

Ma Bien-Aimée, aujourd’hui après tant de preuves d’amour, mon cœur souffre encore de l’indifférence, du mépris du monde. Tout ce qui compte pour eux, c’est le dieu de l’argent, des plaisirs, l’amour sous toutes ses formes, le confort. Leurs cœurs sont remplis du désir de posséder, de dominer partout. Leurs esprits sont aveuglés, égarés. Ils n’ont même plus le temps de respirer, de vivre en paix. C’est le temps de la vitesse, oui vitesse pour naître, vitesse pour vivre, vitesse pour mourir. Combien abrègent leurs jours par la vitesse et les abus de toutes sortes. Pourtant je suis un Dieu patient, miséricordieux, tu en sais quelque chose. Ce que j’ai fait pour toi ma chère petite hostie, je veux le faire pour toutes les âmes. Aide-moi, je t’en supplie à coopérer au salut des âmes pour la plus grande gloire de mon Père afin que mon Précieux Sang ne se verse pas inutilement sur la terre. 

– Mimi : « Mon Bien-Aimé que j’aime et que j’adore avec tout le respect possible, je veux m’abreuver de ton sang. Oui, donne-moi à boire. J’ai tellement besoin d’être purifiée. J’ai soif de ton amour. Je ne suis jamais rassasiée. Je t’en supplie, verse une seule goutte de ton Sang Précieux sur cette terre afin qu’elle soit purifiée.»


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