Lundi, le 7 décembre 1964
– Mimi : « Mon Dieu vous connaissez notre grand désir d’offrir à notre douce Maman du ciel un cadeau pour sa fête de demain, l’Immaculée Conception; mon directeur est prêt à offrir plus avec toute la prudence, la sagesse, l’amour possible. La confiance ne nous manque pas puisque mon Bien-Aimé sera avec nous et l’Esprit Saint nous guidera. Si c’est votre Sainte Volonté, dites-nous s’il vous plaît ce que nous devons faire pour votre plus grande gloire et pour les âmes. »
– Jésus : Ma Bien-Aimée, quel cadeau est plus agréable à offrir à notre Mère que mon Précieux Sang versé par amour. Ta petite âme n’est jamais rassasiée; c’est un grand privilège que de me recevoir sous les deux espèces. Prépare-toi par la prière, le sacrifice, le silence.
Merci à notre cher représentant. Regarde, ma Bien-Aimée jusqu’où va l’amour d’une âme. Il sait ce que je veux dire; comme moi, il aura tout donné par amour pour nous. Nous avions bien raison de te dire que ta petite âme avait coûté cher. Maintenant que tu en connais le prix, et pris possession de toute cette richesse spirituelle, de cette valeur spirituelle, de cette richesse incalculable, ta petite âme avait besoin de cet amour, pour la soutenir dans le chemin si douloureux de la croix et pour aider et nourrir tes enfants spirituels. »
Mardi, le 8 décembre 1964
Fête de l’Immaculée Conception.
– Mimi : « Merci mon Dieu du grand bonheur de vous recevoir en ce beau jour; merci de nous avoir aidés à tout offrir par amour! Merci de votre protection toute spéciale. C’est avec respect, avec amour et pleine confiance que nous vous avons tout offert. Tout est si rempli de mystère autour de moi, et cependant je suis si heureuse près de toi! Après tant de preuves d’amour, que puis-je désirer de plus ? Je vous remercie, ô Dieu infiniment bon, miséricordieux. Ô Esprit Saint mettez-moi en état de reconnaître tout ce que je reçois chaque jour. Je me prosterne devant votre divine majesté pour vous adorer, vous remercier, vous aimer jusqu’au don total. »
– Jésus : Ma Bien-Aimée, voilà ce que c’est que l’amour miséricordieux d’un Dieu, devant une petite âme assoiffée d’un amour plus grand, du désir sincère de nous aimer, nous servir avec soumission à notre adorable Volonté. Oui, ce petit cœur rempli d’amour pour nous, pour les âmes, avait besoin d’être soutenu. Après avoir bu le calice de l’amertume, tu bois avec respect, avec amour notre Précieux Sang. Ton esprit de foi si fort t’a poussée à agir avec ardeur, tout était si beau, si pur! Merci mes chers enfants.
Ma Bien-Aimée, n’as-tu pas soupiré après cette transfusion de sang ?
Merci, mes chers enfants. »