DIMANCHE, Le 6 mars 1988
– Mimi : Dans le petit sanctuaire dédié au Père Éternel, avec Fayez
( Docteur Fayez Mishriki fut son médecin) je priais le Père Éternel en offrant la souffrance de son père malade gravement. Je demande au Père Éternel de m’accepter pour souffrir à la place de son père. Je m’abandonnais totalement entre ses bras de Père ne regardant que son Amour, sa Miséricorde.
– Après l’offrande le Père Éternel me dit ceci : « Je vous remercie, c’est le plus beau présent que vous puissiez m’offrir. Je l’accepte. Chers enfants, c’est par votre amour et votre prière confiante avec Marie que mon cœur de Père a été touché en acceptant tout. »
Dans l’après-midi vers 5 heures p.m. le père de Fayez venait de subir une deuxième opération.
– Le Père Éternel s’est manifesté à nouveau : « Ma Bien-Aimée, prie davantage. Mon Fils Bien-Aimé est présent avec lui dans sa souffrance pour une plus grande purification. Regarde-le. Ayez pitié de lui et de moi tout en rendant grâce pour ma miséricorde pour lui et pour chacun de ceux qui s’abandonnent entièrement à mon Amour, et accepte ma Sainte Adorable Volonté en tout et partout. Je vous aime et vous bénis. »
VENDREDI, Le 11 mars 1988
– Mimi : Le père du docteur Fayez est mourant et se dit incroyant.
– Le Père éternel : « La foi ne se perd pas comme cela. C’est un don de Dieu. Le Père Éternel n’enlève pas cette foi parce que l’âme souffre. Le cœur blessé lance ce cri de détresse au pied de la croix. J’ai entendu cette plainte, les sanglots de la mère et des enfants; j’aurais voulu vous redire combien je vous aime tous. Marie a toujours été près de vous pour vous soutenir dans ce temps d’épreuves, de purification. Action de grâce si vous saviez tout, combien vous avez été épargnés. Amour, confiance, abandon toujours. Je vous aime tous et vous bénis. »
MERCREDI, Le 23 mars 1988
– Jésus : « Celui qui veut être mon disciple, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Ma Bien-Aimée, pour toi, nous te demandons de porter ta croix jusqu’au sommet. Et moi, je te suis pour t’aider parce que par amour ce chemin de croix je l’ai fait bien avant toi. Ton directeur s’absente pour te laisser seule avec Jésus pour passer cette agonie du cœur, de l’âme, de l’esprit.
− Mimi : « Je n’ai jamais ressenti autant cet état d’abandon. »
VENDREDI, Le 25 mars 1988
– Le Père éternel : « Merci mes enfants vous avez tous coopéré avec mon Fils pour le salut de mon enfant Adel. (C’est le papa du Docteur Fayez) Le dévouement constant de son épouse, sa longue prière, ce chemin de sacrifices, de croix acceptée, ont touché mon cœur. Je suis penché avec amour sur vous tous pour vous bénir et vous aider en tout et partout. Merci à mon cher petit enfant Fayez. Ce geste de miséricorde, de pardon fait par amour pour l’âme de son père était plus que la charité. C’est Jésus qui était présent dans ce malade. J’étais malade tu m’as visité, consolé, caressé. J’étais seul tu étais avec moi pour m’aider à offrir davantage à mon Père. Tes paroles si douces, remplies d’amour étaient un baume. »
JEUDI, Le 16 juin 1988
Concernant une photo d’une rose où on voit le visage de Marie.
– Jésus : « L’effigie de ma Mère n’est pas représenté en n’importe quel lieu. Elle est digne de respect et d’amour. – Soyez prudents. »
VENDREDI, Le 24 juin 1988
– Jésus : « Ma Bien-Aimée c’est un devoir à remplir. Je te porterai dans mes bras, mais je n’enlèverai pas tes souffrances qui sont si agréables au Père Éternel. Offre tout pour la gloire du Père. Ce geste est si utile pour les âmes. Mon enfant bien-aimée (Madame Nault) mérite cette joie avant d’avoir sa récompense qui sera éternelle. (Vous pouvez chanter : tu es toute belle acclamée par les anges; tu es toute belle acclamée par Marie).
Car sa vie est basée sur l’amour, la foi, la confiance, la charité. La bénédiction du Père sera aussi pour chacun.
Dimanche, le 10 juillet 1988
– Mimi : « Je venais de recevoir la Sainte Communion, j’entends ceci : « Ma Bien-Aimée, à l’occasion du 73ième anniversaire de ton baptême, je t’offre comme cadeau de vivre la foi de ton baptême avec ses fruits. Par ton union à Dieu, tu seras entre ciel et terre. Ton corps physique sera dans un état de bilocation spirituelle par ta souffrance acceptée par amour. »
DIMANCHE, Le 20 novembre 1988
– Jésus dit à Mimi : « Si tu n’étais pas sur la croix, je ne pourrais pas te baiser les pieds. »
Vision intérieure
– Mimi : je voyais Jésus qui se détachait de la croix pour venir me baiser les pieds.
− « L’Amour de Dieu souffrant domine sa royauté. »
Cette dernière phrase lui fut dite de la part de Jésus pour expliquer que même en la fête du Christ-Roi il porte sa couronne d’épines.
– Mimi avait dit à Jésus dès le début de la fête du Christ-Roi : « Je porterai ta couronne d’épines afin que tu puisses porter ta couronne de gloire. »
Père Armand Girard, s.ss.a.
Fête du CHRIST-ROI
– Jésus : « Aujourd’hui, je t’ai placée sur la croix, c’est moi qui baise tes pieds. »
Après la messe, échange sur les notes spirituelles en date du 30 mars 1956 le Vendredi Saint.
LUNDI, Le 21 novembre 1988
Fête de la Présentation.
– Le Père éternel : « Tout ce qui a été déposé sur la patène sera exaucé, selon votre foi et votre confiance. »